Septembre, 2009
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Les principes énoncés dans la présente stratégie ne s'appliquent qu'aux enregistrements vidéo et audio de BAC4.
Bien que la présente stratégie aborde la migration de la majorité de la collection audiovisuelle de BAC, celle des films cinématographiques5 en a été délibérément omise. Actuellement, les films cinématographiques ne sont pas considérés comme une priorité sur le plan de la migration étant donné la stabilité relative des formats, des normes et de la technologie6. À ce titre, la stratégie relative à la migration des films cinématographiques que renferme la collection de BAC sera élaborée ultérieurement.
De plus, la présente stratégie n'aborde pas l'intégration et la gestion du contenu audiovisuel ayant fait l'objet d'une migration vers le Dépôt numérique fiable (DNF) de BAC. Ces questions sont régies et traitées dans le cadre d'autres politiques, stratégies et lignes directrices de BAC. Cependant, les principes de la présente stratégie visent à faciliter l'intégration éventuelle du matériel audiovisuel migré au DNF, lorsque cette capacité existe.
4 Tel qu'il est défini dans le document intitulé La gestion des documents audiovisuels dans l'administration fédérale, (www.collectionscanada.gc.ca/gouvernement/produits-services/007002-3002-f.html) un enregistrement audio est un signal audible encodé sur un support physique, tandis qu'un enregistrement vidéo contient des signaux audio et vidéo enregistrés sur une bande magnétique.
5 Tel qu'il est défini dans le document intitulé La gestion des documents audiovisuels dans l'administration fédérale, (www.collectionscanada.gc.ca/gouvernement/produits-services/007002-3002-f.html) un film cinématographique contient de l'information visuelle et des sons enregistrés sous forme de séquence d'images photographiées sur une bande perforée.
6 Bien que l'on reconnaisse que certaines parties de la collection de films cinématographiques de BAC présentent un risque élevé en ce qui concerne la détérioration physique (pellicule d'acétate) et l'obsolescence du format (pellicule d'une épaisseur autre que 35 mm film), on juge que les films cinématographiques, dans leur ensemble, présentent un risque moins élevé que les enregistrements audio et vidéo quant à la perte de leur contenu. De plus, les normes et la technologie en matière de numérisation des films cinématographiques n'en sont pas rendues au point où l'on peut considérer que la migration numérique est une option en matière de préservation.