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Image de deux anneaux d'alliance en or ARCHIVÉE - Oui, je le veux. L'amour et le mariage au Canada du XIXe siècle

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Vue d'ensemble

Le mariage

Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Dimanche 16 juillet 1843. Microfilm, volume 34, p. 131.
Source

Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Dimanche 16 juillet 1843. Microfilm, volume 34, p. 131.
[PDF 319.61 Ko]

Le mariage d'amitié, comme celui de la reine Victoria et de son cher Albert, en 1840, est devenu la norme au 19e siècle, soit la période que nous abordons dans cette exposition Web. Les partenaires se choisissaient alors sans être amoureux l'un de l'autre. Dans la correspondance de l'époque, les futurs époux s'appelaient souvent entre eux « mon ami », et cette profonde amitié constituait le fondement de leur bonheur conjugal.

Jamais avant le 19e siècle - et peut-être jamais depuis - le mariage n'avait été tenu en si haute estime ou considéré avec autant de sérieux. Comme au cours des siècles précédents, le divorce était généralement impossible et constituait un grand déshonneur. Le mariage étant pour la vie, le choix d'un partenaire représentait donc un sujet sérieux de la plus haute importance. Le respect mutuel et l'estime devinrent de nouveaux critères dans le choix d'un partenaire de vie, et l'on commença à considérer ces valeurs comme étant les bases fondamentales d'un mariage heureux.

D'autres mots d'amour

Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine, Québec. 20 nov. 1875. Page 1.

Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine, Québec. 20 nov. 1875. Page 2. Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine, Québec. 20 nov. 1875. Page 3.

Source

Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine, Québec. 20 nov. 1875. Trois pages.

À cette époque où la religion revêtait une grande importance, le mariage était considéré comme une union spirituelle. Une lettre écrite par un jeune médecin à sa fiancée, dans le Toronto des années 1870, illustre bien cette conception. Richard Barrington Nevitt servait dans le corps de la police à cheval du Nord-Ouest, dans l'Ouest canadien, lorsqu'il écrivit à Elizabeth Beaty : [traduction] « Vous et moi sommes maintenant si étroitement unis de cœur, d'esprit et d'âme que même si nos corps ne devaient jamais être unis, la communion de nos âmes perdurerait pour l'éternité » (Grescoe et Grescoe, p. 38).

Comment les jeunes gens se rencontraient-ils et devenaient-ils amoureux? Quels étaient les facteurs influençant leur choix? Que pensait leur famille de leur mariage? Quelles étaient les coutumes et les traditions pour le jour du mariage? Voilà quelques-unes des questions qui seront abordées dans le cadre de cette exposition Web. En plus de souligner les conventions de l'époque - illustrées par les longues et difficiles fréquentations du couple formé par Louis-Joseph-Amédée Papineau (Amédée) et Mary Eleanor Westcott - l'exposition se penchera également sur les fréquentations d'autres couples de ce siècle.

Références

Grescoe, Audrey et Paul GRESCOE. The Book of Love Letters: Canadian Kinship, Friendship and Romance, Toronto, McClelland & Stewart, 2005.

Fraser, Antonia. The Weaker Vessel: Women's Lot in Seventeenth-Century England, New York, Knopf, 1984.