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ARCHIVÉE - Initiative de services de bibliothèque équitables

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Consultations

Réunion de lancement - Rapport

Le vendredi 26 octobre 2007
Ottawa (Ontario)

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Réunion de lancement - Rapport
[PDF 58 Ko], [RTF 320 Ko]

I. But de la réunion et contexte

Le 2 octobre 2007, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a annoncé l'Initiative de services de bibliothèque équitables (ISBE), un programme de trois années au coût de 3 millions de dollars, destiné à améliorer l'accès à l'information et à élaborer une stratégie pour soutenir les services de bibliothèque équitables pour les Canadiennes et Canadiens incapables de lire des imprimés. Cette initiative se fonde sur le droit à l'information. Afin de lancer une telle initiative, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a convié les intervenants, y compris les personnes ayant des difficultés à lire, les organisations les regroupant, les représentants de la bibliothèque, le monde de l'édition et des médias substituts lors une consultation de lancement. Les objectifs de cette première consultation se déclinaient comme suit :

  • Approfondir une compréhension mutuelle de l'Initiative de services de bibliothèque équitables et du service de bibliothèque équitable.
  • Consulter les personnes concernées pour connaître les meilleurs moyens de coordonner un effort conjoint en vue de parvenir au but et de définir les prochaines étapes à suivre afin d'en arriver à une compréhension réciproque.

II. Ordre du jour

  1. Ouverture et présentations

  2. Vue d'ensemble de l'Initiative

  3. Développer une vision commune des services de bibliothèque équitables (Travail en petit groupe, suivi d'une séance plénière interactive pour définir ce que pourraient être les services de bibliothèque équitables et ce à quoi ils pourraient ressembler, une fois mis sur pied.)

  4. Comment y parvenir? Faire en sorte que le processus de collaboration soit couronné de succès (Travail en petit groupe, suivi d'une discussion interactive lors d'une plénière sur les modalités efficaces d'engagement ou de consultation des partenaires en ce qui a trait aux trois principales activités de l'ISBE, c.-à-d. l'élaboration de normes, le centre d'échange de documentation électronique et le portail Internet.)

  5. Mot de la fin

  6. Ajournement

III. Présents

Onze représentants des groupes d'intervenants assistent à cette réunion; pour obtenir la liste complète des intervenants et invités, consulter l'Annexe A. Malheureusement, pour des raisons indépendantes de leur volonté, plusieurs intervenants invités n'ont pu répondre ni être présents.

IV. Le rapport

Le présent rapport vise à fournir une série de notes sur les résultats de cette réunion. Il ne prétend pas fournir une analyse de la réunion, mais plutôt un aide-mémoire destiné à ceux qui doivent faire progresser cette initiative. Pour ce faire, on s'est efforcé de bien reprendre les mots des intervenants, et un brouillon de ce rapport leur a été envoyé pour s'en assurer.

V. Messages essentiels

1. Ouverture et présentations

Sean Berrigan, directeur général du Bureau de la stratégie, BAC

M. Berrigan accueille les intervenants et les remercie de leur présence. Il leur rappelle que, lors de son annonce du 2 octobre, l'honorable Josée Verner a indiqué que l'ISBE relèverait du Bureau de la stratégie qui fait partie de BAC. Il explique également que les membres du Conseil du Trésor ont demandé à BAC d'élaborer une stratégie, assortie d'un budget, pour la mise sur pied de partenariats, d'activités et de services dans tout le pays afin de répondre aux besoins d'accès à l'information et à la consultation des Canadiens ayant des difficultés à lire. Il assure les personnes présentes que le bureau de l'ISBE s'est engagé à travailler en étroite collaboration avec les intervenants afin de concrétiser cette stratégie.

2. Vue d'ensemble de l'Initiative

Mary Frances Laughton, gestionnaire, ISBE

Mme Laughton dresse un tableau général de l'ISBE. Elle précise que, selon son mandat officiel, l'ISBE se doit de « créer les conditions d'un accès équitable et durable à la bibliothèque à l'intention des Canadiennes et Canadiens incapables de lire les imprimés » et qu'une telle initiative a été dotée d'un budget d'un million de dollars par an, durant les trois prochaines années. À la fin de cette période, les principaux éléments livrables seront les suivants : une stratégie de mise en œuvre, un portail Internet ainsi que des normes et une formation en matière de services de bibliothèque, ainsi qu'un centre d'échange de documentation électronique. Mme Laughton souligne que l'ISBE ne constitue pas une initiative de production et que les fonds reçus ne sont pas destinés à la production de matériel. Néanmoins, les travaux des trois prochaines années devraient contribuer à la création d'un environnement propice à la production de médias substituts.

Pour mettre au point une stratégie de mise en œuvre, Mme Laughton dit que l'ISBE s'inspirera des rapports tels qu'Une promesse à respecter ou Ouvrir le livre, de même que des consultations ou études spéciales à entreprendre. L'intention étant, à la fin de cet engagement de trois années envers l'ISBE, que BAC soit en mesure de préciser exactement le coût d'un accès équitable aux bibliothèques publiques au Canada. Cela inclura les coûts de production du matériel destiné aux bibliothèques publiques, de même que la gestion et la diffusion de ces documents dans un tel réseau. Ainsi, BAC et les intervenants seront en mesure de demander les fonds de fonctionnement permanents auprès des divers ordres de gouvernement.

Mme Laughton fait remarquer que l'une des premières activités de l'ISBE consistera à mettre sur pied un portail Internet se conformant aux toutes dernières normes de contenu Web accessible, par le biais d'échanges avec les divers groupes susceptibles de l'utiliser. L'idée sous-tendant la fourniture de ce portail est de permettre aux personnes de consulter les résultats des réunions comme celle d'aujourd'hui, de voir les conclusions des études, les liens fournissant de l'information sur les technologies d'accès, les normes de services de bibliothèque, les données concernant la formation et les documents sous forme de médias substituts existant dans les bibliothèques canadiennes.

Lors de consultations avec la communauté des bibliothèques, BAC élaborera les normes de services de bibliothèque et les documents et outils de formation pour faire avancer l'accès à la bibliothèque équitable; l'organisme contribuera aux séances de formation et aux démonstrations technologiques. Il préparera également des modèles de coûts concernant les questions ayant trait à la fourniture de services de bibliothèque équitables. En outre, l'ISBE poursuivra le travail déjà amorcé sur l'établissement du centre d'échange de documentation électronique pour les productions de médias substituts et s'occupera des nombreuses questions ayant trait au droit d'auteur qui bloque un véritable accès, tant à l'échelon national qu'international.

Mme Laughton insiste sur le but de la réunion de ce jour : avoir une vision d'ensemble et examiner les considérations stratégiques de haut niveau; les questions concernant les droits d'auteur, l'accès personnel et les autres points feront l'objet de réunions de consultation et de discussions à venir.

En conclusion, Mme Laughton exprime ses regrets du fait qu'un nombre d'intervenants invités n'ait pu envoyer un représentant à cette réunion ou ait dû se faire excuser pour des raisons échappant à leur volonté.

Points à clarifier et commentaires :

  • Q. En ce qui concerne le portail, vous disposez d'un site Web décrivant toute cette initiative, pourquoi avez-vous choisi de mettre sur pied un nouveau portail plutôt que d'utiliser ce site Web existant?

A. Le raisonnement qui sous-tend cette proposition est de ne pas avoir à recourir à un certain nombre de clés pour obtenir de l'information; nous aimerions que le nouveau site soit un portail de haut niveau facilitant et accélérant l'accès aux différents types de ressources destinés aux divers types d'usagers : bibliothèques, clients, producteurs, etc.

  • Q. L'ISBE contribuera-t-elle à rendre le catalogue actuel de BAC plus convivial?

R. Oui, BAC désire mettre en place un comité interne de direction pour nous assurer que les catalogues sont plus accessibles et aussi ouverts que possible au grand public.

  • Q. L'ISBE s'axe-t-elle principalement sur les questions d'accès concernant le réseau de bibliothèques publiques relevant des municipalités ou sur la disponibilité des documents imprimés et leur système de diffusion en général? Est-il également possible d'examiner les problèmes existant dans le réseau des bibliothèques universitaires?

A. Cette initiative repose d'abord et avant tout sur l'accès aux bibliothèques publiques et, par conséquent, l'accent sera mis sur les documents de ces bibliothèques. Toutefois, dans la même foulée, l'ISBE devra résoudre des questions concernant le système d'acheminement des imprimés dans le réseau, de même que celles concernant les bibliothèques universitaires. Ces dernières bénéficieront largement du centre d'échange de documentation électronique et du partage des ressources par le biais d'AMICUS. Les bibliothèques universitaires peuvent également faire profiter le réseau de bibliothèques publiques de leur expertise.

  • Q. De quels types de médias substituts s'agit-il?

R. Nous avons entendu dire que les personnes ne pouvant lire les imprimés veulent accéder à leur bibliothèque publique comme tout le monde, nous cherchons à créer un environnement permettant de répondre à leur demande. En termes de médias substituts examinés, nous envisagerons ceux que vous nous suggérez de prendre en compte : le braille, le texte brut, les formats HTML, BRF et audio numérique, les imprimés en gros caractères. Nous voulons que chacun puisse disposer d'un accès similaire dans l'ensemble du pays.

3. Développer une vision commune des services de bibliothèque équitables

Dans le cadre d'un exercice exploratoire, les intervenants ont d'abord échangé des idées (de même que des espoirs) en petits groupes concernant ce que pourraient être les services de bibliothèque équitables et ce à quoi devraient ressembler de tels services, une fois bien établis. Ces suggestions ont été ensuite présentées en séance plénière. Le texte suivant résume les principaux messages ressortant de la présente séance.

  • L'expression services de bibliothèque équitables signifie avoir le choix : les bibliothèques offrent tous les documents sous une multiplicité de formats, par exemple en braille, en texte brut, sous format HTML, en gros caractères et en format audio, notamment les livres parlés de grande qualité et produits commercialement.

  • Il faut que l'ensemble de ces documents soit accessible au grand public et NON PAS « réservé » à certains, ce qui revient à dire qu'un seul système offre un même choix à tout le monde.

  • Le principe d'une conception universelle est en place, ce qui signifie que quiconque ayant besoin ou envie d'obtenir un document, indépendamment de sa situation particulière, peut avoir accès à la bibliothèque (à titre d'exemple, une jeune mère écoutant un livre parlé en faisant le ménage de la maison, un banlieusard dans sa voiture, une personne handicapée, un adolescent faisant une recherche, etc.)

  • Les services de bibliothèque équitables représentent un réseau de diffusion interexploitable et sans faille afin que les utilisateurs puissent personnellement obtenir le format de leur choix.

  • Les services de bibliothèque équitables représentent un système offrant une même qualité à tous, c'est-à-dire, les mêmes délais et la même assistance, quel que soit le format utilisé. Les bibliothèques sont dotées d'un personnel qualifié et compétent pour aider les utilisateurs incapables de lire les imprimés et leur montrer les modalités d'adaptation de la technologie.

  • Les services de bibliothèque équitables signifient des services de prêts interbibliothèques accessibles à tous.

  • Les bibliothèques réalisent des activités de sensibilisation dans les collectivités, les bibliothèques publiques livrent aux résidences de personnes âgées.

  • Les questions de droits de propriété intellectuelle ont été réglées et ne font pas obstacle à la production de documents sous forme de médias substituts.

  • Dans un monde parfait, nul besoin d'une bibliothèque de l'INCA parce que le réseau des bibliothèques publiques fournit des services aux Canadiens incapables de lire les imprimés, services financés par les fonds publics et non par des organismes de charité.

Pour qu'une telle vision devienne réalité, il faut :

  • Un financement suffisant (par l'intermédiaire des gouvernements provinciaux et fédéral et de partenariats territoriaux et municipaux) pour un réseau auquel pourraient recourir les bibliothèques tant publiques que scolaires.

  • Des fichiers provenant d'un endroit central et neutre, peut-être un nouvel organisme public d'une nature quelconque.

  • Un environnement équitable de publication existant pour que les éditeurs rendent l'information accessible sous forme électronique et fassent sous-traiter la production sous d'autres formats.

  • Un ensemble de normes et de guides élaborés et mis en œuvre.

  • Des bibliothèques disposant de la formation et de la technologie nécessaires pour apprendre aux utilisateurs finaux à lire des livres sous médias substituts et des utilisateurs équipés de la technologie.

  • Un numéro de téléphone ou la permanence téléphonique d'un expert en accessibilité à l'intention du personnel des bibliothèques quand ce dernier aura besoin d'aide pour fournir des services équitables, afin d'aider les petites et moyennes bibliothèques qui n'ont pas les ressources suffisantes pour disposer d'une expertise sur place.

  • Une stratégie de communication et de sensibilisation mise en place pour garantir que les utilisateurs soient informés des services et veuillent les utiliser.

  • Un changement de mentalité, tant de la part des bibliothèques que des personnes incapables de lire les imprimés, afin que les utilisateurs potentiels considèrent leur bibliothèque locale comme un endroit de diffusion des documents.

4. Comment y parvenir?
(Faire en sorte que le processus de collaboration soit un succès)

Les intervenants ont été invités à présenter leurs idées et leurs suggestions sur la façon dont BAC, en charge de la coordination des activités clés pour mettre en place et chiffrer la mise en œuvre d'une stratégie nationale, pourrait consulter ou engager des partenaires de manière constructive en ce qui a trait aux trois activités suivantes essentielles pour l'ISBE : Les normes de service et de formation pour les bibliothèques, le centre d'échange de documentation électronique et le portail Internet.

Le texte suivant résume les messages essentiels ressortant de la présente discussion.

A. Normes de services et formation pour les bibliothèques

Les types de normes à développer incluent :

  • Les normes de service
  • Les normes de marketing
  • Les normes de sensibilisation
  • Les normes d'acquisition
  • Les normes technologiques

B. Portail Internet

Les intervenants indiquent que la manière de consulter le public sur ce que devrait être un tel portail, ainsi que ses caractéristiques et son mode d'utilisation, pose de grandes difficultés. Pour surmonter de tels obstacles, ils proposent des entrevues et soulignent l'importance de faire un suivi après ces consultations pour informer les personnes des décisions prises dans le but de « vérifier si le message est bien passé ». Ils suggèrent de mettre au point un portail test afin que les intervenants l'essaient dans le cadre du processus de consultation pour vérifier son fonctionnement et préciser les améliorations à y apporter. Ils recommandent également de consulter des experts en accessibilité et en utilisateurs finaux lors de la mise en œuvre. De plus, ils insistent sur la nécessité d'une mise à jour des liens et une organisation de ceux-ci par catégories.

Certains intervenants sont d'avis que le portail soit clairement présenté comme une initiative nationale, c'est-à-dire un portail du gouvernement associé aux bibliothèques et qu'il fournisse un contenu différent de celui de Google.

C. centre d'échange de documentation électronique

En ce qui concerne l'échange électronique, les intervenants formulent les opinions suivantes :

  • Le succès d'un centre d'échange sera directement proportionnel au degré de confiance entre les éditeurs et les producteurs d'information, dans la mesure où ils croient que le droit d'auteur sera respecté et les données protégées et sécurisées.

  • Il serait important d'examiner les modèles existants et fonctionnels pour évaluer la mesure de leur efficacité et, le cas échéant, les raisons de leur insuffisance.

  • Il faut indiquer par législation ou tout autre moyen qu'après une date précise, aucune publication ne sera achetée par les autorités et les bibliothèques publiques, à moins qu'une copie maîtresse ne soit envoyée au centre d'échange de documentation électronique; une autre façon de procéder consiste à préciser que les bibliothèques publiques n'achèteront aucun livre à moins que ce dernier n'existe sous format électronique.

En terminant, certains intervenants ont fait valoir que les normes ne suffiront pas à elles seules et qu'il faudra légiférer pour en arriver à une mise en œuvre. La Charte des droits et libertés garantit aux personnes handicapées les mêmes droits que les autres et cela comprend l'accès aux documents écrits pour ceux qui sont incapables de lire les imprimés.

Consultations : auprès de qui et comment?

Les intervenants indiquent les divers groupes à consulter :

  • Le personnel de la bibliothèque de première ligne en contact avec les clients.

  • Les directeurs des bibliothèques scolaires qui conçoivent les programmes d'études

  • Les clients par le biais d'un large éventail d'organisations de consommateurs

  • Les producteurs de médias substituts.

  • Le milieu des affaires par l'intermédiaire d'organisations telles que la Fédération canadienne des entreprises, l'Association of Canadian Publishers, les associations de l'industrie des médias substituts.

  • Les organismes gouvernementaux traitant avec le monde de l'édition, par exemple l'Agence du revenu du Canada, Travaux publics et Service gouvernementaux, la Direction des petites entreprises d'Industrie Canada.

  • L'Association canadienne des bibliothèques et les diverses associations de bibliothèques provinciales.

  • Différentes entités de technologie d'assistance.

  • Les interprètes qui enregistrent les livres parlés

  • Les auteurs.

  • Les autres organismes qui définissent les normes, par exemple, l'Autorité canadienne du braille.

En plus des groupes d'intervenants proposés, les intervenants formulent les conseils suivants en ce qui concerne les personnes à consulter :

  • Inclure les communautés autochtones.

  • Tenir compte de la démographie et des différents groupes d'âge, en particulier des baby-boomers, la génération qui sera bientôt la plus grande utilisatrice de médias substituts.

  • Envisager la tenue de consultations régionales.

  • Rassembler lors d'un forum : 1) le monde des bibliothèques, 2) les clients ayant des difficultés à lire les imprimés, 3) le milieu des producteurs et éditeurs. Les intervenants ont insisté sur ce point.

Pour rejoindre ces groupes, les intervenants suggèrent d'assister aux réunions régulières des différentes organisations, de participer aux conférences des bibliothèques partout au pays et, éventuellement, de réaliser des enquêtes. Ils soulignent l'importance d'utiliser un processus inclusif pour mettre au point une méthode acceptable de certification et proposent de rattacher cette certification au symbole de la bibliothèque nationale.

Principes pour une consultation

Les intervenants retiennent un certain nombre de principes ou de lignes directrices pour la consultation en précisant ceux qui s'appliquent aux trois activités :

  • Fournir une solide information de base et suffisamment à l'avance pour localiser les personnes consultées et leur donner le temps de se préparer.

  • Veiller à ce que lors de la formation des groupes de discussion, ces derniers soient extrêmement bien organisés afin qu'ils se concentrent sur le sujet sans qu'un tel processus n'aboutisse à une séance de « récriminations ».

  • Recourir aux consultations électroniques dans certaines situations, mais en connaissant leurs limites; les enquêtes par le biais de consultations électroniques peuvent s'avérer très frustrantes pour les intervenants. Pour être efficaces, de telles consultations doivent donner aux gens l'occasion de formuler des commentaires et d'exposer leur raisonnement. Il convient également de ne pas oublier que tout le monde n'a pas accès à l'Internet, les consultations électroniques ne remplacent pas les entrevues ou les enquêtes téléphoniques.

  • Organiser des réunions utiles, telles que celle d'aujourd'hui, en posant des questions claires et en s'assurant que les intervenants disposent de la possibilité de se préparer.

  • Tenir compte du contexte afin que les consultations soient pertinentes et, en particulier, savoir que la mise en œuvre risque de tarder. Les intervenants sont rebutés par d'interminables consultations s'ils constatent que rien ne se passe, il sera donc important de limiter le calendrier des consultations.

  • Faire un suivi auprès des intervenants, à propos des résultats; informer les collectivités des progrès réalisés.

VI. Mot de la fin : Mary Frances Laughton

Lors du mot de la fin, Mme Laughton a indiqué que BAC avait l'intention d'aller de l'avant aussi rapidement que possible en examinant les diverses modalités pour mettre à contribution les intervenants. Elle a insisté sur la nécessité pour BAC de comprendre dans quelle mesure les intervenants veulent intervenir dans le processus et la nature d'un tel engagement - qu'il s'agisse de bibliothécaires, de producteurs ou d'utilisateurs. Elle a invité tous les intervenants à réfléchir sur ce point et à lui revenir.

Une rapide évaluation de la réunion fait apparaître les éléments suivants :

Ce qui a bien marché :

  • Facilitation
  • Questions bien posées
  • Formulation de l'invitation
  • Exercices bien conçus
  • Buffet

Éléments à améliorer la prochaine fois :

  • Fixer une date longtemps à l'avance
  • Envoyer les renseignements de base avec plus d'antériorité
  • Adopter les dispositions nécessaires pour que les intervenants appartenant à la fonction publique fédérale puissent assister aux réunions de l'ISBE sans avoir à prendre un congé annuel
  • Prévoir une réunion plus longue

Mme Laughton remercie tous les intervenants pour leur temps, leur engagement et leur franchise. Elle indique que le compte-rendu de cette réunion sera envoyé à tous les présents.

Préparation du rapport : Lise Pigeon et Associés

Annexe A

Participants

Alliance for Equality of Blind Canadians (AEBC)
Robin East

Association canadienne des conseillers aux étudiants handicapés au postsecondaire (ACCSEHP)
Mary Anne Epp

Canadian Association of Educational Resource Centres for Alternate Formats (CAER)
Donna Pletz-Passey

Le Conseil Canadien des Aveugles (CCA)
Mike Potvin

College and Institute Library Services, BC (CILS)
Mary Anne Epp

Council of Canadians with Disabilities (CCD)
John Rae

Association canadienne des bibliothèques (CLA)
Debra Mann

L'Institut national canadien pour les aveugles (INCA) Catherine Moore

Troubles d'apprentissage - Association canadienne (TAAC)
Claudette Larocque

Multiple Format Industry Association (MFIA)
Sharlyn Ayotte

Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire (NEADS)
Tim McIsaac

Conseil provincial et territorial des bibliotheques (CPTBP)
Trevor Surgenor

Excusés

Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED)
Hélène Larouche

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)

Canadian Publishers' Council (CPC)
Jacqueline Hushion

Conseil des Bibliothèques Urbaines du Canada (CULC)

Conseil sur l'accès à l'information pour les Canadiennes et les Canadiens incapables de lire les imprimés
Paul Whitney

Sans réponses

Le Regroupement des aveugles et amplyopes du Québec (RAAQ)

L'Association québécoise des troubles d'apprentissage (AQETA)

Foundation des aveugles du Québec

Hôtes

Bibliothèque et Archives Canada,
Initiative de services de bibliothèques équitables
Sean Berrigan
Michelle Landriault
Mary Frances Laughton
Trisha Lucy
Ralph Manning

Animateur

Lise Pigeon & Associés
Lise Pigeon
Alice Régnier, preneur de notes