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Image de deux anneaux d'alliance en or ARCHIVÉE - Oui, je le veux. L'amour et le mariage au Canada du XIXe siècle

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Les fréquentations

Les fréquentations au sein de la communauté

Illustration intitulée « Ma soeur n'y est pas! », CANADIAN ILLUSTRATED NEWS, 25 mai 1872, vol. 5, no 21, p. 328 - 329. Document 2612. Source

« Ma soeur n'y est pas!" », Canadian Illustrated News, 25 mai 1872, vol. 5, no 21, p. 328 - 329. Document 2612.

Pour le jeune couple, les fréquentations signifiaient établir une « amitié spéciale », à un niveau plus profond et plus intime. Les enjeux étaient de taille. En effet, le mariage constituait une relation permanente qui unissait deux familles. Il entraînait des attentes - sociales et économiques - élevées, et n'était donc pas un événement que l'on prenait à la légère (quoique ce fut sans doute le cas pour certains). Les couples étaient donc encouragés à prendre leur temps et à s'assurer qu'ils faisaient le bon choix.

Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 30 avril 1873. Page 1 Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 30 avril 1873. Page 2 Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 30 avril 1873. Page 3

Source

Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 30 avril 1873. Trois pages.

D'autres mots d'amour

Annonce du mariage de monsieur T. Graham Mathers et de mademoiselle Jessie D. Waugh, mariés le mercredi 12 oct. 1892. Winnipeg, Man.

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Annonce du mariage de monsieur T. Graham Mathers et de mademoiselle Jessie D. Waugh, mariés le mercredi 12 oct. 1892. Winnipeg, Man.

Illustration intitulée « The Betrothal Ring (La bague de fiançailles) », CANADIAN ILLUSTRATED NEWS, 26 avril 1873, vol. 7, no 17, p. 265. Document 3201.
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« The Betrothal Ring (La bague de fiançailles) », Canadian Illustrated News, 26 avril 1873, vol. 7, no 17, p. 265. Document 3201.

Au début de la relation, les couples pouvaient changer d'avis, mais, rendu à un certain point, on attendait d'eux qu'ils s'engagent officiellement. Plus ils devenaient un couple aux yeux de tous, plus forte était la pression de prêter serment devant l'autel. Une fois leur engagement rendu public, un désaveu représentait une offense sérieuse quant au caractère de la personne et entachait sa réputation.

Lorsque, par exemple, Jane Pride, future épouse de monsieur Campbell, fut abandonnée par ce dernier à la dernière minute, elle était dévastée. Mais sa tante Caroline Hewlett, clairvoyante, offrit ses mots de consolation : [traduction] « elle est abandonnée, à mon avis, d'un homme incapable d'avoir aucun caractère ni principe arrêté; quelle sécurité aurait-elle eue pour sa protection, et quelle solitude dans les épreuves de la vie aux côtés d'un homme au caractère aussi capricieux et inconstant? » (Noël, p. 19).

Références

Noël, Françoise. Family Life and Sociability in Upper and Lower Canada, 1780-1870: A View from Diaries and Family Correspondence, Montréal, McGill-Queen's University Press, 2003.