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Discours prononcé devant la Chambre du commerce de Burlington, le 13 décembre 1979


Il est évident, depuis un bon moment, que la nation est aux prises avec des problèmes fondamentaux et que ces problèmes ne seront résolus qu'à la condition que les gouvernements et les citoyens soient prêts à prendre, aujourd'hui, des décisions difficiles dans l'intéret d'un avenir plus à la mesure des Canadiens. Il est toujours plus facile de parler de décisions difficiles que de les prendre-et certains disent qu'un gouvernement minoritaire devrait faire particulièrement attention.

Il faut que le pays sache que je n'ai pas l'intention de permettre à la situation minoritaire de notre gouvernement de nous empêcher d'apporter les réformes fondamentales pour lesquelles nous avons été élus. Si ces réformes ne voient pas le jour, ce sera tout simplement à cause de l'opposition des partis libéral et socialiste-qu'il s'agisse de la question des crédits d'impots pour les propriétaires, de l'auto-suffisance énergétique pour le Canada, de la réforme de notre parlement ou de la baisse des couts et de la réduction du déficit du gouvernement. Nous avons présenté des initiatives importantes dans tous ces domaines-et dans le cas des crédits d'impôts pour l'intérêt hypothécaire et l'impôt foncier-nous sommes confrontés en Chambre à une opposition systématique. Nous avons l'intention de faire adopter ces crédits d'impots cette année de sorte que les Canadiens puissent en bénéficier cette année, et nous l'adopterons même s'il faut que le Parlement siège pendant la semaine de Noel.

Le budget a eté déposé mardi et, comme nous l'avions dit, c'est un budget réaliste. L'ampleur du déficit budgétaire dont nous avons hérité-le fait que nous payons en tant que pays, 8,6 milliards de dollars en frais d'intérêts annuels sur notre dette; c'est-à-dire environ 365 dollars par personne cette année-signifie que pour abaisser cette dette, il faut augmenter les impôts. Ces augmentations vont de 1 cent de plus la bouteille de bière à cinq pour cent de plus dans le cas de l'impôt versé par les sociétés. Cette année, le gouvernement a dû emprunter 10 milliards de dollars pour financer ses dépenses. En augmentant les revenus du gouvernement, et en limitant les dépenses du gouvernement à un taux de croissance réel pratiquement nul, nous espérons ramener les emprunts à un maximum de cinq milliards d'ici 1984. Au cours des prochaines années, les nouvelles dépenses que nous autoriserons seront destinées à renforcer l'économie canadienne, que ce soit par l'intermédiaire de la création d'emplois, de dépenses de capital, de la recherche et du développement, de la promotion des exportations ou d'autres sources d'investissement. Il faut savoir que tandis que l'ancien gouvernement accordait la priorité à la politique sociale et à la politique linguistique, nous accordons la priorité à la politique économique et à la politique énergétique.

Il faut aussi savoir pourquoi nous voulons tant abaisser le déficit fédéral. Nous considérons qu'un déficit moins élevé est absolument essentiel si nous voulons atteindre nos autres buts beaucoup plus importants, soit d'abaisser le taux de chômage et d'inflation. Les déficits créés par le gouvernement précédent-déficit dont l'ampleur cette année dépassera tout le budqet fédéral présenté pendant l'année du Centenaire en 1967-constituent un fardeau tellement énorme pour l'économie qu'ils mènent à l'inflation et au chômage au lieu de les résoudre. Ces déficits alimentent la hausse des taux d'intérêts et s'approprient des ressources en capital qui pourraient servir à créer des emplois par le biais d'investissements privés et, ce qui est peut-être la pire conséquence, ils laissent croire qu'à l'instar d'Ottawa vous pouvez continuellement vivre au-dessus de vos moyens. Si le déficit élevé pouvait résoudre nos problèmes économiques, notre économie se porterait très bien parce que nous avons les déficits les plus élevés de notre histoire. La conjoncture économique des dernières années au Canada prouve la fausseté de cet argument et nous avons l'intention de remédier à cette situation et d'abaisser le déficit.

Mais je ne suis pas venu à Burlington aujourd'hui pour parler des déficits. Je suis ici pour vous parler d'énergie-pour vous dire pourquoi notre pays, qui est si riche en énergie dans un monde aussi pauvre en énergie-doit se doter aujourd'hui d'un programme énergétique national à long terme. Je veux, plus précisément, vous dire comment notre programme énergétique contribuera à batir l'Ontario.

J'aimerais d'abord établir une distinction. Les politiques de l'ancien gouvernement traitaient avant tout du pétrole, du prix et des répercussions à court terme. Notre programme traite non seulement du pétrole,mais des autres sources d'énergie; non seulement du prix,mais de la sécurité et de la diversité des approvisionnements; et non seulement des répercussions à court terme mais bien de fournir aux industries canadiennes un avantage concurrentiel permanent par rapport au reste du monde.

Les nouveaux prix relatifs au pétrole entreront en vigueur le 1er juillet 1980. Mais bien avant cette date, nous aurons appliqué un impôt fédéral qui enlèvera aux sociétés tous les bénéfices dont elles n'ont pas besoin pour entreprendre de nouvelles explorations ou accroître leur production. Réparti sur cinq ans, cela produira plus de 6 milliards de dollars et tous ces fonds seront réinvestis dans des projets énergétiques. Nous établirons une nouvelle institution financière, la Banque canadienne de l'énergie, pour aider les Canadiens à investir dans la mise en valeur des ressources canadiennes surtout dans les régions pionnières, dans des projets comme la construction du pipeline dont les besoins initiaux en investissements sont très élevés, dans la mise en valeur des sources que représentent l'hydraulique, le charbon et d'autres sources plus expérimentales. Nous contribuerons au, financement de l'isolement des maisons, à la modification des chaudières, au remplacement du pétrole par le gaz et l'électricité, au transport en commun et présenterons d'autres mesures d'économie. Nous avons l'intention de travailler avec les Canadiens afin d'étudier et de mettre en valeur toutes les sources d'énergie possibles allant de la biomasse à l'énergie marémotrice, des déchets du bois à l'énergie nucléaire.

Maintenant, dans le cas de l'Ontario, que signifient ces mesures? Tout d'abord, des prix plus élevés mais ces prix plus élevés ont un but. Et ce but, c'est d'assurer à l'Ontario une sécurite énergétique, un avantaqe concurrentiel et des emplois. Permettez-moi d'aborder ces aspects dans l'ordre. Aujourd'hui, le Canada dépend plus du pétrole étranger qu'il n'en dépendait l'an dernier. L'an prochain, à cause de l'ancienne politique, cette dépendance sera encore plus grande. À l'échelle nationale, les importations nettes de pétrole du Canada s'élèveront cette année à 50 millions de barils. Si rien n'est fait, ce chiffre sera porté à 200 millions de barils en 1985-en supposant que le pétrole soit disponible. Nous dépendons de plus en plus des approvisionnements énergétiques sur lesquels nous n'avons aucun contrôle et qui ne sont tout simplement pas fiables. Vous n'avez qu'a regarder la télévision tous les soirs pour voir de quoi je parle. Aujourd'hui le problème se situe en Iran; demain il pourrait bien être dans un autre pays sur lequel nous devons nous fier pour alimenter nos automobiles; chauffer nos maisons et faire tourner nos industries. Je n'ai pas l'intention de laisser l'avenir industriel du Canada dans les mains de l'OPEP ou de l'Ayatollah.

Si nous étions un pays comme le Japon, et que nous n'avions aucune ressource énergétique comme telle, nous serions tout simplement obligés d'accepter les conséquences des politiques mondiales du pétrole. Mais notre situation nationale est toute autre. Seul presque, parmi les pays occidentaux, nous avons au Canada les approvisionnements en énergie suffisants pour répondre aux besoins des Canadiens. Nous ne sommes pas obligés d'être les otages d'un autre pays en matière d'énergie-mais nous devons faire ce qui est nécessaire pour mettre en valeur notre propre potentiel énergétique. Il faut d'abord commencer avec les prix, parce que le prix actuel du pétrole-trop bas et subventionné-n'encourage pas les producteurs à explorer, ni les consommateurs à économiser. La dure réalite,c'est que des prix plus élevés sont la clé d'un accroissement de la production énergétique, d'une économie de l'énergie et ce qui est plus important, d'une plus grande sécurite énergétique au Canada.

Le deuxième avantage pour l'Ontario, c'est que notre programme fournit un avantage concurrentiel énorme et permanent aux industries ontariennes par rapport aux industries américaines. En vertu de l'entente sur la fixation du prix du pétrole de l'ancien gouvernement, les prix canadiens pouvaient rejoindre le niveau des prix américains. En vertu de notre programme, les prix au Canada seront limités à 85 pour cent des prix fixés aux Etats-Unis. Il s'agit là d'un avantage concurrentiel de 15 pour cent pour l'industrie canadienne qui sera particulièrement valable dans cette région du Canada où l'industrie existe déjà et où les marchés national et américain sont à proximité.

Le troisième grand avantage, c'est que notre programme de mise en valeur de nos ressources se traduira en de nouveaux emplois, une nouvelle croissance et de nouveaux fonds pour l'industrie ontarienne. Au cours des dix prochaines années, plus de 100 milliards de dollars seront consacrés à la mise en valeur des sources d'énergie au Canada-à la recherche et à l'extraction de nouvelles réserves et a la construction de réseaux de distribution qui permettront d'alimenter les maisons et l'industrie. Chaque région du pays profitera de cet investissement. Mais l'impact économique le plus grand, c'est ici au coeur du secteur industriel du Canada qu'il se fera sentir.

De nouveaux programmes énergétiques signifient de nouveaux marchés pour notre acier, notre machinerie et pour nos autres services. Même dans le cas de programmes établis ailleurs, une grande partie des achats seront faits ici en Ontario. On prévoit par exemple que 40 pour cent de la part canadienne du pipeline de l'Alaska proviendra de cette province. Environ 15 pour cent de l'investissement dans les nouvelles usines d'extraction des sables bitumineux serviront à acquérir des produits et des services venant de l'Ontario. Et il ne s'agit là que des avantages économiques directs. La création d'une nouvelle richesse signifie un regain de demande pour les automobiles, les réfrigérateurs, les grille-pains et les autres produits manufacturés-et 50 pour cent des produits manufacturés au Canada sont produits ici dans cette province.

Les développements dans le domaine de l'énergie peuvent également constituer des avantages réels pour le Canada au chapitre de nos échanges économiques avec le reste du monde. Comme vous le savez, nous affichons un déficit de plus de 7 milliards de dollars par année au niveau de ces échanges; l'énergie peut nous aider à abaisser ce déficit et par voie de conséquence, à renforcer notre dollar et à abaisser les taux d'intérêts. Des projets comme les sables bitumineux nécessitent une nouvelle technologie d'extraction du pétrole qui pourra être utilisée et exportée à l'avenir dans d'autres régions du monde. Nous sommes déterminés à assurer que les Canadiens partagent cet avantage technologique et par conséquent qu'ils bénéficient des possibilités offertes à l'echelle mondiale.

Si nous nous acquittons de notre travail de façon adéquate, en trouvant et en exploitant de nouvelles énergies, nous aurons des excédents dans certains cas que nous pourrons exporter à des prix forts avantageux. C'est précisément ce qui se produit dans le cas du gaz naturel. Grâce aux stimulants spéciaux mis de l'avant par le gouvernement de l'Alberta et les efforts déployés par plusieurs entreprises canadiennes, nous avons à l'heure actuelle un excédent en gaz naturel qui surpasse de très loin la demande prévue au Canada au cours des prochaines années, même en tenant compte du remplacement sur une grande échelle du pétrole par le gaz. C'est cela qui a permis à l'Office national de l'énergie  --  et à notre gouvernement  --  d'approuver des contrats d'exportations supplémentaires qui permettront au Canada d'obtenir 3 milliards de dollars par année, ce qui abaissera le déficit de la balance des paiements et qui redonnera de nouveaux fonds aux sociétés canadiennes qui veulent trouver et mettre en valeur d'autres sources d'énergie pour notre pays.

Voilà l'avenir du Canada. Nous ne pouvons pas attendre qu'il se réalise de lui-même. Nous devons bâtir cet avenir. Comme John Crosbie l'a dit au parlement hier, on ne peut pas progresser sans faire de sacrifices. J'ai parlé des avantages pour l'Ontario et pour le Canada, avantages découlant de nos mesures en matière d'énergie. Mais, si nous ne faisons rien, nous devrons en subir les conséquences.

L'une de ces conséquences, c'est de nous rendre plus vulnérables au milieu d'un monde instable.

Une autre, c'est que nous continuons de gaspiller notre précieuse énergie. Les prix de cette précieuse denrée sont artificiellement bas, de sorte que nous la gaspillons plus que n'importe quel pays voisin. Ainsi, cette année, la consommation d'essence au Canada a augmenté de près de 5% tandis qu'aux Etats-Unis, elle a diminue d'environ 4%. Jamais nous ne pourrons atteindre l'autarcie énergétique d'ici 1990 si nous continuons de traiter l'énergie comme un produit de peu de valeur que nous pouvons nous permettre de consommer sans discernement.

Tout permet de croire que, devant la hausse des prix, les Canadiens économiseront l'énergie là où l'effort porte, c'est-à-dire dans leur vie courante. Lorsque les pays de l'OPEP ont augmenté les prix de façon marquée il y a six ans, les Canadiens ont réagi en choisissant de plus petites voitures. En quatre ans, le pourcentage de voitures petites et compactes vendues par rapport à l'ensemble des ventes est passé de 44 à 55%. Selon des études effectuées par des fonctionnaires du ministère canadien de l'Énergie, la hausse du prix de l'essence annoncée dans le budget devrait faire diminuer la demande d'environ 3% l'an prochain, ce qui représente une économie de plus de 200 millions de gallons.

La troisième conséquence est que le faible niveau des prix entraîne un nivellement de la production. Il n'y a plus de pétrole à bon marché au Canada. Les puits de pétrole classiques de l'Alberta sont à la veille d'être épuisés. Une proportion de plus en plus grande de nos nouveaux approvisionnements en pétrole et en gaz devront provenir de sources non classiques, comme les sables bitumineux et les gisements de pétrole lourds situés dans des régions éloignées, et ces sources présentent plus de risques sur le plan de l'exploration et leur mise en valeur coûte plus chère. Nous sommes donc placés devant l'alternative suivante : ou bien nous payons un prix équitable pour compenser ces risques et ces frais, ou bien nous nous exposons à ce que l'industrie se tourne vers d'autres secteurs qu'elle estime être d'un meilleur rendement et y affecte ses ressources. Depuis cinq ans, nous consommons en moyenne chaque année 648 millions de barils de pétrole et, durant la même période, nous n'avons réussi à ajouter à nos réserves établies qu'un maigre cent millions de barils.

La quatrième conséquence s'évalue celle-là en dollars. Le Canada a adopté le régime du prix unique pour le pétrole. Cette décision oblige le gouvernement fédéral à compenser la différence de prix entre le pétrole canadien et l'importé. Cette année, ce programme coûtera plus de 2 milliards de dollars en subventions et, si nous ne faisons rien, les contribuables auront à régler en 1985 une note de plus de 3,5 milliards de dollars.

L'un des effets de ce proqramme de subventions est de rendre moins pressante l'incitation à mettre en valeur de nouvelles formes d'énergie ou à utiliser un combustible moins cher que le pétrole. Plus ce dernier coûtera cher, plus nous nous intéresserons aux autres combustibles, et c'est ce qui nous incitera rapidement à mettre en valeur l'immense potentiel énergétique inexploité du Canada, dont bon nombre de ressources renouvelables. Il est insensé de subventionner ainsi l'utilisation d'une ressource condamnée à disparaître, au point d'empêcher la mise en valeur des ressources renouvelables.

Comme je l'ai mentionné plus tôt, je suis venu vous entretenir des effets bénéfiques qu'aura sur l'Ontario notre programme visant à permettre au Canada de suffire à ses besoins énergétiques d'ici 1990. Je vous ai donc exposé les avantages de ce programme pour votre province. Cependant, de tous les Canadiens, les Ontariens sont ceux qui se sont toujours souciés le plus de l'intérêt national dans l'examen d'un programme ou d'une question. En guise de conclusion, j'aimerais donc vous signaler les incidences de cette politique pour l'ensemble du pays.

L'économie de notre monde moderne devient de plus en plus précaire et de plus en plus marquée par la concurrence. Beaucoup de pays entrevoient l'avenir avec frayeur. Quant à nous, nous sommes l'un des rares pays à pouvoir envisager l'avenir avec confiance, car non seulement nous avons atteint un niveau élevé de développement, mais nos ressources énergétiques sont abondantes alors qu'elles sont rares ailleurs dans le monde. Il y a longtemps, certains avaient dit de l'Angleterre que le fait d'être une île était pour elle un handicap, mais elle s'est plutôt servi de cette réalité et s'est constituée une flotte qui lui a permis de dominer le monde. Notre but à nous n'est pas de dominer le monde, mais il nous faut agir rapidement et miser sur les atouts particuliers dont jouira durant les annéee '80 et '90 un pays riche en énergie comme le nôtre.

Sur le plan géographique, nos richesses énergétiques sont disséminées dans tout le Canada, du puits Hibernia à la mine Donkin jusqu'aux gisements de pétrole et de gaz de la Saskatchewan, de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et de l'infini glacé du Nord, en passant par l'Ile-du-Prince- Édouard, avec ses expériences sur l'énergie solaire et ses moulins à vent, Churchill Falls et la baie James, Pickering et Kincardine, sans oublier le Bas-Nelson et Lloydminster. Ces richesses appartiennent à tous les Canadiens, gisent dans les diverses régions du Canada et peuvent contribuer à l'unité d'un pays fort.

Pour certains pays, l'énergie est source de difficultés. Pour le Canada, elle est source de promesses. Mon gouvernement a été élu pour mettre en valeur le potentiel de notre pays, et c'est précisément ce que nous faisons.


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Source : Clark, Charles Joseph. Notes pour un discours du très honorable Joe Clark à un déjeuner-causerie du Club canadien de Burlington qui a lieu au Burlington Golf and Country Club. Ottawa : Cabinet du Premier ministre, 1979. 12 p.


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