Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette page sous d'autres formats à la page Contactez-nous.
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant la famille de Mary Westcott. Dimanche 4 mai 1845. Microfilm, volume 35, p. 4.
[PDF 340.84 Ko]
Même si les villes ont pris de l'ampleur au fil du 19e siècle, le Canada de l'époque était, plus qu'aujourd'hui, un lieu de villages et de petites villes. Outre le mouvement des colons européens qui s'installaient dans de nouveaux territoires, les collectivités établies étaient généralement plus stables qu'elles le sont de nos jours.
Les enfants grandissaient au sein de solides réseaux composés de la famille étendue et des voisins. Les jeunes gens fréquentaient ensemble l'école et l'église, se faisaient des amis, participaient en groupe à des pique-niques, à des promenades en traîneau ou à des danses, et côtoyaient des amis et des membres de la famille de tout âge. Peu à peu, lorsque les jeunes arrivaient à l'âge adulte, des couples se formaient au sein d'un groupe et se mariaient.
Pour toutes ces raisons, les jeunes gens avaient besoin de peu de supervision, et leurs parents connaissaient habituellement l'histoire et le caractère des conjoints potentiels de leurs enfants. Ces circonstances, et non l'amour romantique, constituaient les fondements du bonheur futur du couple. Des similarités en matière de goûts, de situation familiale, de classe sociale et de culture contribuaient à faciliter de beaucoup leur vie.
D'autres mots d'amour
Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 24 déc. 1873. Trois pages.