Contenu archivée
Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette page sous d'autres formats à la page Contactez-nous.






 |
Aucun droit de passage
par Terry Watada, écrivain, professeur de littérature et historien
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les Canadiens d'origine européenne considèrent les « Orientaux » comme une marchandise, une main-d'ᅵuvre à bon marché; c'est le cas en particulier des Chinois et, dans une moindre mesure, des Asiatiques du Sud. Les immigrants asiatiques construisent le chemin de fer du Canadien Pacifique, défrichent et cultivent des terres difficiles et contribuent à mettre sur pied, en Colombie-Britannique, les industries du bois, de la pêche et des mines. Une fois ces travaux terminés, et les Asiatiques commençant à s'établir au Canada, les dirigeants du pays les déclarent inférieurs et indésirables. Les discours des politiciens et les éditoriaux de journaux ne laissent planer aucun doute : les Asiatiques sont malvenus dans un pays peuplé d'Euro-Canadiens. De 1906 à 1920, le Canada entreprend donc de freiner l'immigration en provenance d'Asie.
|
Introduction | Droits d'auteur/Sources | Commentaires
|