
Paix et démobilisation
L'histoire canadienne après l'armistice a pris deux formes différentes. D'une part, les diplomates canadiens ont assuré une présence nationale au cours des négociations qui ont débouché sur le traité de Versailles. Le récit de Glazebrook sur la Conférence de paix de Paris était une histoire à moitié officielle fondée sur des documents qui n'étaient toujours pas disponibles au public à l'époque; même si l'ouvrage a été écrit il y a bien des années, il est toujours précieux. D'autre part, à cause des tâches reliées à l'occupation, au manque de bateaux et à la suite de la décision de ramener le CEC au pays par unités complètes, les soldats ont commencé à s'ennuyer, à s'agiter et à se révolter lorsque personne ne pouvait leur expliquer pourquoi on les gardait loin de leur foyer et de leur famille. Les pertes de vies qui en ont résulté au parc Kinmel, au Pays de Galles, ont accéléré le transport maritime des troupes.
Canada. Dept. of Militia and Defence. -- The return of the troops : a plain account of the demobilization of the Canadian Expeditionary Force. -- Ottawa : King's Printer, 1920. -- 180 p.
Glazebrook, G.P. de T. -- Canada at the Paris Peace Conference. -- Toronto : Oxford Univ. Press, 1942. -- 156 p.
Morton, Desmond. -- « 'Kicking and complaining' : demobilization riots in the Canadian Expeditionary Force, 1918-19 ». -- Canadian historical review. -- Vol. 61, no. 3 (September 1980). -- P. 334-360
Putkowski, Julian. -- The Kinmel Park Camp riots. -- Hawarden, Wales : Flintshire Historical Society, 1989. -- 55 p.
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Réimprimé à partir du Flintshire Historical Society journal. -- Vol. 32 (1989).
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