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ARCHIVÉE - Vision photographique du Canada :
La mémoire d'une nation

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Essais

Guerres et conflits

Photo montrant une anesthésiste qui tient un masque sur la bouche et le nez d'un patient, à Leavesden (Angleterre), en 1944
La capitaine Shirley Fleming, anesthésiste
à l'Hôpital général canadien numéro 20
Leavesden (Angleterre), juillet 1944
Photographe : Lieutenant J.H. Smith
PA-128186
Source

La guerre a déjà été décrite comme l'interruption de longues périodes de calme par de courtes périodes de terreur. Les premiers photographes ont pu prendre des images des périodes de calme  --  portraits d'officiers et de soldats, photos de fortifications et de camps d'entraînement  -- , mais n'ont pas été en mesure de saisir sur pellicule la terreur semée par la guerre. Ainsi, on possède des images de Kingston, de Montréal, de Québec, de Fredericton, de Halifax et d'autres garnisons, mais aucune des invasions des Fenians de 1866 et de 1870.

Cependant, les techniques de photographie se sont améliorées à un point tel que, 15 ans plus tard, le capitaine James Peters, un photographe amateur, a capté avec son appareil photo portatif des scènes qui se déroulaient sur les champs de bataille pendant la deuxième rébellion de Riel. Au cours de la Première Guerre mondiale, où le Canada a embauché pour la première fois des photographes de guerre dans ses forces armées, la photographie a largement été utilisée pour le renseignement (la photographie aérienne, par exemple), ainsi que pour la propagande et la documentation historique.

Entre les deux guerres mondiales, les forces armées ont perdu beaucoup d'effectifs et ont principalement servi à des fins non militaires. L'Aviation royale du Canada a effectué des relevés aériens, de l'observation de feux de forêts et du travail de foresterie. Pendant la Grande Crise, l'armée a été appelée à créer des camps de travail pour les personnes sans emploi. Au début de la Deuxième Guerre mondiale, l'armée canadienne ne comptait plus que 4 500 officiers et militaires. En quelques mois, ce nombre est passé à plus de 100 000, et ces personnes ont été envoyées à l'étranger en compagnie de photographes et de cinéastes. Pendant six ans, les activités de l'Aviation royale, de la marine et de l'armée ont été immortalisées sur des milliers d'images, qui se trouvent maintenant à Bibliothèque et Archives Canada.