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Le Gramophone virtuel
Enregistrements Historiques Canadiens

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A

album
Décrit un groupe de disques faisant partie d'un ensemble, le plus souvent emballé dans des pochettes multiples. Remarque : Dans ce cas, l'album ne décrit pas un disque simple de longue durée.

E

édition contemporaine
Qualifie un enregistrement produit simultanément (ou presque) sur deux étiquettes (habituellement reliées) ou plus. Voir aussi étiquette principale, étiquette secondaire, et réédition.

enregistrement acoustique
Un procédé d'enregistrement qui n'utilise aucune amplification électrique ou analogue électrique du son est considéré acoustique ou mécano-acoustique. Un grand cône ou une corne sert à amplifier le son et un diaphragme, qui bouge mécaniquement sous la pression changeante de l'air par l'action du son, est le principal transducteur. Le stylet d'enregistrement, mû par le mouvement du diaphragme, creuse ou incise un analogue physique de l'onde acoustique dans le matériel d'enregistrement. Afin de réaliser un bon enregistrement à l'aide de ce procédé, les artistes à la voix plus faible ainsi que les instruments doivent être placés plus proche de la corne d'enregistrement tandis que les voix plus fortes sont placées plus loin. Ces facteurs impondérables occasionnaient parfois des situations d'enregistrement bien étranges, où des artistes étaient installés sur des gradins de bois tellement hauts que leur pupitre à musique était suspendu au plafond. Jusqu'au milieu des années 1920, les enregistrements sonores ne se faisaient pas autrement qu'avec le procédé acoustique. Voir également enregistrement électrique.

enregistrement analogique
La forme la plus simple de l'enregistrement sonore, selon la quelle une ressemblance physique (c.-à-d. un analogue) de la pression d'air provoquée par un son d'origine est créée à l'aide d'un transducteur. Cet analogue peut prendre une forme visuelle (comme dans le cas du phonautographe), mécanique (comme le mouvement d'un diaphragme), photo (comme dans la photogravure) ou électromagnétique (comme dans le cas de l'enregistrement électrique). Le son écouté est un analogue acoustique de l'analogue physique du son d'origine. Voir également enregistrement numérique.

enregistrement électrique
Un procédé d'enregistrement qui a recours à des microphones pour recueillir le son, à un tube électronique pour l'amplifier et à un analogue électromagnétique pour faire vibrer le stylet d'enregistrement. Ce procédé permet d'enregistrer une plus vaste gamme de fréquences que dans le cas de l'enregistrement acoustique et la souplesse de l'emplacement du microphone facilite le processus d'enregistrement. On a introduit l'enregistrement électrique aux environs des années 1924 à 1927. Voir aussi enregistrement acoustique.

enregistrement magnétique
Un enregistrement qui imprime un analogue magnétique de l'onde sonore sur une surface ferromagnétique telle un fil d'acier, au lieu de tracer un analogue physique de l'onde sonore d'origine sur un disque ou un cylindre ou, plus communément, sur un ruban recouvert d'oxyde. Voir aussi enregistrement analogique et enregistrement numérique.

enregistrement numérique
Un système d'enregistrement sonore selon lequel le son est représenté par une série de mesures électriques discrètes, exprimées en nombres binaires. L'onde sonore, convertie en analogue électrique par un microphone, est échantillonnée et mesurée en fonction du temps (pour un enregistrement musical sur disque optique compact, 44 100 échantillons par seconde). Chaque mesure de tension électrique se voit attribuée un nombre binaire. Durant l'écoute, les données numériques sont converties en représentation électrique de l'onde sonore, qui est à son tour convertie en énergie acoustique par un haut-parleur. Voir également enregistrement analogique.

étiquette
Morceau de papier, habituellement de forme circulaire, fixé sur la portion centrale du disque circulaire et contenant les renseignements d'identification au sujet de la provenance et du contenu de l'enregistrement. Avant que l'on commence à utiliser les étiquettes de papier, aux environs de 1900, l'information était gravée ou estampillée sur la surface du disque au même endroit.

étiquette principale
Se rapporte au tirage d'origine d'un enregistrement. Ordinairement, il n'y a pas plus d'un tirage principal d'un enregistrement. Remarque : Aux fins de cette base de données, on considère une première mise en circulation au Canada comme étiquette principale. Voir également édition contemporaine, étiquette secondaire, et réédition.

étiquette secondaire
Se rapporte à un enregistrement mis en circulation, sous une étiquette secondaire ou une étiquette semblable par une maison de disques apparentée, à peu près au même temps que l'étiquette principale. Voir aussi édition contemporaine, étiquette principale, et réédition.

G

Série d'esquisses représentant LE GRAMOPHONE : LA NOUVELLE MACHINE PARLANTE, en 1896

Source
Série d'esquisses représentant « le gramophone : la nouvelle machine parlante », en 1896

gramophone
L'enregistrement sonore et le mécanisme d'écoute inventé par Émile Berliner. Le gramophone est constitué d'une table tournante pour disque circulaire, d'une boîte de son montée sur un pivot (qui permet aux sillons du disque de guider le stylet) et d'une corne de résonance conique. Les premiers gramophones fonctionnaient à la main mais le machiniste, Eldridge Johnson (plus tard fondateur de la Victor Talking Machine Co.), inventa un moteur activé par ressort, en 1896. Remarque : Quoique la distinction entre le gramophone et le phonographe se soit poursuivie pendant de nombreuses années (ainsi qu'entre les enregistrements qu'on y écoutait), le terme phonograph était habituellement utilisé pour faire allusion aux machines pour écouter des disques, au moment de la mise aux oubliettes du cylindre d'Edison, en 1929. Voir aussi graphophone, gravure latérale, et phonographe.

graphophone
L'appareil d'enregistrement sonore et d'écoute inventé par Chichester Bell et Charles Sumner Tainter. Le graphophone a tiré son nom du renversement des deux éléments du mot phonographe et, de surcroît, lui ressemblait beaucoup. Le graphophone utilisait des cylindres de carton couverts de cire au lieu du recouvrement d'étain gravé d'Edison. Il a d'abord servi comme outil sténographique. Voir aussi gramophone et phonographe.

gravure latérale
L'enregistrement latéral décrit la méthode de traçage d'un sillon à une profondeur constante dans un mouvement sinueux de va et vient du stylet. Voir aussi gravure verticale.

gravure verticale
Se rapporte à la méthode de pressage ou d'impression du sillon d'enregistrement à diverses profondeurs dans un mouvement de va-et-vient à la verticale du stylet. Souvent appelé enregistrement « de haut en bas » parce que l'incision ou l'empreinte faite sur la surface du disque ressemble à une suite de monts et de vallées entre les quels se promène le stylet pour rendre le son. Voir aussi gravure latérale.

N

nom de l'étiquette
Un nom ou un logo visiblement affiché sur l'étiquette du disque qui sert à identifier le propriétaire collectif ou le fournisseur de la série de disques desquels provient un disque en particulier. Les maisons de disques les plus importantes utilisaient divers noms d'etiquette pour désigner une série de tirage, les prix et le contenu générique. Les archives et les collectionneurs classent et rangent communément leurs fonds par nom d'étiquette, en regroupant les sous-séries en « familles » d'étiquettes. Cette base de données a recours à trois niveaux de classification par nom d'étiquette, l'étiquette générique (habituellement le nom de la maison de disques), l'étiquette transcrite (le nom principal de l'étiquette tel qu'il apparaît sur le disque), et la sous-étiquette (le nom de l'étiquette secondaire ou le nom de la version de la série tel qu'il apparaît sur le disque).

non vérifié/unseen
Si un disque de la base de données est désigné « non vérifié » ou « unseen », cela signifie que le catalogueur n'a pas vu de disque ou d'étiquette de l'enregistrement mais a plutôt tiré l'information d'autres sources. Ces sources sont indiquées dans la zone de sources consultées.

numéro de catalogue
Voir numéro de tirage.

numéro de contrôle
Un faux numéro de matrice utilisé par une maison de disques pour un enregistrement fait par une autre maison. Si l'utilisation d'un tel enregistrement n'est pas autorisée, le numéro de contrôle sert à camoufler sa source.

numéro de face
Le numéro de tirage d'une face du disque inscrit sur l'étiquette ou sur le sillon de sortie d'enregistrement lorsqu'on a fait le couplage de deux disques à une face pour en faire un disque à deux faces auquel on a assigné un nouveau numéro de tirage. Après l'introduction des albums à plusieurs disques, on a commencé à utiliser cette expression pour indiquer la séquence dans laquelle il fallait écouter les faces.

numéro de matrice
Le numéro qui identifie un enregistrement précis d'une sélection d'un interprète, ainsi qu'un enregistrement subséquent de la même sélection par le même interprète ou, parfois, l'enregistrement de la même sélection par un autre interprète. Il servait à faciliter la tenue des livres et à permettre à la maison de disques de trouver les enregistrements d'origine. En outre, certaines maisons de disques utilisaient le numéro de matrice comme numéro de tirage pour les disques à une face ou comme numéro de face du disque pour les disques à deux faces. Le numéro était estampillé ou inscrit à la main sous l'étiquette, sur l'étiquette ou sur le sillon de sortie. Voir aussi numéro de contrôle.

numéro de prise
On donnait à chaque enregistrement ou tentative d'enregistrement d'un morceau par le même (ou parfois un autre) artiste un numéro ou une lettre désignant la « prise » d'enregistrement (à moins de lui donner un nouveau numéro de matrice); souvent on estampillait ou on écrivait ce numéro sur le disque.

numéro de tirage
Un numéro donné par le fabricant, qui comprend souvent un préfixe numérique ou alphanumérique ou un suffixe, utilisé conjointement à un nom de l'étiquette pour identification à des fins de catalogage. Peu de maisons ont recours au numéro de matrice en guise de numéro de tirage. Après l'introduction des disques à deux faces, en 1904, quelques maisons ont adopté un nouveau numéro de tirage leur permettant d'identifier un jumelage précis de disques anciennement à une face, tout en gardant le numéro de tirage attribué à une face. Ce numéro est également appelé numéro de catalogage.

P

Photo du phonautographe de Léon Scott, de Martinville, en 1857

Source
Phonautographe de Léon Scott, de Martinville, en 1857

phonautographe
Un appareil inventé, en 1857, par Léon Scott de Martinville, un expérimentateur français, qui avait tracé un analogue visuel d'une onde sonore sur un cylindre recouvert de noir de fumée à l'aide d'un pinceau de crins de porc. Il s'agissait du premier appareil permettant l'enregistrement du son mais cet appareil ne permettait pas de reproduire le son enregistré.

phonographe

Esquisse du phonographe tirée du brevet canadien de Thomas Edison no 9282

Source
Esquisse du phonographe tirée du brevet canadien de Thomas Edison no 9282

L'appareil d'enregistrement sonore et d'écoute inventé par Thomas Edison, alors qu'il travaillait à l'invention du télégraphe à répétition, en 1877. Son assistant, John Kreusi, a construit le premier phonographe à partir des esquisses de Thomas Edison. L'appareil consistait en un cylindre recouvert d'étain, monté sur une vis à manivelle, et un stylet rigide qui faisait des empreintes verticales dans le sillon. Remarque : Quoique la distinction entre le gramophone et le phonographe se soit poursuivie pendant de nombreuses années (ainsi qu'entre les enregistrements qu'on y écoutait), le terme phonographe était habituellement utilisé pour faire allusion aux machines pour écouter des disques, au moment de la mise aux oubliettes du cylindre d'Edison, en 1929. Voir aussi gramophone, graphophone, et gravure verticale.

pochettes multiples
Les pochettes de disque rattachées ensemble qui contiennent tous les disques d'un album.

R

réédition
Se rapporte à une réédition d'un enregistrement avec l'étiquette d'origine et un nouveau numéro de tirage, tiré à partir de la matrice d'origine ou à une réédition d'un enregistrement sous un nouveau label, copié à partir d'un enregistrement existant produit à partir de la matrice d'origine. Remarque : Il convient d'appeler les enregistrements, mis en circulation sous la même étiquette avec le même numéro de tirage mais doté d'une étiquette de style différent, nouveau pressage plutôt que réédition. Voir aussi édition contemporaine, étiquette principale et étiquette secondaire.

S

sillon de sortie
Se rapporte à la zone lisse ou légèrement sillonnée entre les sillons d'enregistrement et l'extérieur de l'étiquette ou de l'aire de l'étiquette. Souvent, on estampillait ou on gravait de l'information à cet endroit.

T

transducteur
Un mécanisme qui transforme l'énergie. À titre d'exemple, un diaphragme convertit les ondes sonores en vibrations mécaniques; un microphone les convertit en courant électrique et un haut-parleur ou un écouteur convertit l'énergie électrique en ondes sonores. Le diaphragme, le microphone et le haut-parleur sont des transducteurs.

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