|
|
![]() |
![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() |
CultureLa langueÀ leur arrivée au Canada, les doukhobors parlaient le russe. La religionLes croyances des doukhobors étaient inscrites dans des chansons religieuses appelées « psaumes ». C'est ainsi que les parents transmettaient à leurs enfants les enseignements doukhobors. Il s'agissait de règles qui guidaient les personnes pour qu'elles fassent une bonne vie. Les doukhobors croyaient que c'était mal de tuer, même les animaux. Ils refusaient donc d'aller se battre et la plupart ne mangeaient pas de viande. Les dimanches matin, les doukhobors se réunissaient pour pratiquer leur culte ensemble. Leur culte, appelé « Molenye », consistait à prier, à réciter et à chanter des psaumes et des hymnes. Ensuite, ils avaient des réunions communautaires où les amis et les voisins se rassemblaient pour parler et socialiser. Ils se réunissaient aussi à l'occasion d'autres événements spéciaux comme les mariages, les funérailles, Pâques, Noël, le Nouvel An, des jours où ils se rappelaient les événements importants de leur histoire. À tous les rassemblements et aux événements importants, on installait une table sur laquelle on mettait du pain, du sel et de l'eau, ce qui représentait les éléments nécessaires pour assurer la subsistance. Le pain était le soutien de la vie, le sel était l'essence de la vie et l'eau était l'esprit de la vie. Le chef spirituel de la communauté, Peter Verigin, avait écrit des règles précises pour les enfants. Ces règles ont été suivies de 1910 jusqu'en 1920 et les enfants les apprenaient par cœur. La musiqueLes anciens doukhobors aimaient chanter. Ils chantaient des chansons religieuses et des hymnes, mais aussi des chansons folkloriques et des chansons qui racontaient leur histoire et leurs croyances. Ils chantaient en travaillant, lorsqu'ils se relaxaient, lors des cultes et des événements communautaires. |