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Description trouvée dans les archives

Fonds de la Commission royale d'enquête sur l'immigration chinoise et japonaise en Colombie-Britannique [document textuel]. 

Date(s)

1900-1902

Lieu de création

Sans lieu, inconnu ou indéterminé

0,5 m de documents textuels

Portée et contenu

Ce fonds comprends un rapport sur l'immigration japonaise, rapport sur l'immigration chinoise, comptes rendus d'audiences tenues en Colombie-Britannique et sur la côte ouest des États-Unis.

Documents textuels
90: Ouvert
Volume
de 1 À 3
90: Ouvert
No de référence archivistique
Ancien no de référence archivistique

Modalités d'utilisation

Droits d'auteur détenus par la Couronne.

L'instrument de recherche 33-148 est une liste manuscrite de dossiers. 33-148 (Papier)

Biographie / Histoire administrative

La Commission royale d'enquête sur l'immigration chinoise et japonaise en Colombie-Britannique a été créé en vertu du décret du conseil C.P. 2187 daté du 21 septembre 1900, en vertu de l'Acte concernant les enquêtes sur les affaires publiques (S.R.C.,1886, ch. 114) et sur la recommandation du secrétaire d'État. La Commission était mandatée pour enquêter et de faire rapport sur les déclarations et les représentations mentionnées dans le décret C.P. 2187, daté du 21 septembre 1900, que la population et l'Assemblée législative de Colom bie-Britannique ont faites à propos de l'immigration chinoise et japonaise dans la province; sur les mesures prises par le gouvernement de Colombie-Britannique pour rendre l'Acte d'immigration chinoise plus restrictif en augmentant la capitation et en diminuant le nombre d'immigrants que chaque navire peut transporter, ou en interdisant l'immigration chinoise; et sur la question de savoir si les Japonais doivent être traités comme les Chinois et s'ils présentent les mêmes caractéristiques inacceptables que celles qui sont prêtées aux Chinois. Les commissaires étaient Roger Conger Clute, président; Daniel James Munn et Ralph Smith. En janvier 1901, Smith fut remplacé par Christopher Foley (Décret en conseil C.P. 56, 8 janvier 1901). Le secrétaire était Francis J. Deane.

A la fin du XIXe siècle, des organismes syndicaux, des politiciens et des habitants de la Colombie-Britannique étaient très hostiles à l'immigration chinoise. Beaucoup de gens auraient voulu la restreindre considérablement ou même défendre à tous les Chinois d'entrer au Canada. L'Assemblée législative de Colombie-Britannique tenta de limiter les emplois ouverts aux Orientaux dans la province. Dès 1878, elle restreignait l'embauche de la main-d'oeuvre chinoise aux travaux publics. Elle vota également un certain nombre de lois discriminatoires contre les Chinois, mais la plupart furent annulées. Les efforts se poursuivirent pour limiter le nombre de Chinois dans la province ou pour les exclure complètement et des pétitions favorables à une augmentation de la capitation sur les immigrants chinois et à l'adoption de Loi de 1897 pour la restriction de l'immigration (exigeant que les immigrants sachent lire l'anglais) affluèrent à Ottawa.

En 1900, Ottawa reçut également des plaintes contre l'immigration japonaise en Colombie-Britannique. Au cours des quatre premiers mois de l'année, 4 669 Japonais et 1 325 Chinois entrèrent dans la province. Cet afflux d'Asiatiques causait un vif mécontentement parmi les travailleurs qui craignaient que le marché du travail soit saturé de main-d'oeuvre à bon marché venue de Chine et du Japon. Le gouvernement fédéral était particulièrement réticent à restreindre l'entrée des Japonais au Canada parce qu'une telle mesure aurait été contraire aux politiques impériales. Le gouvernement du Canada adopta cependant l'Acte d'immigration chinoise (63-64, Vict. ch. 32, 1900). Cette loi limitait le nombre de Chinois qui pouvaient être amenés au Canada à une personne par 50 tonnes de fret, et augmentait la capitation de 50 à 100 dollars. Le 14 juin 1900, quand le premier ministre Laurier présenta l'Acte d'immigration chinoise à la Chambre des communes, il fit clairement savoir que le gouvernement du Canada mettrait sur pied une commission chargée d'enquêter sur les récriminations suscitées par l'immigration chinoise et japonaise (voir Harry Con, et al., From China to Canada : A History of the Chinese Communities in Canada, Toronto, McClelland and Stewart, 1982, p. 82 et Chambre des Communes, Debates, 14 June 1900, p. 7408-7409).

La commission tint ses audiences du 13 mars au 31 mai 1901 à Victoria, Nanaimo, Union, Vancouver, New Westminster, Kamloops, Vernon, Revelstoke, Rossland, Nelson, Sandon et Kaslo. Les commissaires visitèrent aussi des conserveries, des scieries et d'autres industries de la côte ouest des États-Unis, en particulier à Seattle, Fairhaven, Whatcom, Portland et San Francisco, où étaient employés de nombreux Orientaux. Collection de l'inventaire général de RG33-145.

Information additionnelle

Le rapport de la commission, première partie (Immigration chinoise) est datée du 18 février 1902. Le deuxième partie (Immigration japonaise) est datée du 8 mars 1902. Elles sont déposés à la Chambre des communes le 14 avril 1902 comme document de la session no 54, 1902. Il est intitulé " Rapport de la Commission Royale au sujet de l'immigration chinoise et japonaise ", Ottawa, Imprimeur du Roi, 1902, xiv, 458 p. Le rapport contient la transcription de la preuve de la commission.

Pour plus d'information sur les commissions royales, chercheurs peuvent consulter: Archives des Commissions Royales D'enquête (RG 33/ James Murray Whelan - (Collection de l'inventaire général/ Division des archives gouvernementales). - Ottawa: Archives Nationales du Canada, 1990).

Source du titre
Décret du conseil C.P. 2187 daté du 21 septembre 1900.

Versements complémentaires
Nous ne prévoyons pas de nouveaux versements.

Gouvernement

No de contrôle d'autres systèmes

No de contrôl reliés

1. 1987-88/150 GAD
2. RG33-145