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Les actes et décisions notoires des élus alimentent la plume des caricaturistes, qui prospèrent. Durant l'époque agitée où s'est négocié le projet de confédération, les épisodes controversés, notamment le scandale du Pacifique et le procès de Louis Riel, fournissent une matière aux illustrations les plus provocatrices de l'histoire de la caricature politique au Canada.
Dans cette comptine satirique de Bengough, publiée en 1873, les chefs de l'opposition présentent au gouverneur général une preuve du scandale du Pacifique.
En 1873, Bengough se moque à la fois de sir John A. Macdonald pour le rôle qu'il a joué dans le scandale du Pacifique, et de l'opposition qui profite de la situation pour ternir la réputation du gouvernement en place.
Macdonald fait face à une impossible situation, celle de survivre au scandale du Pacifique. Son gouvernement perd les élections tenues en novembre 1873.
En réponse aux événements des années 1870, le mouvement « Canada First » propose une vision de l'unité culturelle et politique (1873).
Même si son gouvernement a perdu le pouvoir à cause du scandale du Pacifique, Macdonald est réélu en 1874. Bengough prévoit d'autres mauvais coups.
Bengough représente souvent la politique comme un jeu sans règle claire. Ici, il montre la construction du chemin de fer transcontinental comme une course où chaque concurrent est enfermé dans un sac (1874).