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Les nouveaux immigrants se retrouvent souvent à bord d'une voiture de pionniers avec juste le confort de base. Ils doivent apporter leur propre literie et faire cuire leurs propres repas sur le poêle fourni. Il n'y a pas de toilettes, uniquement des arrêts fréquents aux gares de train. En revanche, les voyageurs riches voyagent dans une voiture de luxe en première classe.
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Extrait d'une entrevue avec Dan Watson, 94 ans, qui raconte son premier voyage à Meaford (Ontario) en 1879 (durée : 1 min 25 s; disponible en anglais seulement)
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« Dans les anciennes voitures-coach d'immigrants, les sièges sont faits d'étroites lattes de bois et ont une forme profilée. Au-dessus de tous les deux sièges et au-dessus des fenêtres, dans le sens de la longueur, il y a une tablette en bois d'environ trois pieds par six pieds. Elle est accrochée au mur et maintenue fermée durant la journée par deux chaînes qui la soutiennent quand on l'abaisse pour dormir. » [traduction]
« A Cheque for Ten Cents », écrit par Magne Stortroen. Tiré de Voice of the Pioneer, Volume Two, sous la direction de Bill McNeil, Toronto, Macmillan of Canada, 1984, p. 23.
« C'est plutôt amusant de parcourir ces voitures et de voir les bébés qui se traînent partout et les gens qui mangent, qui font la cuisine ou qui dorment (comme ils font eux-mêmes leur lit, ils se couchent souvent à des heures bizarres)... » [traduction]
On the Cars and Off: Being the Journal of a Pilgrimage along the Queen's Highway to the East, from Halifax in Nova Scotia to Victoria in Vancouver's Island de Douglas Sladen, London, Ward, Lock & Bowden, 1895, p. 228.
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The Limited Express, interprétation par le Metropolitan Orchestra (durée : 2 min 02 s)
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J'y étais
« When the retiring hour arrives, the car porter pulls down the slanting upper parts, and after putting everything in order, the beds are ready for use. The seats below are provided with... sliding extensions... These... are pulled out and mattressed... as above... the ladies and gentlemen... then taking off their boots, and taking out their nightdresses from their bags, or coming from their dressing-room in dressing-gowns, retire at once into privacy and there unrobe. »
[Traduction : Lorsque arrive l'heure de se coucher, le préposé des voitures tire la partie inclinée du haut et, une fois qu'on a tout placé, les lits sont prêts. Les sièges du dessous sont pourvus de rallonges coulissantes... Celles-ci... sont tirées et recouvertes d'un matelas... comme les couchettes du dessus... Les femmes et les hommes... enlèvent ensuite leurs bottes et prennent leur chemise de nuit dans leur sac, ou sortent du vestiaire en robe de chambre, et se rendent à leur couchette tout de suite où ils se déshabillent.]
3800 Miles Across Canada de J.W.C. Haldane, London, Simpkin, Marshall, Hamilton, Kent, 1908, p. 60 et 62.
J'y étais
« The food provided is simple and good; supplies come chiefly from Winnipeg and Montreal, but the conductors have the power to buy fish, poultry, and whatever become necessary, at any of the stations that they pass. At one station, two Indians brought some wild ducks for sale, which our conductor bought. »
[Traduction : La nourriture fournie est simple et bonne; les vivres viennent principalement de Winnipeg et de Montréal, mais les conducteurs peuvent acheter du poisson, de la volaille et tout ce qui devient nécessaire à n'importe quelle gare sur le parcours. À une gare, deux Autochtones ont apporté du canard sauvage à vendre et le conducteur en a acheté.]
Impressions of a Tenderfoot: During a Journey in Search of Sport in the Far West de Mme Algernon St. Maur, London, John Murray, 1890, p. 24 et 25
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