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Entrefilet sur l'évasion d'une personne réduite en esclavage, 1781
Gazette de Québec, le 24 août 1781
Carte du « chemin de fer clandestin », vers les années 1850
Le « chemin de fer clandestin » est une métaphore illustrant le réseau secret et multiracial d'abolitionnistes présents des deux côtés de la frontière, qui aidèrent les réfugiés à s'enfuir des États-Unis.
Wilbur H. Siebert, The Underground Railroad from Slavery to Freedom, The Macmillan Company, 1898
Le révérend Michael Willis, D.Th., vers 1860
Photographe inconnu
Le révérend Michael Willis (1799-1879), directeur du collège Knox et plus tard modérateur de l'Église presbytérienne du Canada, fut le premier président de la Société antiesclavagiste du Canada.
C.S. Ogden, Autograph Letters
Mary Ann Camberton (Cary) Shadd, s. d.
Photographe inconnu
Éducatrice, abolitionniste, auteure, éditrice et journaliste, Mary Ann Shadd (1823-1893) devint leader et porte-parole des réfugiés qui avaient quitté les États-Unis pour le Haut-Canada après l'adoption du Fugitive Slave Act de 1850. En 1852, elle publia A Plea for Emigration pour encourager les Noirs américains à émigrer au Canada. Elle serait la première femme au Canada à avoir publié un journal, le Provincial Freeman. Durant la guerre de Sécession, elle recruta des volontaires pour l'Armée américaine.
Timbre de Josiah Henson, 1983
Josiah Henson (1789-1883) est représenté sur ce timbre, émis par Postes Canada en 1983 pour honorer la mémoire de ce leader et « conducteur » du « chemin de fer clandestin ». Les années de jeunesse de Henson sont généralement considérées comme l'inspiration du populaire livre antiesclavagiste d'Harriet Beecher Stowe, La case de l'oncle Tom.
Mémoire à la reine Victoria, Ancaster, Haut-Canada, s. d.
Dans les années précédant la guerre de Sécession, plusieurs plaintes furent déposées au tribunal par des citoyens américains qui réclamaient, à titre de propriété, des réfugiés qui avaient fui au Canada. Ce mémoire adressé à la reine Victoria, intitulé « Les habitants de couleur du Haut-Canada », s'opposait au retour des réfugiés aux États-Unis.
RG 5 B 3, vol. 12, article 1553
Uncle Tom's Cabin, 1853
Cet ouvrage populaire d'Harriet Beecher Stowe eut une influence considérable sur le développement du mouvement antiesclavagiste au Canada. Le docteur Alexander Milton Ross écrivit plus tard au sujet de ce livre : « Il suscita la sympathie de tout lecteur de bon sens en faveur des opprimés. Cela devint pour moi un impératif; une telle conviction prit possession de mon esprit qu'aider l'opprimé à atteindre la liberté devint pour moi un devoir. »
Harriet Beecher Stowe, Uncle Tom's Cabin, Toronto, 1853
Le révérend William King, s. d.
Photographer unknown
Le révérend William King (1812-1895), ministre de l'Église presbytérienne du Canada et fondateur de la colonie d'Elgin en 1849, était reconnu comme l'un des principaux dirigeants du mouvement antiesclavagiste au Canada.
Fonds Daniel G. Hill
The Refugee, 1856
Cet ouvrage publié aux États-Unis décrivait la vie des réfugiés au Canada.
Benjamin Drew, The Refugee, or, The Narratives of Fugitive Slaves in Canada, 1856