Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette page sous d'autres formats à la page Contactez-nous.
Précédent | Table des matières | Suivant
Initiatives multiculturelles, Bureau stratégique
Bibliothèque et Archives Canada
Août 2006
Versions imprimables : [PDF 196 Ko] [RTF 1 289 Ko]
Entre octobre 2004 et février 2006, Initiatives multiculturelles et les bibliothèques publiques partenaires ont suivi une approche assez large pour inviter des membres de communautés ciblées à participer à 6 séances de consultation en personne. Il était apparu important, par exemple, de recueillir des points de vue à l'extérieur d'Ottawa et d'organiser des groupes de discussion dans des régions variées du Canada, dans la mesure du possible (Vancouver, Ottawa et Montréal ont été ciblés). Il fallait également consulter à la fois de nouveaux arrivants et des communautés patrimoniales bien établies. Qu'elles soient nouvellement arrivées ou établies de longue date, toutes les communautés évoluent. Il est donc primordial d'établir des contacts périodiques pour nous assurer que les programmes, les services et les collections reflètent leur évolution.
Il faut aussi tendre la perche aux organismes de ces communautés, et notamment ceux qui desservent une communauté en particulier dans le cadre d'un mandat plus large. Souvent, ces organismes offrent des services d'aiguillage, de l'aide à l'établissement et à l'intégration aux nouveaux arrivants, et certains favorisent la conciliation entre les groupes. Là aussi, une attention particulière a été portée à inviter dans les groupes de discussion tant des membres de la communauté ciblée que des fournisseurs de services qui ont des clients dans diverses communautés.
Un autre objectif visait à établir des contacts avec des groupes qui n'ont pas entretenu de liens solides avec BAC jusqu'ici, pour optimiser le potentiel d'apprentissage mutuel qu'offrent ces séances. Si les groupes de discussion représentent un formidable outil de collecte d'information, ils sont aussi pour Bibliothèque et Archives Canada le tremplin idéal pour se faire reconnaître comme nouvelle institution du savoir au service de clients potentiels qui jusque-là ignoraient son existence.
L'expérience montre que la taille idéale d'un tel groupe de discussion se situe entre 10 et 15 personnes, c'est-à-dire un groupe assez nombreux pour que les thèmes abordés soient variés, mais assez restreint pour que le dialogue reste possible9.
On a composé les groupes en tenant compte de la diversité à l'intérieur des communautés et entre elles. Les membres des communautés avaient le choix de s'exprimer pour leur propre compte ou pour celui d'un organisme; à noter que les résultats rapportés aux présentes reflètent les points de vue des participants aux séances, et non ceux de leurs communautés respectives.
On trouve dans les paragraphes qui suivent le compte rendu des séances de consultation auprès des communautés sud-asiatique et chinoise de Vancouver; de la communauté somalienne d'Ottawa; des communautés noire anglophone et haïtienne de Montréal; ainsi que de la communauté italienne d'Ottawa.
9. À noter que la taille des groupes n'a pas été plafonnée de façon arbitraire; en moyenne, entre 20 et 25 organismes ou personnes recevaient une invitation pour une séance donnée, et quiconque se montrait intéressé et disponible était accueilli.