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ARCHIVÉE - La grande presse

C'est au tournant du XXe siècle que paraissent la plupart des grands journaux canadiens-français. Ces quotidiens et hebdomadaires véhiculent des opinions marquées, puisqu'ils sont la propriété des partis politiques, et parfois même du clergé catholique. Toutefois, peu à peu, cette presse d'opinion se transforme et cède la place à une presse populaire offrant une apparence d'objectivité.

Bientôt, tous les grands journaux emploient des dessinateurs qui réalisent des caricatures politiques et illustrent également des faits divers, car la reproduction photographique en est encore à ses débuts. Plusieurs anciens collaborateurs de l'hebdomadaire satirique Le Canard passent à la grande presse. Ainsi, Henri Julien travaille de 1888 jusqu'à son décès, en 1908, au Montreal Daily Star. Arthur G. Racey, illustrateur et caricaturiste originaire de Québec, dessine également au Montreal Daily Star. La Presse embauche Albert-Samuel Brodeur, dès 1891, pour illustrer les faits divers et l'actualité, puis le quotidien augmente graduellement son équipe d'illustrateurs, si bien qu'au début du XXe siècle huit dessinateurs illustrent ses pages. À la même époque, Hector Berthelot, fondateur du Canard, collabore à presque tous les journaux montréalais, de La Patrie à La Presse en passant par La Minerve et Le Monde.

La destinée du quotidien La Patrie, fondé par Honoré Beaugrand, est exemplaire de la mutation que subit alors la presse d'opinion. Organe libéral (un peu trop radical au goût du chef du parti), La Patrie est rachetée par le Parti libéral en 1897. Sa rédaction est confiée à Israël Tarte, bras droit de Wilfrid Laurier. Tarte atténue rapidement le ton du quotidien et le modernise en suivant l'exemple des journaux américains : articles à sensation, rubriques sportives, ouvrières et féminines, manchettes tape-à-l'œil, illustrations et photographies abondantes, suppléments dominicaux, pages en couleurs et, bien sûr, bandes dessinées.

Les pionniers de la bulle, 1904-1908

En 1902, Albéric Bourgeois, jeune artiste canadien-français installé à Boston pour peindre des décors destinés au Grand Opéra, réalise au Boston Post une bande familiale intitulée « The Education of Annie ». À la fin de 1903, Israël Tarte réussit à le convaincre de revenir à Montréal et de réaliser pour La Patrie une caricature quotidienne ainsi qu'une page de bandes dessinées les fins de semaine.

Bande dessinée J'ATTENDS!, publiée dans le journal LE CANARD (22 septembre 1883)

C'est le 30 janvier 1904 que paraît la première planche « Les Aventures de Timothée » d'Albéric Bourgeois. Cette série est la première bande dessinée de langue française à utiliser systématiquement les phylactères. Coiffé d'un haut-de-forme et portant monocle et canne, Timothée est un dandy maladroit dont les seules préoccupations sont la vie mondaine, le désir de se marier avec son éternelle fiancée, Sophronie, et les amusements que la vie peut lui procurer. Malheureusement, il est sans cesse acculé à l'échec dans ses entreprises, et il se lamente d'ailleurs de ne pas être né « dans un pays et à une époque où il n'y a ni 'policemen' ni belles-mères ». « Les Aventures de Timothée » reçoivent un accueil plus que favorable de la part des lecteurs de La Patrie, et Timothée devient très rapidement la vedette du journal.

L'âge d'or de la BDQ

Bande dessinée LA FAMILLE CITROUILLARD, publiée dans le journal LA PATRIE (30 avril 1904)

Avec Timothée, le coup d'envoi est donné, et de nouvelles séries, souvent éphémères, se bousculent au cours des cinq années suivantes. Après quelques essais (« Histoires sans parole », « Pourquoi la famille Peignefort mangea maigre le jour de Pâques »), René-Charles Béliveau dessine « La Famille Citrouillard » à partir du 23 avril 1904, tandis que H. Samelart réalise deux planches (les 29 octobre et 5 novembre 1904) de « M. Phirin Lefinfin se fait colon ». Reflets des transformations qui secouent la société québécoise, ces deux séries jouent sur les difficultés d'adaptation dans un nouveau milieu. La famille Citrouillard arrive directement de la campagne et découvre les déboires de la vie urbaine et moderne; Phirin Lefinfin est, quant à lui, un intellectuel de la ville qui tente maladroitement de se faire colon pour contribuer au repeuplement des campagnes.

Bande dessinée LADÉBAUCHE FÊTE LA PÂQUE EN FAMILLE, publiée dans le journal LA PRESSE (2 avril 1904)

Devant le succès de Timothée, La Presse, autre grand quotidien montréalais, publie elle aussi une section hebdomadaire pour enfants, « La Ruche enfantine », qui présente des bandes dessinées. La première BD à y paraître, le 20 février 1904, s'intitule « Pourquoi il n'y eut pas de canard au dîner » et elle est attribuée à Auguste Charbonnier. Dès le 5 mars, Joseph Charlebois adapte le Père Ladébauche, personnage fétiche d'Hector Berthelot, en bandes dessinées légendées. Il réalise 43 épisodes avant de céder la main à Albéric Bourgeois.

En effet, en février 1905, Albéric Bourgeois abandonne son poste à La Patrie et passe au journal concurrent. Il y reprend « Les Aventures de Ladébauche » et y crée une multitude de séries comiques plus ou moins longues : « Zidore », « Les Aventures de Toinon », « Les Fables du parc Lafontaine », « Histoire du Canada pour les enfants », et bien d'autres. La page hebdomadaire des bandes de Ladébauche se transforme rapidement en chronique illustrée où Bourgeois commente l'actualité avec humour. Il fait voyager Ladébauche autour du monde, et celui-ci rencontre tous les principaux monarques et chefs d'État de l'époque. Avec sa bonhomie et son bon sens paysan, le Père Ladébauche leur offre des conseils sur la meilleure façon de mener à bien leurs politiques. Albéric Bourgeois demeure à La Presse jusqu'à sa retraite, en 1955.

C'est à Théophile Busnel, dessinateur d'origine bretonne, que La Patrie fait appel afin de poursuivre la série « Les Aventures de Timothée ». Cependant, en 1905, durant trois semaines, Busnel et René-Charles Béliveau prennent congé de leur série respective et animent de nouveaux personnages : Busnel réalise les « Farces du petit cousin Charlot », tandis que Béliveau dessine « Le Père Nicodème » (un autre personnage au nom identique, dessiné par F. Paradis, paraît la même année dans La Presse). Béliveau abandonne définitivement « La Famille Citrouillard » en septembre 1905, et, lorsque son successeur, T. Bisson, délaisse à son tour la série en 1906, Busnel en intègre les personnages à l'univers de Timothée. Leurs aventures communes se déroulent dès lors sur une page entière de La Patrie, toutes les deux semaines.

Bande dessinée LES CONTES DU PÈRE RHAUL, publiée dans le journal LA PATRIE (25 août 1906)

En alternance avec « Les Aventures de Timothée » paraissent, à partir de juin 1906, « Les Contes du père Rheault » de Raoul Barré. Cette série présente, en haut de page, un conte traditionnel ou original qui inspire des blagues à deux gamins turbulents, Fanfan et P'tit Pit. Si ces petits farceurs jouent des tours à leurs parents et à leur tante Frizine, ces derniers ne sont pas en reste et leur rendent bien la monnaie de leur pièce. Raoul Barré vit à New York depuis 1903, et c'est de là qu'il fait parvenir ses planches. Il s'intéresse également à l'art naissant du dessin animé, dont il sera un des pionniers.

Comme les récits de voyages sont à la mode, Théophile Busnel lance Timothée, en juin 1907, dans un long voyage autour du monde et crée ainsi la première BD à phylactères à suivre. Pendant trente semaines (quinze planches bihebdomadaires), Timothée vit une aventure rocambolesque en compagnie d'un gamin, le petit Jean, et du professeur Fendl'air, aéronaute rencontré à l'occasion de son voyage. Busnel poursuit la série des aventures de Timothée jusqu'à son décès survenu en septembre 1908.

La planche de Timothée est aussitôt remplacée par la traduction de la série américaine « Buster Brown » de Richard F. Outcault. Quelques semaines plus tard, c'est au tour des « Contes du père Rheault » de laisser la place à la série traduite « Le Jeune Ménage -- Et bébé » (« The Newlyweds ») de George McManus. Cette trop brève période de cinq années (1904 à 1909) correspond à la fois au début et au déclin de la BDQ dans les quotidiens du Québec. Avec l'arrivée des séries américaines en 1909 -- elles-mêmes déclassées par des bandes légendées françaises dès l'année suivante --, le couperet tombe sur la bande dessinée québécoise. Il faudra attendre les années 1970, période souvent nommée « le printemps de la BD québécoise », pour revoir un tel foisonnement de BD locales dans nos journaux.

Humour et aventures, 1913-1965

Bien que plus discrète, la BDQ ne disparaît pas totalement des journaux. Sous l'influence des bandes américaines et du cinéma muet, elle abandonne peu à peu ses particularités québécoises pour offrir un humour des plus traditionnels. Alors que « Les Aventures de Timothée », « La Famille Citrouillard » et « Monsieur Phirin Lefinfin se fait colon » témoignent de la réalité sociale contemporaine, les bandes réalisées à partir de 1909 respectent les règles de la comédie de situation et du vaudeville.

Les bandes humoristiques

En 1913, La Patrie publie une nouvelle série animalière, « À l'hôtel du Père Noé », réalisée par Raoul Barré. Cependant, il ne s'agit pas cette fois d'une œuvre originale, mais de la traduction -- probablement réalisée par l'auteur lui-même -- d'une bande produite pour un journal new-yorkais en 1912 et distribuée par le McLure Newspaper Syndicate. Cette série humoristique présente les mésaventures de clients, sous forme d'animaux de toutes espèces, d'un grand hôtel. Dans le bas des cases, Barré dessine de petits animaux qui vivent des aventures indépendantes du récit de la semaine. Ce procédé sera plus tard repris par plusieurs auteurs, dont le plus célèbre est assurément le Français Marcel Gotlib.

L'année suivante, Russel Patterson, auteur d'origine américaine ayant grandi et étudié à Montréal, réalise, pour La Patrie, « Pierrot et Pierrette ». Cette bande dessinée met en scène deux enfants farceurs et leur père souffre-douleur. « Pierrot et Pierrette » se poursuit jusqu'en août 1914, moment où le Canada entre en guerre et où Russel Patterson, que l'armée canadienne a refusé dans ses rangs, retourne aux États-Unis.

Alors que la Première Guerre mondiale fait rage, les bandes dessinées se font rares dans les quotidiens. On y retrouve parfois quelques bandes dessinées légendées françaises à caractère patriotique à la page des enfants. Seule exception notable : « L'Éducation de Pierrot » dans La Presse. Première tentative de publication d'une bande quotidienne québécoise, cette BD, signée par Max, paraît pendant une semaine, du 22 au 28 décembre 19151. À la fin de la guerre, les bandes dessinées font un retour timide dans les pages des quotidiens montréalais. La Patrie publie une bande quotidienne à partir de 1919 : une traduction de « The Whole Blooming Family » (rebaptisée « Coquelinette ») de l'Américain George McManus. Puis, en octobre 1920, la BD reprend enfin sa place dans les pages en couleurs du supplément du samedi. Pour ce faire, La Patrie fait appel à nul autre que Timothée.

Bande dessinée LES AVENTURES DE TIMOTHÉE, publiée dans le journal LA PATRIE (2 juillet 1921)

Le 16 octobre 1920, « Les Aventures de Timothée » reviennent dans les pages de La Patrie sous la plume d'un nouvel auteur, Arthur LeMay. Cette version de la bande « Les Aventures de Timothée » se situe résolument sous le signe de la comédie burlesque : les quiproquos s'y bousculent, et les coups de bâton pleuvent sur Timothée et ses amis. LeMay poursuit la série jusqu'en juin 1925, puis la confie à Maurice Gagnon. « Les Aventures de Timothée » cessent de paraître en décembre 1926, puis le personnage fait un dernier tour de piste de septembre à décembre 1933.

Les suppléments de fin de semaine

Les séries américaines refont surface quelques mois après le retour de Timothée dans les pages de La Patrie, en 1920. Elles sont maintenant mieux distribuées par les syndicates2 et, au fil de la décennie suivante, on les retrouve dans tous les journaux québécois. Les suppléments de fin de semaine gagnent rapidement en volume -- certains atteignent 40 pages! -- et présentent les bandes classiques de l'âge d'or américain, de « Tarzan » à « Blondie » en passant par « Prince Valiant », « Flash Gordon » et « The Katzejammer Kids ». Certaines BD françaises paraissent également (« Zorro », « Robin l'intrépide », « Les Pionniers de l'espérance »).

Au cours des années 1930 et 1940, quelques auteurs du Québec réussissent à s'introduire dans ces suppléments. Ainsi, on rencontre, dans l'hebdomadaire montréalais Le Petit Journal : « Oncle Pacifique » réalisé par Vic Martin; « Casimir » de Tom Lucas, qui partage la même page que « Oncle Pacifique », « La Mère Jasette » de H. Christin et « Mouchette » de Julien Hébert. D'autres sont publiés en marge des suppléments, dans les pages des quotidiens et des hebdomadaires. C'est le cas d'Arthur Durocher avec « Les Aventures de Ti-Zeff » dans Le Canard; d'Yvette Lapointe avec « Pourquoi? » dans L'Illustration, puis « Les Petits Espiègles », autre bande quotidienne, dans La Patrie; d'Eddy Prévost avec la bande humoristique quotidienne « Tipit, le chétif » dans Le Petit Journal; de Mik avec « Le Bouillant Bidou » dans L'Illustration; de Lorenzo Morel et René Houde avec « Baptiste et Marie » dans L'Événement; et d'Hector Brault avec « Tom Brinfin et Dodolf », satire du mouvement fasciste, dans Le Samedi.

Bande dessinée ONÉSIME, publiée dans le journal LE BULLETIN DES AGRICULTEURS (avril 1950)

C'est avec « Bouboule », sur des scénarios de René Boivin, qu'Albert Chartier fait ses débuts dans le monde de la BD, en 1935. Publiée dans La Patrie du dimanche, cette série présente, jusqu'en 1937, les déboires d'un petit bourgeois rondouillard, candide et gauche. Toutefois, sa création la plus importante demeure la série « Onésime », publiée chaque mois à compter de 1943 dans les pages du Bulletin des agriculteurs, où elle déloge « Captain and the Kids ». Onésime est un campagnard des Laurentides, un peu bègue (du moins à ses débuts), légèrement naïf et très maladroit, doté d'une épouse, Zénoïde, aussi ronde et autoritaire qu'il est mince et bonasse. Pour cette même publication, Albert Chartier illustre, de 1954 à 1972, une adaptation en bande dessinée du roman Un homme et son péché de Claude-Henri Grignon : « Séraphin ». Chartier est également l'auteur d'une bande muette, « Kiki », et d'une bande bilingue, « Les Canadiens », cette dernière publiée dans trente-cinq journaux anglophones.

Les feuilletons d'aventures et les adaptations littéraires

Les séries réalistes font une première percée dans les journaux américains au milieu des années 1920. Toutefois, c'est la crise économique de 1929 qui provoque la croissance accélérée du genre. Les lecteurs cherchent à s'évader de la morosité quotidienne (chômage, misère, expropriation, etc.), et les BD -- tout comme le cinéma -- leur offrent un dépaysement à bon marché. Les séries se succèdent à un rythme frénétique, et tous les grands genres de la culture populaire y sont exploités, notamment la science-fiction, le policier, la chevalerie, le western et les aventures exotiques.

Au Québec, les séries réalistes sont peu nombreuses. La précarité du métier et le peu de débouchés n'incitent pas les auteurs à entreprendre des projets à long terme. Dans les années 1940, un auteur peut ne recevoir qu'une quinzaine de dollars par page, soit le coût d'une bande américaine proposée par un syndicate. Les directeurs de journaux veulent bien publier des bandes locales, mais ils ne veulent pas payer plus que pour une bande dessinée américaine.

Bande dessinée LA FILLE DU BROUILLARD, publiée dans le journal L'ACTION CATHOLIQUE (volume 6, numéro 5)

Les premiers feuilletons réalistes à paraître sont donc des œuvres de commande et de propagande. Il s'agit d'adaptations de romans du terroir conçus pour des journaux catholiques (dont il sera question dans la partie suivante, « La bande dessinée de la 'grande noirceur' »). Rodolphe et Odette Vincent, jeune couple d'illustrateurs, réalisent, sous le nom Éditions Vincent, des adaptations de romans de cape et d'épée. Ils réussissent à vendre, au cours de la Seconde Guerre mondiale, quelques bandes dessinées dans plusieurs journaux, notamment L'Action catholique et Le Petit Journal. Trois de ces feuilletons, pleins de bruit et de fureur, mais aussi de romantisme (« Sergent Belle-Rose », « La Fille du brouillard » et « La Toison d'or ») paraissent entre 1942 et 1944, avant d'être repris en album par les Éditions de l'A.B. de Québec. L'armistice et le retour en force des bandes américaines dans les journaux québécois mettent toutefois un terme aux activités des Éditions Vincent.

Jeune garçon de seize ans, Paulin Lessard publie de 1947 à 1948, dans Le Progrès du Saguenay, le premier récit de science-fiction de la BDQ : « Les Deux Petits Nains ». Cette bande merveilleuse raconte les exploits de deux frères, hauts de quelques centimètres, mais doués d'une force colossale, qui, au cours d'un voyage en avion-jouet, rencontrent un peuple d'aussi petite taille venu des étoiles : les Lutons. Ceux-ci ont maille à partir avec les Fusons, autre peuplade minuscule aux traits asiatiques (la bataille du Pacifique est encore près… ). Toutefois, la BD d'aventures ayant la plus grande longévité est l'œuvre de Roberto Wilson. Série d'aventures policières contemporaines se déroulant à Québec, la bande dessinée « Les Aventures de Robert et Roland » est publiée quotidiennement dans L'Action catholique, de 1956 à 1965.




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