« Parce que le chemin de fer coupe au milieu des montagnes, quelquefois à plus de cinq mille pieds d'altitude, avec des sommets qui, eux, culminent à quatre ou cinq et même huit mille pieds au-dessus de nos têtes. Je suis sidéré de voir qu'un ingénieur a eu le courage de planifier un chemin de fer dans un tel paysage. » [traduction]
A Holiday Trip : Montreal to Victoria and Return, Via the Canadian Pacific Railway de James Carmichael, Montréal, Gazette Printing, 1888, p. 15 et 16.
Visitez le site Web Le Canada par le train