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ARCHIVÉE - « Sans craindre ni favoriser qui que ce soit » : les hommes de la Police à cheval du Nord-Ouest

Le héros populaire

La Rébellion du Nord-Ouest et ses suites

Photographie de Fort Walsh, Saskatchewan, 1878, quartier général de la PCN-O jusqu'en 1882.

Source

Fort Walsh, Saskatchewan, 1878, quartier général de la PCN-O jusqu'en 1882.

Au printemps de 1885, certains Métis et leurs sympathisants des Premières nations, mécontents d'un gouvernement fédéral qui ignore l'état critique de leur situation, décident de se révolter. La Rébellion ou la Résistance du Nord-Ouest est cependant rapidement matée par la Force de campagne du Nord-Ouest, constituée de membres de la milice canadienne et de la PCN-O. Louis Riel, chef de la résistance, est pendu, et plus d'une douzaine de combattants des Premières nations sont emprisonnés pour trahison et autres crimes. Cet événement tragique aura coûté de nombreuses vies des deux côtés.

À la fin du conflit, Sir Frederick Middleton, commandant de la Force de campagne du Nord-Ouest, n'a rien à dire de bon au sujet de la PCN-O et recommande au gouvernement le démantèlement de cette force. Heureusement, ce dernier fait la sourde oreille, et la recommandation du commandant reste sans suite. L'effectif de la PCN-O passe même de 500 à 800 nouvelles recrues à la suite des événements de 1885. Avec l'accroissement des colonies de peuplement suivant l'achèvement des travaux de construction du chemin de fer, les autorités décident de redéfinir les responsabilités de la PCN-O qui, dès lors, entreprend de créer davantage de patrouilles et d'établir des détachements partout dans les Prairies.

Tandis que certains des membres de la PCN-O paradent à dos de cheval à la marche du jubilé, à Londres, un petit contingent de la PCN-O s'installe au Yukon en prévision de la ruée vers l'or, qui entraînera bientôt le continent et une grande partie du reste du monde dans une véritable frénésie. À l'automne de 1899, la Guerre d'Afrique du Sud éclate et attire plus de 250 volontaires de la PCN-O, qui viennent gonfler les rangs des contingents canadiens appelés en renfort pour aider les troupes britanniques. Plusieurs autres membres apportent leur aide à la South African Constabulary, mise sur pied pour maintenir l'ordre au Transvaal et commandée par Sam Steele.

La Police à cheval représente une force policière et paramilitaire efficace, et s'avère capable de maintenir l'ordre public durant la ruée vers l'or du Klondike. C'est afin de reconnaître l'importance des contributions de ce corps policier que le roi Edward VII sanctionne, en juin 1904, l'ajout du mot « Royale » au nom de la force, qui devient la Royale gendarmerie à cheval du Nord-Ouest.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la création et les responsabilités de la PCN-O, consultez la section « Au service de la nation ».