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ARCHIVÉE - Un vrai compagnon et ami :
Le journal de William Lyon Mackenzie King

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Ressources pédagogiques

Faits

Le très honorable W.L. Mackenzie King assit devant la peinture de sa mère, Isabel King, peinte par J.W.L. Forster, dans la bibliothèque de la maison Laurier

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Le très honorable W.L. Mackenzie King assit devant la peinture de sa mère, Isabel King, peinte par J.W.L. Forster, dans la bibliothèque de la maison Laurier

Mackenzie King et le spiritisme... un mystère!

Croyez-le ou non ... Mackenzie King était un spirite. Il tenait des séances de spiritisme et il croyait avoir communiqué avec les morts à plusieurs reprises durant sa vie. Mackenzie King et quelques-uns de ses amis ont effectivement tenté, avec l'aide d'un médium, d'entrer en communication avec l'esprit de sa mère, de son grand-père (William Lyon Mackenzie, chef de la Rébellion de 1837), de son prédécesseur (sir Wilfrid Laurier), et de bien d'autres. Mackenzie King croyait que ces esprits pouvaient le conforter dans ses décisions. Cette facette de la personnalité de Mackenzie King était peu connue de son vivant. Il a décrit ses activités reliées au spiritisme dans son journal et c'est ainsi que nous en avons fait la découverte!

30 octobre 1925, p. 191 et p. 194.

« [...] avant d'aller au bureau, ai reçu de Mme Bleaney, dans le courrier de ce matin, une lettre (postée le 28 à Kingston) très remarquable — l'interprétation du rêve que je lui ai communiqué. C'est tout simplement ahurissant à quel point il évoquait les élections actuelles, une apparente défaite, l'amélioration de la situation du parti sous peu, le fait que la voie serait libre après ces temps troublés, le temps que les gens mettraient à comprendre, le grand pouvoir spirituel qui viendrait plus tard, la proximité de ma chère mère, c'était comme une grande révélation [...] Ma nature et ma raison se révoltent contre le « spiritisme » et tout ce qui est du même acabit — mais non contre les choses de l'esprit, — la croyance dans la direction spirituelle, — par l'intuition. » [Traduction]

Mackenzie King et ses chiens : Pat I, Pat II et Pat III ... trois de la même race !

Le très honorable W.L. Mackenzie King avec son chien Pat I au chalet Moorside

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Le très honorable W.L. Mackenzie King avec son chien Pat I au chalet Moorside

Croyez-le ou non ... Mackenzie King avait une relation très spéciale avec ses chiens. Il a possédé trois terriers irlandais au cours de sa vie, et les trois ont porté le nom de Pat. Il va sans dire que ces petites bêtes ont joué un rôle très important dans l'existence de Mackenzie King et qu'il leur était très attaché. En 1931, Mackenzie King écrivait à propos de Pat I : « …cher petit, il est presque humain. Il m'arrive parfois de penser qu'il m'a été envoyé par ma chère maman pour me consoler, il est tout rempli de sa patience, de sa tendresse et de son amour. » Voyez ce que le premier ministre avait en tête en 1941. Le Canada était engagé dans une guerre et Mackenzie King avait d'importantes décisions à prendre avec son Comité de guerre du Cabinet.

14 juillet 1941, p. 577.

« À 8 h 45 (les deux aiguilles ensemble), je suis descendu avec Pat après l'avoir entendu émettre un petit gémissement. Il semblait vouloir uriner, mais il a bu pendant assez longtemps avec avidité — ensuite, je l'ai fait rentrer, ai marché en direction de la pierre de Bethel. L'autre Pat est sorti à toute vitesse, a tourné autour de moi en courant, puis s'est élancé le long du sentier. » [Traduction]

Mackenzie King et les nombres... une affaire de calcul.

Le juge en chef Thibaudeau Rinfret présentant un certificat de citoyenneté au très honorable W.L. Mackenzie King, premier ministre du Canada, durant la première cérémonie de citoyenneté à avoir lieu après la promulgation de la Loi sur la citoyenneté canadienne

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Le juge en chef Thibaudeau Rinfret présentant un certificat de citoyenneté au très honorable W.L. Mackenzie King, premier ministre du Canada, durant la première cérémonie de citoyenneté à avoir lieu après la promulgation de la Loi sur la citoyenneté canadienne

Croyez-le ou non ... Mackenzie King s'intéressait particulièrement aux nombres. Dans son journal, il a souvent fait référence à la fascination qu'il éprouvait pour les nombres. On pourrait penser qu'il s'intéressait à la numérologie, l'étude du sens caché, magique, des nombres.

Parlant de nombres ... Notez que dans la même page du journal, Mackenzie King parle du nombre « 1 ». Parce qu'il était premier ministre lorsque la nouvelle loi sur la citoyenneté a été promulguée, il est devenu le « premier citoyen » du Canada. C'est donc le numéro 1 qui apparaissait sur son certificat de citoyenneté canadienne. Génial!

janvier 1947, p. 1.

« [...] je me disais hier que, si l'on inverse les chiffres du nombre 47, on obtient 74, qui est l'année de ma naissance. Chose assez curieuse, quelqu'un me l'a fait remarquer. J'ai eu une autre pensée plutôt étrange au sujet des nombres; en songeant à la Rébellion de 1837-1838, j'ai pensé à mon âge — 73 ans — qui est 37 inversé. Si l'on devait vivre très vieux, 83 serait 38 inversé. Ce que nous réserve l'avenir, qu'il soit de courte ou de longue durée, personne ne le sait [...] Mon nom et ceux de mes prédécesseurs conserveront une place dans l'histoire du Canada. » [Traduction]

Mackenzie King et son grand-père... une fierté d'un rebelle?

William Lyon Mackenzie, 1831

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William Lyon Mackenzie, 1831

Croyez-le ou non ...le grand-père maternel de Mackenzie King, William Lyon Mackenzie, fut à une certaine période de sa vie un rebelle recherché. Ce grand-père, immigrant écossais, journaliste aux idées radicales et premier maire de Toronto, a été le chef de la Rébellion du Haut-Canada en 1837. Après deux tentatives infructueuses pour renverser le gouvernement colonial du Haut-Canada, Mackenzie échappa à ses poursuivants et se réfugia aux États-Unis. Deux de ses lieutenants n'eurent pas cette chance. Ils furent capturés et pendus. Mackenzie demeure un personnage controversé dans l'histoire canadienne. Découvrez ce que Mackenzie King admirait chez son grand-père.

10 avril 1939, p. 2.

« Tandis que j'écris, je songe au fait que mon grand-père a été emprisonné et exilé aux É-U. et que ma mère est née pendant qu'il était un prisonnier politique en exil. Il a été gracié et autorisé à rentrer au Canada. Maintenant, je suis invité par l'arrière-petit-fils de la reine Victoria, au nom de qui la tête de mon grand-père avait été mise à prix pour 1 000 £, à l'accompagner à titre de ministre lorsqu'il visitera les É-U. Il y a en cela une certaine justice immanente. » [Traduction]