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Image de deux anneaux d'alliance en or ARCHIVÉE - Oui, je le veux. L'amour et le mariage au Canada du XIXe siècle

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Le couple

Les visites

À la suite du mariage, le couple se retrouvait dans une toute nouvelle sphère de la société, au sein de laquelle il était officiellement reconnu. Ce changement, surtout pour les couples des classes moyenne et aisée, était caractérisé par des visites officielles.

L'une des raisons pour lesquelles James Westcott différa d'un an le mariage de sa fille visait à donner à Mary le temps de faire une tournée de visites d'adieu à sa parenté américaine (Lettre de James Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20 juin 1845). Il ne s'agissait pas de visites à l'improviste. À l'époque, une visite pouvait facilement durer des semaines ou des mois, voire des années. Comme il était difficile de voyager avant l'apparition des chemins de fer, il était logique que ces visites durent un certain temps (Noël, p. 238).

Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Page 1 Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Page 2 Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Page 3 Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Page 4

Source

Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Quatre pages.

D'autres mots d'amour

Illustration intitulée « A Happy Fireside » (« Bon vivre au coin du feu »), CANADIAN ILLUSTRATED NEWS, 4 mai 1872, vol. 5, no 18, p. 281. Document 2585.

Source

« A Happy Fireside » (« Bon vivre au coin du feu »), Canadian Illustrated News, 4 mai 1872, vol. 5, no 18, p. 281. Document 2585

Une fois le jeune couple installé dans sa nouvelle demeure, il pouvait s'attendre à recevoir la visite d'amis et des membres de leur famille. Ces visites se déroulaient, surtout pour les couples de la classe moyenne, en bonne et due forme. Le visiteur restait pendant environ un quart d'heure, menant une conversation d'usage. Si le couple n'était pas à la maison, le visiteur remplissait son devoir social en laissant sa carte de visite. Le but de ces visites était de reconnaître la nouvelle unité sociale et d'en signaler l'acceptation par la société (Noël, p. 211-212).

Après son arrivée à Montréal, Amédée Papineau écrivit dans son journal que son épouse et lui restèrent à la maison pour les visites de noces pendant une semaine, du 8 au 16 juin 1846. Il ne nota pas l'identité de ces visiteurs ni leur nombre, mais on peut supposer qu'ils comprenaient de ses amis et des amis de sa famille, de la parenté, peut-être des contacts professionnels et toute autre personne gravitant dans son cercle social. C'était l'occasion pour ces visiteurs de le féliciter et d'être présentés à sa nouvelle épouse, Mary.

Références

Fonds Mary Eleanor Westcott Papineau, 1810-1889. Documents textuels. Bibliothèque et Archives Canada. Numéro de référence archivistique : R4386-0-7-E; (MG24-K58).

Noël, Françoise. Family Life and Sociability in Upper and Lower Canada, 1780-1870: A View from Diaries and Family Correspondence, Montréal, McGill-Queen's University Press, 2003.