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The antihypertensive efficacy of losartan and amlodipine assessed with office and ambulatory blood pressure monitoring Thomas W. Wilson,* MD; Yves Lacourcière, MD; Colin C. Barnes, MB, BS; for the Canadian Cozaar Hyzaar Amlodipine Trial Study Group§ CMAJ 1998;159:469-76 [ résumé ] From *the Departments of Pharmacology and Medicine, University of Saskatchewan, Saskatoon, Sask., the Department of Medicine, Université Laval, Sainte-Foy, Que., and the Department of Medicine, McMaster University, Hamilton, Ont. §Members of the Canadian Cozaar Hyzaar Amlodipine Trial Study Group are listed at the end of the article. This article has been peer reviewed. Correspondence to: Dr. Thomas W. Wilson, Department of Pharmacology, University of Saskatchewan, 107 Wiggins Rd., Saskatoon SK S7N 5E5; fax 306 966-7970; wilsont@duke.usask.ca © 1998 Canadian Medical Association (abstract / résumé) See also: Abstract Background: Losartan potassium is a recently marketed angiotensin II receptor antagonist. Previous studies have suggested that its full antihypertensive effect may be delayed for up to 12 weeks. The authors compared the antihypertensive efficacy and tolerability of losartan at 6 and 12 weeks with those of amlodipine besylate, a commonly used calcium antagonist. Methods: This multicentre, randomized, double-blind clinical trial studied 302 patients with mild or moderate hypertension in 1995. Of the 302, 97 also underwent ambulatory blood pressure monitoring (ABPM). After a 4-week placebo run-in period, the patients were randomly assigned to group A, B or C for 12 weeks. Those in groups A and B began treatment with losartan at 50 mg/d, and those in group C began with amlodipine at 5 mg/d. If the blood pressure remained uncontrolled after 6 weeks, subjects in group A had their losartan dose doubled (to 100 mg/d), those in group B were given hydrochlorothiazide (12.5 mg/d) in addition to the losartan, which remained at 50 mg/d, and patients in group C had their amlodipine dose doubled (to 10 mg/d). Results: At 12 weeks all 3 regimens reduced office-recorded diastolic blood pressure (DBP) with the patient sitting. The mean reduction in group A was 8.7 mm Hg (95% confidence interval [CI] 7.3 to 10.1) ( p < 0.001), in group B 12.5 mm Hg (95% CI 11.0 to 14.0) (p < 0.001) and in group C 12.9 mm Hg (95% CI 11.4 to 14.5) (p < 0.001). Losartan alone lowered sitting DBP to a lesser degree than the other 2 treatments (p < 0.01). In contrast, ABPM readings, whether 24-hour, daytime or nighttime, were not different among the regimens. Comparison of the results at 6 weeks yielded similar findings. Adverse effects were uncommon and were not different among the groups, with the exception of ankle edema, which was more frequent in group C. Interpretation: Losartan alone reduces both office and ABPM readings. The observed changes in office-recorded sitting DBP suggest that losartan is less effective than amlodipine or the combination of losartan and hydrochlorothiazide, but ABPM did not confirm this difference. Perhaps changes in office readings measure different attributes of a drug than does ABPM. Résumé Contexte : Le losartan potassique est un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II qui vient d'arriver sur le marché. Des études antérieures ont indiqué que son effet antihypertenseur total peut être retardé de jusqu'à 12 semaines. Les auteurs ont comparé l'efficacité du losartan contre l'hypertension et sa tolérabilité à 6 et 12 semaines à celles du bésylate d'amlodipine, un inhibiteur calcique répandu. Méthodes : Cette étude clinique multicentrique randomisée à double insu réalisée en 1995 a porté sur 302 patients atteints d'hypertension bénigne ou moyenne. Sur les 302 patients, 97 ont aussi fait l'objet d'une surveillance ambulatoire de la tension artérielle (SATA). Après avoir reçu un placebo pendant une période de rodage de quatre semaines, les patients ont été répartis au hasard pour 12 semaines en trois groupes (A, B et C). Les patients des groupes A et B ont commencé le traitement par le losartan à 50 mg/j, et ceux du groupe C, par l'amlodipine à 5 mg/j. Si la tension artérielle n'était toujours pas contrôlée après les six premières semaines, on doublait la dose de losartan administrée aux sujets du groupe A (à 100 mg/j), on administrait de l'hydrochlorothiazide (12,5 mg/j) aux patients du groupe B en plus du losartan (toujours à 50 mg/j), et on doublait la dose d'amlopidine administrée aux patients du groupe C (à 10 mg/j). Résultats : À 12 semaines, les trois traitements ont réduit la tension artérielle diastolique (TAD) du patient en position assise, prise au cabinet des médecins. La réduction moyenne a été de 8,7 mm Hg (intervalle de confiance [IC] à 95 % de 7,3 à 10,1) (p < 0,001) chez les sujets du groupe A, de 12,5 mm Hg (IC à 95 % de 11,0 à 14,0) (p < 0,001) chez ceux du groupe B et de 12,9 mm Hg (IC à 95 % de 11,4 à 14,5) (p < 0,001) chez ceux du groupe C. Le losartan seul a réduit la TAD en position assise dans une proportion moindre que les deux autres traitements (p < 0,01). Par ailleurs, les lectures SATA de 24 heures, le jour ou la nuit, n'étaient pas différentes entre les traitements. La comparaison des résultats à six semaines a produit des constatations semblables. Les effets indésirables ont été rares et n'ont pas différé entre les groupes, sauf dans le cas de l'oedème de la cheville, plus fréquent chez les sujets du groupe C. Interprétation : Le losartan à lui seul réduit les lectures prises au cabinet du médecin et en SATA. Les changements observés de la TAD en position assise enregistrée au cabinet du médecin indiquent que le losartan est moins efficace que l'amlodipine ou que la combinaison losartan et hydrochlorothiazide, mais la SATA n'a pas confirmé cette différence. Les changements des lectures prises au cabinet du médecin mesurent peut-être des qualités des médicaments différentes de celles que mesure la SATA.
Members of the Canadian Cozaar Hyzaar Amlodipine Trial Study Group (and number of patients): Drs. E. Carl Abbott, Halifax, NS (1); Colin C. Barnes, Hamilton, Ont. (9); Brendan J. Barrett, St. John's, Nfld. (15); Jacques Bédard, Sherbrooke, Que. (42); Peter Bolli, Winnipeg, Man. (3); Ellen D. Burgess, Calgary, Alta. (7); Jacques de Champlain, Montreal, Que. (17); S. Paul Handa, Saint John, NB (2); Marc Houde, Montreal, Que. (15); Peter Jacyk, Toronto, Ont. (19); Yves Lacourcière, Sainte-Foy, Que. (40); Jacques H. Lenis, Longueuil, Que. (10); Henry F. Mizgala, Vancouver, BC (7); Joel Pouliot, Val-d'Or, Que. (24); Eli Z. Rabin, Ottawa, Ont. (12); David J. Spence, London, Ont. (18); Murray L. Vasilevsky, Montreal, Que. (9); Paul F. Whitsitt, Oshawa, Ont. (7); Thomas W. Wilson, Saskatoon, Sask. (32); Noel Wright, Hamilton, Ont. (8); and Albert A.C.L. Yeung, Edmonton, Alta. (5). |