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Susanna Moodie

La vie au Canada
Arbre généalogique des Moodie
Chronologie
ï¿œuvres complètes

La vie au Canada

Susanna Moodie a eu quatre enfants (Agnes, Dunbar, Donald et John) alors qu'elle vivait dans l'arrière-pays et a réussi tout de même à poursuivre sa carrière d'écrivaine. Elle a envoyé des poèmes et des récits à plusieurs journaux et magazines en Amérique du Nord, notamment l'Albion (New York), le Cobourg Star et le North American (Quarterly) Magazine. Une belle occasion s'est présentée à elle à la suite de la publication (1837-1838) de plusieurs de ses vers patriotiques dans un journal torontois appelé Palladium of British America and Upper Canada. On l'a invitée à écrire pour le compte du Literary Garland, un nouveau magazine mensuel montréalais. À partir du printemps 1839 jusque dans les années 1840, Susanna, qui viva it alors à Belleville, est restée sa collaboratrice la plus en vue.

Susanna Moodie vers 1860

Le récit de l'adaptation personnelle de Susanna aux rigueurs de la vie d'un colon est sorti en 1852 sous la forme d'une collection de descriptions et de poèmes intitulée Roughing It in the Bush et publiée en deux volumes à Londres par Richard Bentley. Certains de ces poèmes avaient été publiés dans les années 1830 et plusieurs des descriptions avaient d'abord paru dans le Literary Garland et le Victoria Magazine publié à Belleville sous la direction de John et de Susanna Moodie de 1847 à 1848.

Les Moodie ont déménagé à Belleville lorsque John a été nommé premier shérif du nouveau comté de Hastings. Leur vie y était souvent difficile en raison de la nature âpre du débat politique. Belleville avait de fortes tendances conservatrices, probritanniques, alors que John Moodie, un étranger, cachait à peine sa préférence pour des réformes raisonnables et un gouvernement responsable. Nouveaux venus, les Moodie ont fait l'objet d'attaques dans la presse conservatrice (l'Intelligencer de George Benjamin, de Belleville) et de persécution de la part des avocats conservateurs sur place. Les agréments qu'offrait la vie dans les villes ont donc été éclipsés par des problèmes d'un autre ordre, émoussant ainsi le plaisir qu'ils pouvaient trouver à la vie sociale.

[Geranium and Lily] Aquarelle de Susanna Moodie, 1872

Au cours des années 1850, la carrière de Susanna a pris un envol bref mais passionnant. Devant le franc succès de Roughing It in the Bush (1852) en Angleterre et aux États-Unis (où une édition contrefaite a été publiée dans les mois suivant l'édition anglaise), son éditeur anglais, Richard Bentley, lui a demandé une suite. Le roman Life in the Clearings versus the Bush a été publié en 1853, suivi un an plus tard de Flora Lindsay (1854), récit romancé de ses préparatifs pour émigrer. Ses romans et ses récits fondés sur des ï¿œuvres antérieures destinées au Literary Garland ont également été publiés par Richard Bentley et DeWitt and Davenport, son éditeur américain opportuniste. Parmi ceux-ci, mentionnons Mark Hurdlestone (1853), Matrimonial Speculations (1854) et Geoffrey Moncton (1855).

Aquarelle PINK ROSES AND BUDS de Susanna Moodie

À la longue, lasse de la célébrité littéraire et des critiques dont elle faisait l'objet en raison de ses opinions sur le Canada et l'émigration, Susanna a délaissé l'écriture pour se consacrer à la peinture d'aquarelles (nature morte), technique qu'elle a transmise à sa fille Agnes qui, plus tard, a collaboré avec Catharine Parr Traill à l'ouvrage intitulé Canadian Wild Flowers (1867). Pendant un certain temps, encouragée par son mari, Susanna s'est intéressée au spiritisme. Leur maison dans la rue Bridge, à Belleville, où ils ont vécu pendant plus de vingt ans et organisé des séances de spiritisme vers la fin des années 1850, est aujourd'hui un site historique. Son dernier roman, The World Before Them, a été publié en 1867, année où, financièrement affaiblis, les Moodie se devaient de faire de nouveaux efforts pour gagner leur vie par l'écriture.

John a démissionné du poste de shérif en 1863 et est décédé à Belleville en 1869. Susanna a passé le reste de sa vie à rendre visite à ses enfants et passait un mois chaque été chez sa sï¿œur à Lakefield. Elle est décédée à Toronto en 1885.

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