Les relations à distance sont toujours difficiles - mais encore plus au 19e siècle qu'aujourd'hui, alors que le seul moyen de communiquer était par lettres.
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Mardi 15 août 1843. Microfilm, volume 34, p. 138.
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Cependant, si nous disposons des lettres de Mary Westcott, c'est uniquement parce qu'elle était une exception à la règle. Son futur époux provenait d'un pays et d'un groupe ethnique différents. La plus grande part des six années que durèrent leurs fréquentations se passa en correspondance. Il semble probable qu'ils s'écrivirent peu - nous n'avons, par exemple, qu'une seule lettre pour l'année 1844 - possiblement parce que le père de Mary insistait pour que leur correspondance soit peu fréquente, mais aussi parce que leur relation était incertaine pendant la plus grande partie de leurs fréquentations (Noël, p. 54).
Lettre de James R. Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. Reçue le 28 juin 1843. Deux pages.
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 13[?] déc. 1845. Quatre pages.
D'autres mots d'amour
Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine, Victoriaville. 16 avril 1867. Quatre pages.
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Vendredi 23 juin 1843. Microfilm, volume 34, p. 121.
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S'étant présentés par lettre, William Douglas et Jane Hudson ont appris à se connaître au cours des mois que dura leur correspondance, lui à Chatham, en Ontario, et elle à Toronto. Mais William dut tout d'abord obtenir la permission de la mère de Jane pour pouvoir correspondre avec sa fille (Noël, p. 49). La surveillance de la correspondance constituait, pour les parents, une façon de freiner les choses jusqu'à ce que le parti soit jugé convenable.
NOËL, Françoise. Family Life and Sociability in Upper and Lower Canada, 1780-1870: A View from Diaries and Family Correspondence, Montréal, McGill-Queen's University Press, 2003.