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Description found in Archives

Fonds de l'Office national du film [support multiples]. 

Date(s)

1939-1992

Place of creation

No place, unknown, or undetermined

env. 1,5 m de documents textuels.
22 bobines de microfilm.
env. 642 dessins techniques.
env. 1472 dessins d'architecture.
10 vues de l'oiseau le soeil quelque mss., quelque coul. 478 x 80 cm ou plus petit.
30 estampes (affiches) : impressions photomécaniques

Scope and content

Le fonds se compose de documents créés et/ou conservés par l'Office national du film et ses prédécesseurs. Les chercheurs ne doivent pas oublier que les documents textuels non traités et les documents d'autres supports ne sont pas inclus dans cette notice descriptive.

Textual records
32: Restricted by law
Textual records: microform
32: Restricted by law
Graphic (photo)
90: Open
Architectural: technical drawings
99: Closed pending processing
Cartographic material
99: Closed pending processing
Archival reference no.
Former archival reference no.

Terms of use

Droits d'auteur détenus par la Couronne.

Les instruments de recherche sont accessibles. Veuillez consulter les descriptions de niveau minimal et les notices d'acquisition dans ArchiviaNet (le site Web des AN). (Other)

Biography / Administrative history

Les origines de la création de l'Office national du film remontent en 1938 alors que Vincent Massey, haut commissaire du Canada à Londres, et son secrétaire, Ross McLean, signalaient le besoin d'améliorer la qualité des films produits par le Bureau de cinématographie du gouvernement canadien et d'étendre sa qualité marchande en Angleterre. Par la suite, John Grierson, documentariste britannique, a été nommé pour étudier l'industrie cinématographique canadienne et faire rapport sur son potentiel. En juin 1938, il présentait un rapport comportant des recommandations relatives à l'établissement d'un organisme de coordination de l'industrie cinématographique canadienne et au besoin d'une loi correspondante pour traiter des films canadiens.

L'Office national du film (ONF) a donc été créé le 2 mai 1939 en vertu de la Loi nationale sur le film (SC 1939, ch. 20), et son mandat portait sur des activités cinématographiques fédérales; il devait travailler en partenariat avec le Bureau de cinématographie du gouvernement canadien. Un peu plus tard au cours de l'année, John Grierson est devenu le premier Commissaire du gouvernement à la cinématographie.

La première année d'activités a été consacrée à la production et à la distribution de films pour aider la population canadienne à comprendre ses réalités. L'ONF a également coordonné des activités liées au cinéma au sein des ministères gouvernementaux. L'année suivante, le Canada s'est engagé de plus en plus dans les activités de guerre, et l'Office national du film a mis de côté les thèmes réalistes canadiens pour produire des films patriotiques et appuyer l'effort de guerre. Il s'est de plus engagé davantage dans la création de films fixes animés.

Au début des années 1940, les opérations de l'ONF ont été directement influencées par la participation du Commissaire du gouvernement à la cinématographie, John Grierson, à titre de directeur de la Commission d'information en temps de guerre. A ce poste, John Grierson a pu financer la production et la distribution de films de l'ONF.

En 1941, le Bureau de cinématographie du gouvernement canadien s'est fusionné à l'ONF en vertu des décrets CP 3549 (11 juin 1941) et CP 6047 (8 août 1941). Le Bureau de cinématographie du gouvernement canadien établi en 1914 découlait du Bureau des expositions et de la publicité du ministère du Commerce et faisait rapport au parlement par le biais du ministre du Commerce. Par le biais de cette fusion, l'Office national du film se chargeait de la production d'images fixes et de films. En 1943, l'Office national du film étendait ses services en ouvrant des bureaux à Londres, Chicago et New York.

Vers la fin des années 1940, Ross McLean remplaçait John Grierson à titre de Commissaire intérimaire du gouvernement à la cinématographie. Ce changement à la direction a modifié l'orientation de l'ONF qui a élargi sa programmation pour y inclure la production de ciné-actualités, de films animés et de films fixes. L'Office a également répondu aux besoins d'un point de vue francophone au sein de l'industrie cinématographique canadienne. En 1948, l'ONF avait restructuré ses activités en studio par des spécialisations en agriculture, en langue française et en langues étrangères, en matériel d'interprétation, en théâtre, en tourisme, en animation et en affaires scientifiques, culturelles et internationales.

En octobre 1950, une nouvelle Loi nationale sur le film (SC 1950, ch. 44) a été adoptée et révisée plus tard (SRC, 1952, ch. 185) remplaçant la Loi nationale sur le film de 1939. Le besoin d'une nouvelle Loi nationale sur le film découlait du besoin prévu de s'engager davantage dans la création d'émissions télévisées. Donc la nouvelle loi autorisait l'ONF à travailler plus à promouvoir et à distribuer les films d'intérêt national. C'était maintenant la responsabilité d'un seul ministre et de neuf membres du conseil représentant les régions partout au Canada. Quatre de ces membres, dont le Commissaire à la cinématographie, représentaient la fonction publique, les autres membres, les intérêts privés. En 1953, l'ONF a commencé à faire rapport au Parlement par l'entremise du ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration.

De 1955 à 1957, l'ONF a limité ses activités cinématographiques dans la province de Québec, sous le gouvernement Duplessis. L'environnement politique, animé par la presse francophone, a mené à la nomination de Guy Roberge à titre de Commissaire adjoint francophone au conseil d'administration de l'ONF. Alors que le siège social de l'ONF était situé à Ottawa, le bureau central des opérations déménageait dans la région de Montréal.

En 1963, l'ONF devenait de plus en plus autonome et il était reconnu de plus en plus à l'échelle internationale. La responsabilité ministérielle de l'ONF est passée du ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration à celui du Secrétariat d'État.

L'année suivante, l'ONF structurait ses activités en fonction de sa production francophone et anglophone. En 1965, il régionalisait complètement ses activités, et le secteur privé s'engageait davantage dans la réalisation de films. La Division des services de la photographie, établie à Ottawa, est devenue le Centre de photographie du gouvernement canadien.

En 1970, la Loi nationale de 1950 sur le film a de nouveau été abrogée puis remplacée par la Loi nationale sur le film (SRC 1970, ch. N-7). Il a fallu réviser cette loi afin de refléter les changements au mandat de l'ONF, qui permettait une plus grande participation des cinéastes du secteur privé et une régionalisation accrue. En 1976, l'ONF élaborait son premier plan quinquennal.

En 1979, l'ONF devenait ministère fédéral en vertu de la Loi sur la gestion des finances publiques (Décret du CP 1952-1903, le 31 mars 1952), mais l'affectation de fonds était administrée par le Secrétariat d'État.

En 1980, après un examen du mandat de l'ONF, le conseil d'administration a consenti à d'importants changements au mandat de l'ONF. Peu de temps après, un Comité fédéral de révision de la politique culturelle a examiné et a publié son rapport sur l'organisation de l'ONF. Ce rapport, appelé le Rapport Applebaum-Hébert, recommandait que l'ONF limite sa production et sa distribution de films et se concentre plutôt sur la recherche et la formation. Le secteur privé jouerait alors un plus grand rôle dans la production de films, alors que l'ONF en surveillerait la production par des cinéastes privés et étudiants.

En 1984, le ministre des Communications a publié la Politique nationale du film et de la vidéo, ce qui a eu une incidence sur l'ONF en élargissant son mandat. La Politique nationale du film et de la vidéo, créée sous l'autorité de Francis Fox, laissait supposer que l'ONF aurait un rôle essentiel dans la production de films et de vidéos et, ce qui est plus important, qu'il deviendrait un centre national de recherche et de formation pour ce genre de média.

En 1985, la Loi nationale sur le film (SRC 1985, ch. N-8) est révisée pour refléter l'accent que l'ONF met sur la production et sur un travail plus étroit avec le secteur privé. La loi fait également de l'ONF un centre d'apprentissage pour les cinéastes.

Depuis 1992, l'ONF fait rapport à la ministre du Patrimoine canadien. Il continue de produire des films, des vidéos et d'autres ouvrages audiovisuels qui reflètent grandement les thèmes sociaux et culturels canadiens. Les secteurs de la programmation de langue anglaise et de langue française, chargés de la production pour les deux auditoires, reçoivent l'aide de plusieurs autres directions dont celles du développement des services et de la technologie, des services de communications et de distribution, de l'administration, de la programmation internationale, de la planification, de l'évaluation et de la vérification des programmes, et des ressources humaines. L'ONF a des bureaux à Montréal, Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Moncton et Halifax.

Additional information

Source of title
14 George VI, 1950, c.44

Accruals
Nous prévoyons de nouveaux versements.

Availability of other formats note
Les pièces suivantes ont été numérisées: PA-173082 C-034838 C-034840 (DAPDCAP).

Government

Other system control no.