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![]() ![]() Foire aux questions sur les CSHGénéralités sur les CSH2. Quels sont les types de vedettes et de subdivisions contenus dans les CSH? 3. Peut-on obtenir une version imprimée des CSH? 4. Où peut-on trouver une liste des nouvelles vedettes-matières et des vedettes-matières révisées? 5. Comment faire pour proposer une idée de Canadian Subject Heading? Les CSH et les LCSH6. Quel lien existe-t-il entre les CSH et les LCSH? 7. L’orthographe utilisée par les CSH est-elle différente de celle des LCSH? Les CSH et le RVMVedettes et subdivisions10. Quels types de vedettes et de subdivisions géographiques canadiennes retrouve-t-on dans les CSH? 11. Peut-on utiliser des vedettes géographiques en tant que subdivisions? 12. Comment doit-on utiliser les subdivisions géographiques canadiennes? 13. Comment doit-on utiliser des vedettes géographiques canadiennes comme qualificatifs? 14. Qu’en est-il des variantes orthographiques des noms géographiques par rapport aux LCSH? 16. Comment les CSH décrivent-ils les groupes ethniques, raciaux et linguistiques au Canada? 17. Quelles vedettes doit-on utiliser pour désigner les Canadiens de langue française ou anglaise? Les notices de CSH dans AMICUS19. Comment faire pour télécharger des notices de CSH à partir d’AMICUS? 20. Peut-on télécharger des noms d’autorités canadiennes? Questions diverses21. Où peut-on voir les sources vous ayant permis de créer des CSH? 23. Est-ce que BAC utilise les CSH pour décrire les œuvres de pays étrangers? 24. Pourquoi les notes d’application ne sont-elles indiquées que pour certaines CSH? 25. Pourquoi existe-t-il parfois deux vedettes-matières pour décrire un même terme? 26. À quoi correspondent les vedettes « équivalentes »? Généralités sur les CSHLes CSH - Canadian Subject Headings - sont une liste de vedettes-matières mise au point par Bibliothèque et archives Canada. Les CSH contiennent plus de 6 000 notices d'autorités de vedettes-matières en anglais et offrent un traitement approfondi des sujets canadiens, y compris ceux qui relèvent de l’actualité récente. 2. Quels sont les types de vedettes et de subdivisions contenus dans les CSH? Les domaines mis en valeur dans les CSH comprennent les vedettes liées à l’histoire du Canada (histoire sociale et économique), à la littérature, au gouvernement, à la géographie, aux peuples autochtones, au système juridique du Canada, ainsi qu’aux langues secondes, au bilinguisme et au multiculturalisme, tous traités selon une perspective canadienne. À l’exception de certains cas particuliers, la plupart des vedettes sont classées sous une ou deux catégories principales, à savoir les noms communs et les noms géographiques du Canada (les régions non juridictionnelles, les rivières, les parcs, les lacs, etc.). Les CSH offrent aussi un grand nombre de subdivisions chronologiques tenant compte de l’histoire du Canada. De plus, les CSH comprennent un petit nombre de noms, noms-titres et vedettes de titres uniformes qui font essentiellement référence à la Constitution et aux traités importants [hyperlien des types de vedettes énumérés dans la section « Au sujet de CSH »]. Ces sous-catégories sont incorporées aux CSH afin de montrer la relation entre ces types de vedettes et les vedettes de nom commun associées. Par exemple, sous la vedette-matière de titre uniforme « Canada. Constitution Act, 1867 » de CSH, la notice donne des renseignements sur les termes génériques, les termes rejetés, et les vedettes de sujet que l’on doit attribuer en plus de cette vedettes-matières. Les vedettes de nom commun incluses dans les CSH apparaissent uniquement dans leur contexte canadien, grâce à l’ajout de la subdivision - Canada - ou d’un autre qualificatif (cependant, aucun ajout n’est nécessaire si le sujet est indéniablement canadien). 3. Peut-on obtenir une version imprimée des CSH? Depuis l’an 2000, les Canadian Subject Headings sont offerts exclusivement en ligne. Bibliothèque et archives Canada a publié la dernière version imprimée des CSH en 1992, ainsi qu’un dernier supplément en 1999. Le format électronique, accessible en ligne depuis octobre 2000, nous permet d’effectuer des mises à jour rapides et efficaces des vedettes-matières sans avoir recours aux suppléments et offre à l’utilisateur une possibilité de recherche par mot-clé, ce qui lui donne ainsi une source d’information centralisée et fiable pour ses recherches par vedette-matière. 4. Où peut-on trouver une liste des nouvelles vedettes-matières et des vedettes-matières révisées? Une liste des vedettes-matières nouvelles et révisées figure en page d’accueil sous le lien « Nouvelles vedettes et vedettes révisées ». Quand une nouvelle vedette-matière canadienne est créée, la notice correspondante est immédiatement disponible dans AMICUS (catalogue et base de données de Bibliothèque et archives Canada). Ensuite, toutes les nouvelles notices de vedettes- matières sont incorporées dans les CSH sur le Web, au cours de la première semaine du mois qui suit. 5. Comment faire pour proposer une idée de vedette-matière canadienne? Nous sommes ouverts à vos suggestions de nouvelles vedettes-matières. Vous pouvez faire parvenir vos propositions à l’éditeur des Canadian subject Headings à l’adresse: normes@bac-lac.gc.ca. Les CSH et les LCSH6. Quel lien existe-t-il entre les CSH et les LCSH? Les CSH sont conçues pour êtres utilisées conjointement avec les LCSH. Les CSH proposent des vedettes canadiennes plus précises et de plus grande portée. En outre, les CSH offrent des vedettes-matières sur des sujets canadiens qui n’ont aucun équivalent dans les LCSH. En général, les CSH suivent les mêmes principes et politiques que les LCSH pour la création des vedettes et des subdivisions (avec quelques exceptions, au besoin) de manière à faciliter l’intégration des deux vocabulaires. Quand une vedette des CSH n’est pas autorisée dans les LCSH, l’acronyme « [CSH] » est affiché dans la notice, à côté de la vedette. Les CSH diffèrent des LCSH en particulier pour la manière de décrire les groupes raciaux, ethniques et linguistiques. De plus, les CSH proposent des subdivisions chronologiques uniques. Lorsque vous avez le choix entre une vedette des CSH ou des LCSH, vous devez choisir celle des CSH dans les cas où les LCSH conviennent mal pour couvrir correctement un sujet. Par exemple, lorsque vous cataloguez un ouvrage sur les membres du Cabinet canadien, le terme « Cabinet ministers—Canada » utilisé par les CSH est préférable à celui employé par la Library of Congress, à savoir « Cabinet officers—Canada ». Autre exemple, si une œuvre porte sur les Saskatchewanais (« Saskatchewanians »), les CSH, contrairement aux LCSH, proposent une vedette pour ce sujet. En résumé, les vedettes des CSH complètent celles des LCSH en proposant du contenu canadien, mais elles n’offrent pas une liste autonome de vedettes-matières. 7. L’orthographe utilisée par les CSH est-elle différente de celle des LCSH? L’ensemble des vedettes de nom commun utilisées dans les CSH respectent les conventions orthographiques des LCSH à une exception près : Quand une vedette utilisée dans les CSH n’a aucun équivalent dans les LCSH ou quand celle-ci est différente de la version autorisée des LCSH, les CSH peuvent employer une orthographe canadienne si cette dernière reflète plus fidèlement l’usage national d’un terme donné. Ex. Sarcee Indians (et non Sarsi Indians) Afin de faciliter les recherches de vedettes-matières, les CSH comportent des renvois de la graphie canadienne vers l’orthographe préférée. De plus, les notes d’application et les instructions font appel à l’orthographe canadienne. Les CSH et le RVMRVM signifie Répertoire de vedettes-matière. Il s’agit de la liste des vedettes-matière en français, gérée par l’Université Laval. Le RVM renferme les équivalents français des vedettes-matières des LCSH, CSH, MeSH et AAT, de même que des vedettes-matières françaises n’ayant aucun équivalent anglais. Le RVM est accessible à l’adresse Web suivante : https://rvmweb.bibl.ulaval.ca/. 9. Comment peut-on trouver l’équivalent français d’une vedette ou subdivision des CSH telle qu’utilisée dans le RVM? On peut trouver les équivalents français des vedettes-matière des CSH sous l’abréviation « ÉQ » de la Notice thésaurus et dans la zone 7XX de l’affichage de la Notice MARC. En outre, une liste faisant correspondre les subdivisions anglaises des CSH à leurs équivalents français est accessible à l’adresse www.collectionscanada.gc.ca/csh/s23-200-f.html. Vedettes et subdivisions10. Quels types de vedettes et de subdivisions géographiques canadiennes retrouve-t-on dans les CSH? Les vedettes géographiques constituent une partie considérable des CSH et sont pour la plupart non juridictionnelles. Les vedettes d’entités géographiques non juridictionnelles font référence à des caractéristiques physiques telles que les rivières, les lacs, les montagnes, les régions et les localités, de même que les parcs, les sites historiques, les rues et autres entités qui sont considérées comme étant incapable d’être auteurs. Les CSH comprennent aussi des vedettes décrivant des régions du Canada ou des provinces ou territoires telles que « Prairie Provinces » et « Alberta, Northern », ainsi que des vedettes d’entités géographiques historiques telles que « Red River Settlement » et « Huronia (Ont.) ». Les détails sur l’utilisation correcte de ce genre de vedettes figurent dans les notes d’application. En ce qui concerne les noms géographiques d’ordre juridictionnel, les vedettes de noms désignant des provinces et des territoires sont incluses dans les CSH afin de montrer les subdivisions applicables à ces vedettes, et pour montrer dans quel contexte ces noms peuvent être employés à titre de points d’accès-sujet. Néanmoins, les vedettes de noms de municipalités, de cités, de villes et d’autres communautés n’apparaissent pas dans les CSH. Par contre, vous pourrez les trouver dans les autorités de noms du système AMICUS (voir question nº 20 ci-dessous). 11. Peut-on utiliser des vedettes géographiques en tant que subdivisions? La plupart des vedettes géographiques sont utilisables en tant que subdivisions, sauf indication contraire dans les notes d’application. La mention « — Canada » sert de modèle de subdivision géographique. Par conséquent, les vedettes se terminant par « — Canada » peuvent être subdivisées de diverses manières. En fait, il est inutile d’indiquer la mention « — Canada » pour subdiviser un sujet géographiquement si la région en question peut être définie plus précisément. Par exemple, « Arctic char — Canada » correspond à une vedette de la Library of Congress, mais les vedettes-matières « Arctic char — Manitoba, Northern », « Arctic char —Nunavut » et « Arctic char — Prince Edward Island-Charlottetown » sont tout aussi acceptables. Si une subdivision géographique est utilisable d’une seule manière, elle est généralement accompagnée d’une instruction. 12. Comment doit-on utiliser les subdivisions géographiques canadiennes? Pour appliquer des subdivisions géographiques aux vedettes de nom commun, les CSH suivent la politique des LCSH qui prend la forme suivante : [Nom commun] - [Canada] ou [Juridiction politique d’ordre primaire] - [Lieu précis] Ex. : Sasquatch—British Columbia—Carmanah Creek Valley En général, les politiques des LCSH sont employées. Exemples de règles importantes des CSH :
Correct : Snow camping—Yukon Correct : Snow camping—Yukon—Whitehorse Mais : Incorrect : Snow camping—Canada—Yukon—Whitehorse (3 niveaux de construction) Incorrect : Snow camping—Canada—Yukon (provinces et territoires ne doivent pas être accompagnés de la subdivision « —Canada »). 13. Comment doit-on utiliser des vedettes géographiques canadiennes comme qualificatifs? En général, les CSH suivent les principes des LCSH pour l’emploi des qualificatifs. La plupart des vedettes de noms géographiques contenus dans les CSH comportent un qualificatif géographique; il s’agit du nom d’une province ou d’un territoire du Canada. S’il est nécessaire de faire appel à un qualificatif plus précis pour distinguer, entre autres, deux vedettes identiques ou quand il s’agit de nommer des entités situées dans des cités, villes et autres communautés, il est possible d’utiliser des vedettes d’autres entités géographiques en tant que qualificatifs. Exemple : Pour distinguer deux vedettes autrement identiques : Campbell River (Greater Vancouver, B.C.) Campbell River (Comox-Strathcona, B.C. : River) Pour désigner une entité à l’intérieur d’une ville ou d’une cité : Kensington Market (Toronto, Ont.) Angus L. Macdonald Bridge (Dartmouth and Halifax, N.S.) 14. Qu’en est-il des variantes orthographiques des noms géographiques par rapport aux LCSH? Le choix d’une graphie parmi plusieurs variantes d’un même nom géographique est fondé sur les formes attestées dans la Base de données toponymiques du Canada et les bases de données provinciales (telles que TOPOS sur le web, BC Geographical Names Information System et Nova Scotia Geographical Names). Remarques pour les noms géographiques du Québec :
15. Qu’est-ce qu’une « vedette modèle »? Quelles sortes de « vedettes modèles » sont présentes dans les CSH? Une vedette modèle est une vedette-matière servant de modèle pour créer d’autres séquences de vedettes. Une vedette modèle consiste en une vedette-matière principale accompagnée d’une ou de plusieurs subdivisions. Ces modèles, fournis par les CSH, permettent à leurs utilisateurs de créer d’autres séquences de vedettes basées sur ce modèle. Par exemple, les CSH utilisent la vedette de groupe professionnel Actors—Canada comme vedette modèle. Cette vedette modèle prescrit la manière de subdiviser les groupes professionnels. On peut donc prendre n’importe quel groupe professionnel et le subdiviser de la même façon. Exemple : À partir de Farmers—Canada (vedette extraite des CSH) il est possible de faire les subdivisions suivantes : Farmers—British Columbia Farmers—British Columbia—Abbotsford Farmers—British Columbia—Abbotsford—Pictorial works Farmers—Prairie Provinces—Statistics Veuillez noter que lorsque le terme « Canada » est utilisé comme vedette modèle, sa signification peut varier selon le contexte. Par exemple, dans la vedette « Canada—Bibliography », le terme « Canada » désigne le sujet de la subdivision, alors que dans la vedette « Canada—Officials and employees », « Canada » fait référence à un employeur en particulier, à savoir le gouvernement du Canada. 16. Comment les CSH décrivent-ils les groupes ethniques, raciaux et linguistiques au Canada? Il y a de grandes différences entre les vedettes utilisées par les CSH et les LCSH pour désigner les groupes ethniques et raciaux du Canada, de même que pour indiquer des langues. Les CSH procèdent différemment des LCSH pour construire des vedettes-matières de groupes ethniques, car on fait la différence entre les citoyens d’une certaine origine et les résidents canadiens d’origine étrangère qui ne sont pas encore citoyens ou qui n’ont pas de résidence permanente au Canada. Exemple : Belarusian Canadians = Ouvrages sur les citoyens canadiens d’origine biélorusse Belarusians—Canada = Ouvrages sur les Biélorusses du Canada qui ne sont pas citoyens ni résidents permanents du Canada Les CSH mentionnent également la langue dans laquelle est écrite une œuvre littéraire en utilisant un qualificatif. Almanacs, Canadian (Italian) = Almanach canadien publié en langue italienne Canadian literature (Cree) = Littérature canadienne écrite en langue crie Si un terme ethnique ou culturel est indiqué sous une forme autre qu’un qualificatif (s’il est employé comme adjectif, par exemple), celui-ci désigne toujours un contexte ethnique ou culturel et non la langue de la source documentaire. Exemple : Cookery, French-Canadian = Livres portant sur la cuisine canadienne-française En ce qui concerne la littérature, pour indiquer qu’une œuvre a été écrite par un auteur d’une certaine origine, on fait suive la vedette de la subdivision qui convient. Canadian literature—Pakistani Canadian authors = Ouvrages dont les auteurs sont des citoyens canadiens d’origine pakistanaise Canadian literature (Urdu)—Pakistani Canadian authors = Ouvrages écrits en ourdou et dont les auteurs sont des citoyens canadiens d’origine pakistanaise Il faut noter que les CSH utilisent le terme « langue seconde » plutôt que « langue étrangère » pour indiquer l’emploi d’une langue autre que la langue maternelle. English language—Textbooks for second language learners—Albanian speakers = Manuels destinés aux locuteurs albanais qui apprennent l’anglais comme deuxième langue Polish language—Films for second language learners—French speakers = Films pour les locuteurs français qui apprennent le polonais comme deuxième langue 17. Quelles vedettes doit-on utiliser pour désigner les Canadiens de langue française ou anglaise? Les CSH emploient la vedette « Canadians, French-speaking » (que l’on peut subdiviser géographiquement) plutôt que l’appellation French-Canadians utilisée par la Library of Congress pour désigner les personnes dont la langue maternelle est le français. De la même manière, les CSH font appel à la vedette « Canadians, English-speaking » pour désigner collectivement les Canadiens dont la langue maternelle est l’anglais. 18. Quel est le type de terminologie utilisé dans les CSH pour décrire les peuples autochtones du Canada? L’appellation « Native peoples—Canada » est la vedette collective utilisée par les CSH pour désigner les peuples autochtones du Canada et englobe les œuvres portant sur les Inuit, les Métis, et les Premières nations (ou « Indiens »). La vedette des CSH diffère de celle employée par les LCSH, à savoir « Indigenous peoples—Canada ». Pour faire une recherche sur les œuvres portant strictement sur les Premières nations, (c.-à.-d. les Indiens, à l’exclusion des Inuit et des Métis), il faut utiliser la vedette « Indians of North America—Canada » employée par les LCSH. Pour désigner des groupes précis parmi les Premières nations, les CSH offrent des vedettes plus ciblées. Veuillez consulter la vedette « Indians of North America—Canada » dans les CSH pour accéder rapidement aux références voulues. La liste offerte n’est pas exhaustive. Toutefois, l’utilisateur pourra se référer aux LCSH pour trouver d’autres références. Les notices de CSH dans AMICUS19. Comment faire pour télécharger des notices de CHS à partir d’AMICUS? Tout le monde peut télécharger gratuitement des notices de CSH. Vous devez d’abord vous inscrire en tant qu’utilisateur (sans aucuns frais). Une fois inscrit, vous pouvez télécharger des exemplaires de n’importe quelle notice, même si le téléchargement est limité à une notice à fois. Pour avoir plus de renseignements sur l'inscription à titre d'utilisateur et/ou sur le téléchargement à partir d'AMICUS. 20. Peut-on télécharger des noms d’autorités canadiennes? Oui, les noms d’autorités sont effectivement téléchargeables à partir d’AMICUS. Pour ce faire, vous devez d’abord vous inscrire en tant qu’utilisateur (voir question nº 19 ci-dessus). Questions diverses21. Où peut-on voir les sources vous ayant permis de créer des CSH? Les vedettes-matières canadiennes ne nécessitent pas toutes un précédent littéraire du catalogage de BAC pour être créées. Certaines, par exemple, reposent sur les suggestions d’utilisateurs des CSH. Dans tous les cas, on peut consulter la source de n’importe quelle vedette-matière dans la zone 670 de la notice MARC. Les sources ne sont indiquées que pour les notices créées ou modifiées depuis la publication des CSH sur le Web. Pour obtenir davantage de contexte sur une vedette-matière, vous pouvez cliquer sur le symbole d’hyperlien pointant vers AMICUS [ 22. Comment peut-on s’assurer qu’une vedette utilisée dans les CSH est la version autorisée (recommandée) d’une vedette-matière? Tous les termes utilisés dans les CSH sont autorisés, sauf mention contraire. Les vedettes non autorisées, également connues sous le nom des termes rejetés, sont clairement indiquées dans les CSH par les moyens suivants : 1) Un astérisque (*) sur la page des résultats d’une recherche de vedette ; 2) Indication des initiales « EP » (employé pour) dans l’affichage en mode thésaurus d’une notice d’autorité de vedette-matière ; 3) La vedette apparait dans une zone 4XX de l’affichage en mode MARC d’une notice d’autorité de vedette-matière. Pour faciliter les recherches de matières. les vedettes non autorisées dans les CSH sont utilisées comme termes de renvoi vers les vedettes autorisées. Les vedettes non autorisées consistent en terme rejeté, ou en variantes graphiques et syntaxiques de la vedette-matière autorisée. 23. Est-ce que BAC utilise les CSH pour décrire les œuvres de pays étrangers? Les documents faisant partie des collections de BAC sont traités au cas par cas et leur description repose sur le jugement professionnel du catalographe. Par conséquent, les vedettes de CSH peuvent être appliquées à des œuvres de pays étrangers dans la mesure où la vedette s’y prête. Par exemple, une monographie portant sur les membres du Cabinet britannique est mieux décrite à l’aide de la vedette « Cabinet ministers » des CSH plutôt que l’équivalent « Cabinet officers » de la Library of Congress. De la même manière, quand on doit décrire une école en Australie où les cours sont donnés dans deux langues, la vedette des CSH « Bilingual schools—Australia » convient bien car elle n’a aucun équivalent dans les LCSH. 24. Pourquoi les notes d’application ne sont-elles indiquées que pour certaines CSH? Dans le cadre des CSH, les notes d’application placent un sujet dans un contexte canadien, présentent la terminologie et permettent d’examiner comment les vedettes peuvent être utilisées. Les notes d’application accompagnent souvent un terme générique lié à un domaine précis. Par exemple, bien qu’aucune note d’application ne figure sous le terme spécifique « Muskeg tractors », on peut en trouver une deux niveaux plus haut, sous le terme générique « Transportation—Canada ». Certaines vedettes-matières ne comportent aucune note d’application, surtout dans les cas où le sens de la vedette est suffisamment explicite. 25. Pourquoi existe-t-il parfois deux vedettes-matières pour décrire un même terme? Au besoin, il arrive qu’une même séquence vedette-subdivision soit décrite dans deux notices. Plus précisément, une notice peut éventuellement désigner la subdivision de la vedette en tant que forme et l’indiquer dans la sous-zone « v » de la notice MARC, alors que l’autre notice pourrait désigner la subdivision en tant que sujet, l’indiquant à cette occasion dans la sous-zone « x » (ou autre scénario semblable). Par exemple, la version Web des CSH offre deux notices autorisées pour la vedette « Canada—Aerial photographs » afin de tenir compte des deux interprétations possible de la subdivision « Aerial photographs ». 26. À quoi correspondent les vedettes « équivalentes »? Quand une vedette-matière canadienne remplace ou correspond à une vedette-matière de la Library of Congress, cette dernière est considérée comme « vedette équivalente ». Des équivalents sont également créés lorsqu’une vedette est traduite de l’anglais vers le français ou vice-versa. On obtient ainsi une « vedette équivalente » de langue française ou anglaise. En mode d’affichage de la Notice thésaurus, on repère les vedettes équivalentes des manières suivantes : Champ « ÉQ » sous une vedette des CSH = contient un équivalent dans les LCSH ou le RVM Indication [LCSH] suivant une vedette ÉQ = indique la source de la vedette équivalente Indication [RVM] suivant une vedette ÉQ = indique la source de la vedette équivalente On peut également trouver des vedettes équivalentes dans les zones 7XX de l’affichage de la notice MARC. |