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Écrits et publications

Écrits anglais
Les livres pour enfants de Catharine
L'orientation créatrice de Susanna
Publications canadiennes
Premières années
Nouvelles possibilités pour Susanna
Succès de Catharine

Écrits anglais

Susanna et Catharine ont commencé à écrire à l'adolescence. Selon « A Slight Sketch of the Early Life of Mrs. Moodie », c'est à la suite du retour à la maison de Susanna après un séjour à Londres, vers l'âge de 16 ans, qu'elle a rédigé Spartacus (1822), son premier livre, et un autre récit historique, «  Jugurtha  ». Catharine, toutefois, a été la première des sï¿œurs Strickland à voir ses livres publiés. Disobedience; or Mind what Mama Says et Reformation; or The Cousins ont tous deux été publiés à Londres en 1819. Dans des souvenirs autobiographiques, Catharine mentionne un premier livre publié en 1818, mais rien n'a pu confirmer ce fait jusqu'ici.

Dès le début, les deux sï¿œurs ont maintenu une production constante au cours des années qu'elles ont passées en Angleterre. Catharine avait plus d'une douzaine de livres à son actif lorsqu'elle a émigré en 1832 et Susanna en avait presque autant. Parce qu'on indiquait fréquemment l'auteure de ces livres en citant des ouvrages publiés antérieurement au lieu d'inscrire le nom, on retrouve de nombreuses attributions fautives dans les ï¿œuvres des Strickland. Happy Because Good en est un exemple. Ce livre et un autre intitulé Little Downey (1822) sont attribués à Susanna, mais ils ont été rédigés en réalité par Catharine.

Les livres pour enfants de Catharine

Comme la plupart des livres de Catharine, Happy Because Good entremêle l'histoire naturelle à des leçons de comportement humain. Dans «  The Tame Pheasant  », l'information qu'elle donne sur l'oiseau est liée à une histoire faisant le contraste entre un enfant difficile et égoïste et un enfant bon et généreux. Habituellement, un tel contraste est lié à la classe sociale dans les livres de Strickland. L'enfant favorisé est égoïste et n'écoute pas ses parents ni ses aînés, alors que l'enfant défavorisé ou venant de la campagne se soucie des autres et est généreux. Il en est de même dans «  The Blind Brother and the Kind Sister  ». Dans ce récit, l'enfant arrogant a besoin de l'aide de l'enfant humble, et l'obtient; à la fin, l'enfant arrogant a reçu une leçon et l'autre est récompensé.

Sketches from Nature; or, Hints to Juvenile Naturalists représente encore plus fidèlement les premiers écrits de Catharine et laisse entrevoir la direction que prendra sa carrière plus tard. Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteure rend ses recherches sur la nature dans un style clair et descriptif et appuie ses observations au moyen de références à des sources secondaires. On peut dire que les livres pour enfants de Catharine l'ont préparée à porter une attention toute littéraire à un nouveau paysage.

L'orientation créatrice de Susanna

Outre la rédaction de livres pour enfants, Susanna a consacré le plus clair de son énergie créatrice à écrire des poèmes et à faire des esquisses. Ses pièces ont paru dans des livres cadeaux populaires publiés annuellement et dans diverses revues. Le moyen principal pour Susanna de faire connaître ses ï¿œuvres consistait à les faire paraître dans un périodique appelé La Belle Assemblée, publié par son ami Thomas Harral. C'est dans ce périodique qu'elle a pu placer bon nombre de ses poèmes, plusieurs récits historiques et une série de «  Sketches from the Country  » (esquisses de la campagne). Ces esquisses de personnages excentriques, qui décrivaient des traditions et des coutumes locales, ont servi de modèles pour décrire certaines de ses expériences dans son nouveau milieu.

Avant de quitter la Grande-Bretagne, Susanna a participé à trois autres projets importants. Elle a aidé deux anciens esclaves des Antilles à relater leur histoire pour la Société anti-esclavagiste. Les volumes The History of Mary Prince... et Negro Slavery Described By a Negro: Being the Narrative of Ashton Warner ont tous deux été publiés en 1831. La même année, elle a publié ses poèmes en deux volumes. Patriotic Songs, rédigé en collaboration avec sa sï¿œur Agnes, comprend « Britannia's Wreath » et deux autres poèmes de Susanna. Enthusiasm and Other Poems, volume de 214 pages, a été publié à Londres et vendu par abonnement.


Publications canadiennes

Premières années

Il ne fait aucun doute que Susanna et Catharine étaient bien qualifiées et enthousiastes à l'idée de consigner sur papier leurs nouvelles expériences à leur arrivée au Haut-Canada. En effet, Susanna déclare, dans son roman Flora Lyndsay (1854), qu'elle s'était occupée à écrire tout au long du voyage. Et comme le Canada offrait à l'époque peu de débouchés pour les ï¿œuvres littéraires, elles envoyaient leurs manuscrits à des éditeurs américains ayant des tirages canadiens. Certaines ï¿œuvres de Susanna ont été publiées dans le Canadian Literary Magazine (1833) et reprises de temps à autre dans des journaux canadiens. En 1835, une fois achevée la rédaction de The Backwoods of Canada, Catharine, faute d'éditeur canadien et de marché cible, celui des émigrants, a décidé d'envoyer le manuscrit en Grande-Bretagne. Une édition française de The Backwoods of Canada, intitulée Les forêts intérieures du Canada, a été publiée à Paris en 1843. Plusieurs de ses descriptions ultérieures évoquant la vie dans le comté de Douro ont paru dans le Chambers's Edinburgh Journal, tandis que Susanna a vu deux de ses premiers poèmes composés au Canada être publiés dans le Lady's Magazine.

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Nouvelles possibilités pour Susanna

Devant la rébellion du Haut-Canada et du Bas-Canada, Susanna a réagi en faisant paraître plusieurs poèmes patriotiques qui, comme les autres écrits rédigés plus tôt en Angleterre, ont été publiés dans Palladium of British America à partir de décembre 1837 (voir les lettres de John à Susanna du 25 décembre 1838, du 24 janvier 1839 et du 24 avril 1839). Peu de temps après, le lancement du magazine montréalais Literary Garland par Lovell en décembre 1838 lui a ouvert une autre porte. Au chapitre intitulé « The Outbreak » de Roughing It in the Bush, tout comme dans certaines lettres à son mari (14 février 1839 et 1er juin 1839), Suzanne décrit avec éclat son enthousiasme de se voir invitée à écrire pour le compte du magazine. Livrant poèmes, récits et descriptions (« Canadian Sketches »), Susanna a été l'une des grandes collaboratrices du magazine durant ses treize années d'existence. Susanna et son mari ont également publié un certain nombre de leurs propres ï¿œuvres dans le Victoria Magazine qu'ils dirigeaient à Belleville (1847-1848). Après la fin du Literary Garland et compte tenu du succès de Roughing It in the Bush (1852), ouvrage suivi de Life in the Clearings (1853), Susanna a transmis la plus grande partie de son travail à Richard Bentley, son éditeur britannique. La première édition canadienne de Roughing It in the Bush a été publiée en 1871 avec son étroite collaboration.

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Succès de Catharine

Catharine a aussi trouvé dans le Literary Garland et le Victoria Magazine une vitrine pour quelques-unes de ses ï¿œuvres, mais elle a dû attendre les années 1850 pour voir s'ouvrir sa première porte dans le monde de l'édition canadienne, notamment à Toronto. « Forest Gleanings », série de treize descriptions évoquant la vie dans l'arrière-pays et les clairières, a paru dans l'Anglo-American Magazine (1852-1853). Le Maple Leaf a publié un certain nombre de ses récits pour les jeunes; « The Governor's Daughter: or, Rambles in the Canadian Forest » (1853), sa plus importante contribution, a été publié en feuilleton. En 1856, elle a paru en Angleterre sous forme d'un livre intitulé Lady Mary and Her Nurse: or, A Peep into the Canadian Forest. Sa publication torontoise suivante, Female Emigrant's Guide, a été livrée en quatre fascicules par l'éditeur Maclear en 1854 et en 1855. L'Old Countryman Office l'a réunie en un seul volume, The Canadian Settler's Guide (1855), lequel a connu de nombreuses éditions tant au Canada qu'en Grande-Bretagne.

Agnes Moodie FitzGibbon Chamberlin

Pendant des années, Catharine a cherché un débouché pour ses résumés littéraires au sujet de la flore. Elle a partiellement comblé cette attente en collaborant avec Agnes Fitzgibbon, sa nièce très douée pour les arts, à la mise au point de Canadian Wild Flowers (Montréal, 1868). Par la suite, elle a publié par abonnement une partie plus importante de son ï¿œuvre dans Studies of Plant Life in Canada (Ottawa, 1885). Catharine parle aussi de la fascination qu'exerce la nature sur elle dans son livre Pearls and Pebbles: Notes of an Old Naturalist (Toronto, 1894). Au cours de la dernière décennie du siècle, elle a pu, grâce à ses relations cordiales avec Edward Caswell de Methodist Book and Publishing House, faire paraître deux autres ouvrages et une nouvelle édition de Studies of Plant Life in Canada. Ce n'est qu'en 1929 qu'on a publié une édition canadienne de The Backwoods of Canada.

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