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Image de deux anneaux d'alliance en or ARCHIVÉE - Oui, je le veux. L'amour et le mariage au Canada du XIXe siècle

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Vue d'ensemble

L'amour d'un inconnu

Illustration sans titre, CANADIAN ILLUSTRATED NEWS, 6 septembre 1879, vol. 20, no 10, p. 160. Document 3527.
Source

Sans titre, Canadian Illustrated News, 6 septembre 1879, vol. 20, no 10, p. 160. Document 3527.

La plupart des jeunes gens mariaient une personne appartenant à leur cercle social, ou du moins une personne liée à ce cercle. Une jeune femme pouvait rencontrer le frère d'une compagne de classe. Il était possible qu'une cousine en visite pour quelques semaines attire l'attention d'un jeune homme.

Mary Gapper, une jeune Anglaise, intelligente et cultivée, avait déjà 30 ans lorsqu'elle vint, accompagnée de sa mère, veuve, visiter ses deux frères au Canada. Officiers de l'armée britannique à la retraite, ces derniers s'étaient établis au nord de Toronto. Mary avait abandonné toute idée de mariage; elle prévoyait plutôt s'installer chez sa sœur et son beau-frère, et les aider à élever leurs enfants (Ward, p. 82-83).

Mary n'était en aucun cas à la recherche d'un mari, mais elle attira néanmoins l'attention d'Edward O'Brien, également officier à la retraite et ami de l'un des frères de Mary. Il demanda sa main; elle hésita, mal à l'aise à cause de la promesse qu'elle avait faite d'aider sa soeur. Finalement, sa sœur la dégagea de sa parole, et Mary épousa Edward (Ward, p. 128).

D'autres mots d'amour

Lettre de Patrick Ferguson à mademoiselle [Mary] Burke, Castleblakeney, Irlande. 28 nov. 1852. Page 1.

Lettre de Patrick Ferguson à mademoiselle [Mary] Burke, Castleblakeney, Irlande. 28 nov. 1852. Page 2.

Source

Lettre de Patrick Ferguson à mademoiselle [Mary] Burke, Castleblakeney, Irlande. 28 nov. 1852. Deux pages.

[Traduction] « Il me coûte, écrivit-elle à a sœur, d'abandonner mon indépendance, ma liberté de mouvement, ma vie d'ermite et de philosophie… Mais ces sacrifices me sont de plus en plus précieux par la certitude qu'un jour, en retour, je serai en possession d'un cœur capable de pénétrer toutes mes idées et tous mes sentiments, et qui me soit attaché d'une affection si exactement conforme à mon tempérament que, parfois, je m'imagine presque l'avoir moi-même réglé... » Elle avait finalement trouvé le sentiment d'unité, les buts communs et l'intimité véritable qu'elle avait abandonné tout espoir de connaître (Ward, p. 158).