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Titre de section : Les Métis
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Histoire

Les compagnies de traite des fourrures

En 1670, la Compagnie de la Baie d'Hudson a construit des postes de traite sur les terres des Cris. Un autre groupe de Métis a donc vu le jour à cet endroit. Ce groupe est né de l'union de commerçants anglais et écossais et de femmes cries. Plus tard, certains de ces Métis se sont mélangés avec d'autres Métis plus au sud.

En 1738, Pierre de La Vérendrye, un explorateur né à Trois-Rivières, en Nouvelle-France, a ouvert un poste de traite, le fort Rouge, près de La Fourche, au confluent des rivières Rouge et Assiniboine. Là aussi, hommes blancs et femmes autochtones ont pu faire connaissance. Aujourd'hui, cet endroit est encore un lieu de rencontre important dans la ville de Winnipeg.

En 1780, une autre entreprise de commerce des fourrures est venue concurrencer la Compagnie de la Baie d'Hudson. Il s'agit de la Compagnie du Nord-Ouest. Cette compagnie a construit des postes de traite le long des rivières et sur les bords des lacs jusqu'au confluent des rivières Rouge et Assiniboine. Cela a occasionné de nombreux voyages en canot pour les Blancs et les Autochtones et cette association des deux groupes a aussi entraîné des rencontres entre femmes autochtones et hommes français.

   
Vue de la rive sud de la rivière Assiniboine, à la Fourche, vers 1873   Angle de l'avenue Portage et de la rue Main, à Winnipeg, en 1872   Avis annonçant un emploi vacant à la Compagnie de la Baie d'Hudson

En 1821, après des années de batailles pour le contrôle du commerce des fourrures, la Compagnie de la Baie d'Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest ont fusionné pour devenir une seule entreprise. Cette fusion a amené plus de commerçants de fourrures français et anglais dans l'Ouest pour travailler pour la nouvelle Compagnie de la Baie d'Hudson fusionnée et s memé à l'augmenntation de la populations metisse.

Les Autochtones comme les Ojibwés entretenaient de bonnes relations avec les commerçants français. Ceux-ci sont restés au pays pour s'occuper de leur femme et de leurs enfants. Les commerçants anglais et écossais, par contre, ont généralement abandonné leur femme autochtone et leurs enfants. Parfois, les Métis ont adopté ces enfants comme les leurs.

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