LA  MATIÈRE  EST  FAITE  D'ONDES

L'univers matériel est composé uniquement d'éther.

Cette onde est un électron.

 

  English             par Gabriel LaFrenière.

À propos de l'auteur.        L'optique délinquante.        absolu2000@hotmail.com

 L'interféromètre de Michelson.  Les champs magnétiques.  La lumière.
 La transformation de Lorentz.  Les ondes stationnaires.  La gravité.
 La théorie de la Relativité.  Les électrons.  Les quarks.
 La mécanique ondulatoire.  L'effet Doppler.  

 

DES RONDS DANS L'EAU

On peut faire des « ronds dans l'eau » en lançant un caillou dans l'eau calme d'un lac. Dans ce cas les vagues sont divergentes car elles s'éloignent du centre.

On peut faire aussi des vagues convergentes en utilisant un grand cerceau. Ces vagues culminent au centre, puis elles rebroussent chemin et elles deviennent divergentes. Alors elles rencontrent les vagues convergentes.

Les animations ci-dessous montrent comment la superposition d'ondes sphériques convergentes et divergentes produit une structure ondulatoire bien connue: des ondes stationnaires.

Le système sphérique concentrique. Il est proposé par MM. Milo Wolff et Geoffrey Haselhurst.

Les ondes se superposent d'une manière relativement complexe.

Vous trouverez plus de détails à ce sujet à la page sur les ondes stationnaires.

L'effet Doppler.

Mais si on déplace peu à peu le cerceau, les vagues sont comprimées vers l'avant et elles sont dilatées vers l'arrière. C'est l'effet Doppler, qui agit de la même manière sur les vagues convergentes et divergentes.

On obtient alors cette onde extraordinaire, qui n'est plus stationnaire :

 

Le système sphérique non concentrique.

À la différence des vagues, cette onde s'étend plutôt dans un espace en trois dimensions. Elle est faite d'ondes sphériques. Elle est représentée dans son référentiel galiléen, là où sa vitesse relative est nulle. Mais en fait elle est hautement mobile et sa vitesse peut varier.

Il est peu probable que cette onde soit connue. Sinon on l'aurait citée systématiquement comme exemple pour illustrer la transformation de Lorentz. En effet, elle s'y conforme de manière spectaculaire, comme on le montre plus loin dans cette page. Elle permet ainsi d'expliquer la théorie de la Relativité.

Mieux encore, cette onde présente toutes les propriétés de l'électron.

Tout indique qu'il s'agit bel et bien d'un électron.

   

L'INTERFÉROMÈTRE  DE  MICHELSON

Tout a commencé avec l'interféromètre de Michelson. Cet appareil aurait dû détecter le vent d'éther, mais il n'a rien révélé du tout. Peu près cette expérience, qui a été répétée à plusieurs reprises à partir de 1881, H. A. Lorentz en a déduit que la matière devait se contracter sur l'axe de son déplacement. Il devait en résulter une augmentation de sa masse, un ralentissement dans sa vitesse d'évolution et un décalage horaire.

Une analyse attentive de l'onde montrée ci-dessus révèle que l'explication donnée par Lorentz est exacte et qu'elle conduit tout droit à la théorie de la Relativité. C'est élémentaire. Il n'y a aucun détour, aucune complication. Lorentz avait raison, tout simplement. Malheureusement personne ne l'a cru.

 

Manifestement, personne n'a pris la peine d'évaluer en profondeur comment un observateur qui se déplace à grande vitesse devrait percevoir les choses, en postulant que l'éther existe et que la matière se transforme réellement comme Lorentz l'a montré.

 

Personne.

Sous l'influence de son ami Henri Poincaré, qui a préféré mettre de l'avant un postulat de Relativité, Lorentz a pratiquement renoncé au point de vue absolu. Selon ce point de vue, l'éther existe et la matière se transforme réellement selon les équations Lorentz-Poincaré. Mais le postulat de Relativité indique plutôt que nous n'avons aucun moyen de déterminer si nous sommes ou non en mouvement. Albert Einstein n'a fait que reprendre ces idées. La présence de l'éther étant invérifiable, son existence même fut mise en doute.

Ce fut une erreur monumentale. Personne n'a voulu défendre le point de vue absolu, car ce que la Relativité prévoit s'avère tout à fait juste. Or il ne s'agit que d'une simplification à outrance qui ne montre que les apparences. Un bonne part de la Relativité relève de l'illusion.

Heureusement, pour y voir plus clair, on dispose désormais d'une explication. Cette étude affirme que la matière est faite d'ondes stationnaires semblables au prototype montré ci-dessus. Tout s'explique par ces ondes stationnaires, qui exigent la présence de l'éther. Alors non seulement la matière doit effectivement se transformer comme Lorentz l'a montré, mais elle semblera se comporter plutôt comme Poincaré et Einstein l'ont montré.

 

L'ÉTHER

Descartes et Huygens ont pressenti que l'éther était nécessaire pour justifier la propagation des ondes de la lumière. Mais en réalité, l'éther fait bien plus. Non seulement  il justifie l'existence des ondes responsables de toutes les forces, mais il justifie aussi l'existence de la matière elle-même. C'est ainsi qu'on peut affirmer que l'univers matériel est composé uniquement d'éther.

C'est à cause de la théorie de la Relativité que les scientifiques avaient peu à peu abandonné cette hypothèse. On a bien dit abandonné. Personne n'a jamais démontré que l'éther n'existait pas.

Si la matière est faite d'ondes, si toutes les forces y compris la lumière s'expliquent par des ondes, l'éther s'impose plus que jamais. Mais alors en observant l'électron, cette onde qui représente la matière, il apparaît évident que la Relativité est exacte et qu'elle est tout à fait compatible avec la transformation de Lorentz. On pensait jusqu'à maintenant que ces deux théories entraient en conflit.

 

LA TRANSFORMATION DE LORENTZ

Pour éviter d'alourdir inutilement ce texte, la transformation de Lorentz est traitée dans une page à part. On y montre qu'il faudrait parler plutôt de la transformation Lorentz-Poincaré, car c'est Henri Poincaré qui en a donné les valeurs justes, de l'aveu même de Lorentz.

Il se pourrait que les spécialistes y relèvent des erreurs, à tort ou à raison, mais dans l'ensemble cette page devrait correspondre à la pensée de Lorentz avant qu'il ne bifurque vers la Relativité. Attention : elle ne correspond pas à la pensée d'Einstein. Ceux pour qui la Relativité est très familière devront donc se reporter à cette époque et considérer que l'éther existe. Quoi qu'il en soit, on peut résumer brièvement les effets d'un déplacement à grande vitesse sur un objet de la manière suivante:

  1. Il se produit une contraction sur l'axe  du déplacement, mais seulement sur cet axe.

  2. Les phénomènes se déroulent plus lentement. Les horloges ralentissent. 

  3. Ce ralentissement produit simultanément un décalage horaire sur l'axe du déplacement.

  4. Lorentz a prédit aussi que la masse des objets devait augmenter selon leur vitesse.

Il s'agit donc de vérifier que l'onde montrée ci-dessus, c'est à dire l'électron, subit effectivement ces quatre transformations.

1. Cette onde sera contractée.

L'animation ci-dessous montre comment des ondes stationnaires véritables se comportent dans un référentiel galiléen parfaitement au repos dans l'éther. Les ondes stationnaires sont bien connues et elles se passent de commentaires :

 

Les ondes stationnaires normales.

 

Mais à la moitié de la vitesse de la lumière, à la condition que leur fréquence demeure inchangée, ces ondes seront contractées sur l'axe  x  du déplacement de la manière suivante :

 

Vitesse : 0,5 c. Contraction aux trois quarts selon g (0,866) au carré.

 

On constate que ces ondes continuent de présenter des ventres et des nœuds bien qu'elles soient devenues mobiles. Il ne s'agit plus d'ondes stationnaires, mais plutôt d'ondes pseudo-stationnaires. On constate surtout que la distance entre chaque nœud est réduite. Ces ondes se contractent selon un coefficient de 0,75 correspondant au carré du coefficient  g  de Lorentz, qui vaut 0,866 à cette vitesse. On trouvera les explications à la page sur les ondes stationnaires.  

Il faut donc admettre en premier lieu que si la matière est faite d'ondes stationnaires, elle doit se contracter comme le prévoyait Lorentz lorsqu'elle se déplace à grande vitesse. L'idée d'une contraction de la matière est de George F. FitzGerald mais c'est Lorentz et Poincaré qui en ont donné les valeurs justes. Ces trois pionniers ignoraient tout des propriétés ondulatoires de la matière, mais c'est une chose qu'on sait depuis de Broglie. De plus en plus, on découvre que la matière implique des ondes. Et pourtant personne à ce jour, semble-t-il, n'a pensé à faire le lien avec la contraction des ondes stationnaires.

De plus on montre au point No. 3 ci-dessous que la transformation de Lorentz appliquée à un électron au repos semble faire en sorte qu'il se déplace et donc, qu'il subit l'effet Doppler. On insiste sur le fait que c'est le décalage horaire qui semble provoquer cet effet Doppler, mais il faut aussi tenir compte de la contraction des ondes stationnaires et du ralentissement des horloges.

En effet la fréquence de l'électron ralentit à grande vitesse, soit selon le coefficient  g  de Lorentz. Ce dernier vaut 0,5 à la vitesse de 0,866 c. La longueur d'onde en est forcément allongée selon la réciproque, soit 2. Puisque la contraction devrait valoir le carré de ce coefficient (g au carré = 0,25), on constate que la contraction définitive ne vaut plus que 0,5 et non 0,25 :

 

Vitesse : 0,866c. Contraction de moitié (selon g) vu le ralentissement de la fréquence.

 

Il faut reconnaître que Lorentz et Poincaré ont vu juste. L'onde se comporte exactement comme ils l'ont prévu. Toutefois l'oeil ne pourrait pas détecter cette contraction parce qu'il serait contracté lui aussi dans les mêmes proportions. En effet ce sont les électrons qui déterminent les proportions des atomes et des molécules, selon certains multiples d'une longueur d'onde précise. Or cette longueur d'onde est contractée uniquement sur l'axe du déplacement  x, ce qui fait que les objets faits de molécules doivent eux aussi se contracter sur cet axe.

2. La période d'oscillation de cette onde est ralentie si elle accélère.

C'est par un raisonnement mathématique que Lorentz a prévu que la fréquence de cette onde devait ralentir. Mais en fait c'est pour des raisons mécaniques, qui sont expliquées à la page sur la mécanique ondulatoire. Il y a deux raisons.

La première fait appel au volume d'un ellipsoïde de révolution aplati. On a: (4/3)pi.r1.r2.r3 selon le rayon mesuré sur les trois axes, un seul étant modifié selon  g  comparativement à une sphère: (4/3)pi.r3. On constate que le volume d'une sphère qui subit la contraction de Lorentz est lui aussi réduit selon le coefficient de Lorentz. Or la fréquence des électrons se stabilise selon une limite de surpression qui dépend de la structure de l'éther, ce dernier n'étant pas parfait comme tout en ce monde.

La deuxième raison, c'est que toutes les ondes s'expliquent par le principe de Huygens, qui fait appel à des ondelettes. La matière est faite d'électrons qui tirent leur énergie des ondes de l'éther, et le processus d'amplification implique de telles ondelettes. Or si les électrons sont en mouvement ces ondelettes subissent l'effet Doppler, et alors leur vitesse relative ralentit.  

Ainsi la fréquence de l'électron ralentit selon le coefficient  g  s'il accélère. L'énergie de ses ondes étant proportionnelle à leur fréquence, son énergie intrinsèque diminue. Mais on verra plus bas que l'effet Doppler comprime suffisamment ces ondes pour qu'il en résulte finalement une augmentation de leur énergie.

3. Cette onde présente des inversions de phase qui indiquent un décalage horaire.

Normalement les phases des ondes stationnaires sont simultanées, mais ce n'est plus le cas dans un référentiel qui se déplace. Il se produit des inversions de phase sur l'axe du déplacement  x, et elles concordent avec l'équation du temps de Lorentz. Pour les identifier, l'ordinateur affiche dans l'animation montrée plus haut et reproduite ci-dessous des repères mobiles qui se déplacent vers la droite:

 

Observer les repères qui défilent vers la droite.

Ces repères correspondent à des inversions de phase qui ne sont plus simultanées et qui confirment le décalage horaire prévu par Lorentz. Noter que dans ce cas particulier les repères semblent espacés d'une longueur d'onde exactement, sachant qu'il y a deux nœuds par longueur d'onde. Mais la longueur d'onde réelle vaut 1 / 0,75 fois plus, soit l'espace de 2,666 nœuds. La phase du premier repère étant rétablie au troisième repère, ce dernier étant au quatrième nœud, elle est rétablie pour une distance L valant : 4 / 2,666 = 1,5 longueur d'onde.

Cette distance  L  qui sépare les repères de rang pair ou impair, exprimée en longueurs d'onde, est donnée par la formule ci-dessous, à gauche:

L = (1 - b 2) / b = 1,5            b = 0,5            s = b / (1 - b 2) = 0,666

Sachant que la valeur en temps correspond à sa réciproque en distance, on a indiqué à droite la formule du coefficient de synchronisation  s  élaborée par Henri Poincaré. On a bien : L=1/s.

Dans ce référentiel, la lumière met plus de temps à parvenir d'un point situé à l'arrière. Le décalage horaire qui en résulte correspond à ce coefficient de synchronisation. Il conduit à une simultanéité virtuelle qui fait en sorte que des événements qui n'ont pas eu lieu en même temps semblent simultanés. C'est pourquoi ces inversions de phase sembleront disparaître. Ces ondes stationnaires sembleront tout à fait normales et donc parfaitement stationnaires si on les observe dans leur référentiel.

Un électron au repos qui semble mobile.

On peut démontrer aussi les effets de la Relativité en balayant l'animation d'un électron au repos avec un scanner. En effet, la transformation de Lorentz étant parfaitement réversible, selon le principe de Relativité de Poincaré, on peut appliquer cette transformation à l'électron au repos et il devrait alors sembler se déplacer et subir l'effet Doppler.

On fait le raisonnement suivant. Il faut d'abord contracter l'électron mobile selon Lorentz sur l'axe de son déplacement mais lui conserver sa longueur d'onde originale sur l'axe transversal. Ensuite le décalage horaire doit produire des inversions de phases dans l'électron mobile, et ce décalage correspond au coefficient de synchronisation  s  de Poincaré. Et enfin il faut choisir la vitesse qui produit une contraction  g  égale à ce coefficient, car le retour à la période initiale doit se faire exactement au même endroit. Selon l'égalité :  s = g = 0,826 on trouve que la vitesse bêta doit valoir 0,5636 ou 56,36 % de la vitesse de la lumière. 

De cette manière, on respecte intégralement la transformation de Lorentz, avec l'avantage de pouvoir utiliser simultanément 6 scanners dans l'animation montrée ci-dessous. Un seul scanner suffirait, mais l'animation serait beaucoup trop complexe inutilement. Ces scanners sont représentés par les fines lignes blanches mobiles. Ils balaient les deux images du haut. Ils reportent ensuite les pixels dans l'image du bas. Ces scanners sont espacés d'une longueur d'onde exactement après contraction.

À ces endroits, tout se passera comme si l'heure était la même. Le balayage a pour effet de reproduire l'image d'un électron qui se déplace, mais il peut tout aussi bien faire l'inverse. D'une manière absolument remarquable, l'effet Doppler peut être soit provoqué, soit annulé. 

On peut même dire que c'est tout à fait hallucinant :

Un observateur qui se déplace verra un électron au repos comme s'il était mobile.

Inversement, la correction du décalage horaire semble immobiliser un électron qui se déplace.

 

On peut donc affirmer que si c'était possible, et contre toute attente, un observateur qui s'approche ou qui s'éloigne à grande vitesse verrait un électron parfaitement au repos subir l'effet Doppler. Il pourrait donc en déduire que c'est lui-même qui est au repos.

Un électron mobile qui semble au repos. Un électron au repos qui semble mobile.

Ainsi donc, si vous vous demandez comment j'ai réussi à réaliser cette animation d'un électron à la fois mobile et immobile, n'allez pas croire que j'ai dû travailler des semaines entières. Il a suffit d'appliquer la transformation de Lorentz selon les deux équations réversibles de Henri Poincaré, qui expriment différemment cette transformation de manière à illustrer son fameux postulat de Relativité :

x' = g (x + b t)         x = g (x' b t')

t' = g (t + b x)         t = g (t' b x')

Évidemment, un observateur au repos qui observe un électron mobile le verra tel qu'il est. Par ailleurs, si l'observateur et l'électron se déplacent tous les deux à grande vitesse à l'intérieur du même référentiel, le décalage horaire fait en sorte que l'électron semble parfaitement au repos. Tout ceci est en accord avec la loi de la Relativité des apparences :

 « De son point de vue, tout corps matériel semble au repos, et tout autre corps ne semble agir, réagir et se soumettre à la transformation de Lorentz que selon sa vitesse apparente ».

La simultanéité virtuelle et la Relativité.

Le décalage horaire rétablit la simultanéité apparente des événements, d'où une simultanéité virtuelle qui s'applique aussi à l'action des ondes responsables de toutes les forces.

Ces transformations conduisent à la Relativité, car l'illusion est totale. Les horloges d'un référentiel qui se déplace n'indiquent pas la même heure partout aux yeux d'un observateur au repos, mais ce décalage horaire ne peut pas être constaté par les occupants de ce référentiel. Et parce que ces derniers perçoivent en fait des heures différentes selon les distances sur l'axe  x du déplacement, ils en concluront que ce sont plutôt les horloges d'un référentiel au repos qui n'indiquent pas la même heure partout.

Il s'ensuit une réciprocité, qu'on retrouve aussi ailleurs en examinant les effets de la contraction et du ralentissement des horloges. Dans ces conditions personne n'est en mesure de déterminer qui se déplace vraiment. Ainsi le principe de Relativité de Galilée continue de s'appliquer, mais en apparence seulement. En pratique, chacun peut considérer qu'il est au repos.

4. L'énergie (et donc la masse) de cette onde sera augmentée.

En longueur d'onde, l'effet Doppler vaut 1b vers l'avant et 1+b vers l'arrière. La valeur bêta étant égale à v/c, elle varie de 0 à 1. Aucun objet ne pouvant atteindre la vitesse de la lumière, l'effet Doppler ne peut donc jamais atteindre 2 à l'arrière alors qu'il peut atteindre une valeur infinitésimale à l'avant. Les ondes de l'électron sont donc comprimées davantage vers l'avant qu'elles ne sont dilatées vers l'arrière.

C'est l'équivalent d'un bang subsonique, l'énergie des ondes étant proportionnelle à leur fréquence. De plus on sait depuis Einstein que la masse et l'énergie sont équivalentes. Malgré le fait que sa fréquence diminue progressivement, l'énergie et donc la masse de cet électron devrait augmenter selon sa vitesse. Et pourtant, puisque l'effet Doppler est imperceptible du point de vue d'un récepteur qui se déplace à la même vitesse que l'émetteur, la masse de cet électron semblera inchangée de ce point de vue. Ceci confirme une fois de plus la Relativité.

Cette augmentation de masse a été pressentie par Lorentz parce qu'il a compris que la charge électrostatique d'un électron, qui s'exerce à distance et qui occupe donc un volume, devait être comprimée selon son coefficient  g. Il s'en est fallu de peu qu'il attribue cette charge à des ondes et qu'il en déduise que la matière elle-même est faite d'ondes.

Cette augmentation peut facilement être démontrée et même quantifiée en invoquant des masses actives et réactives altérées par l'effet Doppler, ce qu'on verra un peu plus loin.

Cette onde peut sembler au repos si elle se déplace.

Répétons que dans l'animation montrée plus haut l'électron au repos est balayée à l'aide d'un scanner. Ceci produit une photographie d'un électron présentant un effet Doppler et des inversions de phase « virtuels ». Cet électron au repos présente donc toutes les apparences d'un électron qui se déplace.

Mais ce n'est pas tout. Supposons que quelqu'un se déplace dans le même référentiel et qu'il observe cet électron, très agrandi et visible au moyen de la lumière. Celle-ci mettrait alors beaucoup plus de temps à lui parvenir si elle provenait de l'arrière. En fait la différence de vitesse relative correspond au décalage horaire. Alors ce délai compenserait exactement le temps nécessaire pour que cet électron semble au repos. On obtiendrait donc le résultat inverse.

Cet électron, c'est de la matière. Ainsi, de son point de vue, qui est un point de vue relatif, tout corps matériel semble au repos. Il faut bien comprendre que c'est ce qu'on constate. Ce n'est pas ce qui se passe d'un point de vue absolu. Dans les faits, de deux choses l'une, ou l'électron est au repos, ou il se déplace. Mais puisque les apparences peuvent indiquer le contraire, il n'est jamais possible de savoir lequel se déplace vraiment.

Ainsi la théorie de la Relativité cache des phénomènes plus complexes. Elle s'avère exacte, mais elle ne décrit que les apparences.

 

LES MASSES ACTIVES ET RÉACTIVES

Parce qu'elle implique l'effet Doppler, l'augmentation de la masse d'un objet peut se calculer au moyen de formules très simples. On peut partager cette masse en deux parties: la masse active  a  et la masse réactive  r. Prenons comme exemple la vitesse de 0,866c, soit 86,6% de celle de la lumière. On a par exemple selon Lorentz   b=0,866 et  g=0,5  et l'on assume que la masse  m  est de 1 kg. Alors la valeur des masses actives et réactives correspond aux équations suivantes:

a = g m / 2 ( 1 b) = 1,866        r = g m / 2 (1 + b) = 0,134

Le total des deux, soit a+r, vaut bien 2 exactement tel que prévu puisque le facteur gamma est égal à 2, c'est à dire: 1/g.

Les valeurs 1+b et 1b correspondant à l'effet Doppler, elles indiquent ici hors de tout doute que la masse de la matière augmente strictement selon l'effet Doppler. Cette augmentation a été constatée et vérifiée. L'effet Doppler ne s'appliquant qu'à des ondes, il faut en déduire que la matière elle-même est faite d'ondes.

De plus, les ondes véhiculant de l'énergie, ces masses représentent aussi de l'énergie, ce qui implique des forces actives et réactives. Ces forces sont attribuables exclusivement à des ondes et elles sont sujettes elles aussi à l'effet Doppler. C'est évident sur la figure ci-dessous, qui représente les ondes émises par un électron qui se déplace à la moitié de la vitesse de la lumière:

L'action et la réaction.

 

Le fait de séparer la masse en valeurs actives et réactives permet donc d'expliquer de manière très convaincante le phénomène de l'action et de la réaction. Deux boules de billard qui entrent en collision frontale mettent en jeu ces masses respectives. 

Tout choc non frontal varie alors selon l'angle et l'effet Doppler, donc d'une manière sinusoïdale. Ceci confirme les prévisions de Newton, à deux anomalies près. D'une part il faut tenir compte de l'augmentation de masse, ce qu'on sait depuis Lorentz. Mais il faut aussi tenir compte de l'effet Doppler dit « relatif », qui varie selon le théorème d'Al Kashi et non selon Pythagore.

L'énergie cinétique.

Il devient alors évident que la masse acquise selon la vitesse, et qui vaut: a+rm, est responsable de l'énergie cinétique. C'est une chose que Newton ignorait. Il faudra donc corriger sa mécanique, mais sans pour autant la chambarder. Ce sera le propos de la mécanique ondulatoire, comme on le verra plus loin.

 

 

LES QUANTA

La constante de Planck est omniprésente chaque fois qu'il faut quantifier la matière. On ne peut le faire que par étapes successives dont la valeur est toujours la même. Par contre cette constante est très nettement assujettie à la fréquence, par exemple dans le cas de la lumière. Or puisqu'il est question d'ondes, on doit invoquer le principe de la fondamentale et de ses harmoniques, bien connu des musiciens. Si l'onde montrée ci-dessus est un électron, sa fréquence constante constitue la fondamentale d'un système qui ne peut admettre que des multiples ou des sous-multiples de cette fréquence.

En fait, il s'agit certainement de sous multiples, ce qui implique des battements entre des ondes de fréquence légèrement différente. En effet la longueur d'onde de ce système qu'on suppose être un électron est infime, sans doute moins de 10 -18m. Manifestement elle n'a jamais été détectée. Mais il doit se produire des battements si l'un des systèmes se déplace comparativement à un autre, ce qui conduit à l'onde de de Broglie. D'un autre côté la charge électrostatique d'un électron est toujours la même. En présence de nombreux électrons, on peut donc s'attendre à ce que les effets ne varient pas d'une manière linéaire, mais plutôt « discrète » ou « quantique », donc en escalier très régulier. 

Il est d'ailleurs probable que la fréquence des électrons soit légèrement différente s'ils font partie d'un ensemble à l'intérieur des quarks. On observe en effet que ces quarks possèdent des charges dites de couleur, dont les effets sont apparentés aux charges des électrons. À cause des battements avec les ondes des électrons libres, on obtient des ondes pulsées sur une fréquence beaucoup plus basse, qui dépend de la structure de la matière. Tout ceci explique pourquoi les distances et les valeurs en énergie, qui en dépendent, sont fixes et sans valeurs intermédiaires.

 

L'AMPLIFICATION

Les ondes stationnaires peuvent être comparées aux circuits oscillants utilisés en électronique. Elles rayonnent continuellement leur énergie, ce qui fait qu'il faut les alimenter en énergie nouvelle pour éviter qu'elles ne s'affaiblissent et qu'elles ne disparaissent.

Or les ondes progressives perdent une partie de leur énergie en traversant des ondes stationnaires. C'est dû au fait que leur vitesse varie dans un médium si celui-ci est comprimé puis dilaté. Il se produit un «effet de lentill, donc une déviation puis une dispersion, chaque fois que les zones comprimées ou dilatées des ondes stationnaires apparaissent. On explique ce phénomène à la page sur la mécanique ondulatoire.

L'énergie dispersée ne se perd pas. Elle est utilisée pour amplifier les ondes stationnaires. On doit donc présumer que l'éther est parcouru depuis son origine par des ondes constantes et abondantes. Ces ondes constituent une réserve inépuisable puisque leur énergie est restituée intégralement par la matière sous forme d'ondes sphériques.

 

CETTE ONDE PRÉSENTE TOUTES LES PROPRIÉTÉS D'UN ÉLECTRON 

Les propriétés de l'électron sont bien connues. On peut citer ses deux spin, l'absence de dimensions, la charge électrostatique, les propriétés ondulatoires, le mouvement, la capacité d'accélérer, de ralentir ou de changer de direction, l'action et la réaction par choc ou à distance, l'énergie intrinsèque, l'énergie cinétique, la similitude quasi absolue avec ses semblables, la présence d'une antiparticule identique mais positive, l'augmentation de masse à grande vitesse accompagnée des autres effets de la transformation Lorentz-Poincaré.

Il faut aussi citer sa participation évidente aux champs magnétiques et électriques, à la construction des atomes. Il est présent lors de l'émission des ondes et de la lumière, et aussi lors des réactions chimiques. On sait depuis peu qu'il est capable de former des quarks, qui sont alors accompagnés de champs gluoniques. Puisque les quarks et les champs gluoniques sont les seuls composants du noyau de l'atome, on peut donc penser que la matière est faite uniquement d'électrons.

C'est beaucoup demander à une onde, et pourtant cette onde en est capable. Voyons plutôt.

Cette onde agit et réagit.

Les ventres et les nœuds des ondes stationnaires peuvent se déplacer si la longueur d'onde n'est pas la même dans les deux sens. La vitesse de ce système dépend de l'effet Doppler, ce qui explique son inertie. Toutefois cette onde peut aussi être déplacée en présence d'ondes dont l'intensité est anormale. 

C'est un fait bien connu, et qu'on peut vérifier à la page traitant des ondes stationnaires. On parle alors d'ondes partiellement stationnaires. C'est ainsi que la pression de radiation s'exerce. Cette onde peut donc agir et réagir en présence d'une autre. Et parce que cette pression peut être négative compte tenu de l'effet d'ombre, il peut se produire des effets d'attraction ou de répulsion selon la distance ou la période relative de deux systèmes.

Cette onde a un spin.

Cette onde peut comporter quatre phases distinctes. Puisque les ondes stationnaires présentent des ventres de pression deux fois par période et en deux endroits différents, on en conclut qu'il peut exister deux sortes d'électrons, mais dont les nœuds se forment simultanément. C'est l'explication des spin à 1/2 et +1/2, qui on s'en doutait ne résultent pas d'une rotation mécanique mais bien d'une rotation de phase. En effet, comme le confirment les mesures les plus récentes de l'électron, il n'a pas de dimensions connues. Géométriquement, c'est un point, et un point ne peut pas tourner sur lui-même.

Alors il faut attribuer les spin intermédiaires aux positrons, qui oscillent donc en quadrature. Ceci suppose que les électrons soient tous identiques et que leur synchronisation relative soit parfaite. Tout indique que les électrons se synchronisent mutuellement de manière à ne tolérer que les deux phases compatibles, d'où l'absence de positrons ou d'antimatière à l'état libre. 

Cette onde est un électron.

Répétons-le : cette onde présente toutes les propriétés d'un électron. Jugez-en vous-même:

Cette onde contient de l'énergie. Au repos, cette énergie est fixe, ce qui explique les quanta. Mais autrement son énergie augmente avec sa vitesse. Cette onde peut se déplacer. Sa vitesse et sa direction ne varient pas normalement, d'où son inertie. Mais elles peuvent être modifiées à cause de la pression de radiation, ce qui conduit à des propriétés mécaniques qui s'exercent à distance. Cette onde a un spin qui résulte d'une rotation de phase et non d'une rotation mécanique, qui s'avère improbable.

Cette onde obéit de manière spectaculaire à la transformation Lorentz-Poincaré. Elle semble au repos si on se déplace avec elle. Elle semble même agir et réagir dans tous les référentiels galiléens comme si elle était au repos. De son point de vue l'effet Doppler d'une autre onde ne se manifeste que selon sa vitesse relative, ce qui explique la Relativité.

Ainsi, la présence d'une particule « solide » n'est plus requise. Elle est même exclue. Un électron n'est pas une bille de métal recouverte de chrome. Un électron ne peut pas être fait de matière. C'est plutôt la matière qui est faite d'électrons. 

 

LA MATIÈRE EST FAITE UNIQUEMENT D'ÉLECTRONS

Tout indique que les quarks qui composent les protons et les neutrons ne soient que des groupements d'électrons. Ci-dessous on a juxtaposé deux électrons et deux positrons de chaque spin, disposés sur les quatre coins d'un carré. Ils peuvent alors fonctionner à la manière du courant électrique triphasé ou quadriphasé. On observe qu'il se produit une rotation, d'ailleurs typique de ce genre de courant.

Mais cette rotation n'implique aucun déplacement des électrons. Ci-dessous, ils sont à 1,5 longueur d'onde en diagonale. Étonnamment, bien qu'ils soient au nombre de quatre, les électrons produisent des ondes stationnaires selon six angles de 60° et selon trois phases distinctes. On ne peut alors que faire le lien avec les quarks dont le spin est à -1/3 et à +2/3. Il ne s'agit pas de la période, mais d'une charge fractionnaire dite de couleur, qui ne comprend que trois couleurs primaires et trois anti-couleurs.

Ce n'est pour l'instant qu'une hypothèse parmi d'autres, et qui sont à l'étude à la page sur les quarks. On peut penser que l'animations montrée ci-dessous représente un groupement d'électrons susceptible de former un quark:

 

Ce système rotatif pourrait être un quark.

 

La rotation permet d'expliquer que cet ensemble soit neutre tout en permettant qu'il subsiste un spin. La neutralité, ou plus exactement l'absence apparente de charge, est le résultat d'une moyenne. On peut repérer en fait trois axes qui correspondent au spin des électrons et des positrons.

On peut plus vraisemblablement expliquer à la fois la neutralité et la charge de couleur en présumant que cet ensemble ne devrait plus osciller sur la fréquence des électrons libres. La limite de surpression qui détermine la fréquence de chacun des quatre électrons impliqués pourrait être affectée par la présence toute proche des trois autres. Les électrons libres réagiraient alors selon une moyenne, donc d'une manière neutre. Ceci devrait produire aussi des battements avec leurs ondes, donc une fréquence beaucoup plus basse qui serait à l'origine de la constante de Planck.

 

LA CHIMIE

Les électrons périphériques d'un atome sont au nombre de huit au maximum, ce qui est le cas général des halogènes. En supposant qu'ils n'effectuent pas d'orbites autour du noyau, ils devraient être régulièrement espacés puisqu'ils se repoussent entre eux. Attirés par les positrons du noyau, ils devraient donc se positionner sur les huit coins d'un cube, en alternant les spin. En nombre inférieur, ils tendraient à combler les espaces vides en formant des molécules.

Le principe d'exclusion de Pauli devrait s'étendre aussi aux molécules, car le nombre d'électrons sur la couche périphérique n'est plus le même que dans les atomes qui les ont formées. Alors leur spin devrait alterner sur un même axe de manière à neutraliser les champs magnétiques. On pourrait sans doute faciliter certaines réactions chimiques en sélectionnant les atomes selon le spin de leurs électrons.

Cette étude n'est pas encore en mesure de démontrer que ces électrons n'effectuent pas d'orbites autour du noyau. L'hypothèse voulant que les électrons soient fixes et que leur spin soit déterminant semble en tous cas extrêmement prometteuse. Elle pourrait révolutionner et simplifier la chimie.   

 

LA PHYSIQUE NUCLÉAIRE

La désintégration dite bêta d'un neutron produit un proton et un électron. À l'évidence, la charge positive du proton résulte de l'absence de cet électron.

Pourtant il est difficile de concevoir que le quark up puisse contenir un électron en moins, puisque le proton et le neutron contiennent deux quarks identiques. Il pourrait exister des quarks symétriques, faits l'un d'un positron en excédent et l'autre d'un électron en excédent, et dont l'ensemble serait neutre. On peut aussi penser que les quarks cachent entre eux ou autour d'eux des électrons ou des positrons en nombre variable, et dont les effets ne sont pas décelables à cause de la complexité de l'ensemble. 

D'autre part on prétend que la collision d'un électron et d'un positron aboutit à une annihilation, mais en fait elle produit des quarks par paires. Il faut aussi envisager la possibilité que le champ gluonique qui en résulte soit en mesure de créer de toutes pièces un nouveau couple électron-positron. Il a bien fallu que ces particules se soient formées un jour puisqu'elles existent.

Il est certain que certaines collisions complexes entre des électrons et des positrons devraient aboutir à la création de matière, puisqu'elles produisent des quarks. Il faudrait que les quarks up et down se retrouvent au bon endroit, dans la bonne position et selon le nombre requis pour former des protons ou des neutrons. Ce serait donc difficile à reproduire dans un accélérateur, mais tout indique que c'est possible.

En tous cas c'est ce que les plus récents compte-rendus donnent à penser. Il est vraiment étrange que personne à l'heure actuelle n'en ait déduit que la matière pourrait être faite uniquement d'électrons et de positrons. Au lieu de consacrer toutes leurs ressources à tenter de recréer de la matière, les scientifiques préfèrent aller à la recherche d'un hypothétique boson de Higgs, à coups de milliards, et peut-être en pure perte.

 

L'UNIFICATION DES FORCES

Toutes les forces de la nature, par exemple la gravité, les charges électrostatiques, les champs magnétiques et même les forces nucléaires sont attribuables à des ondes, toujours les mêmes.

Les champs électrostatiques et les champs gluoniques sont des ondes stationnaires planes ou en anneaux qui apparaissent dès qu'on met deux électrons en présence. Ils  produisent des forces répulsives ou attractives selon que  «l'effet d'ombre» est supérieur ou inférieur à l'énergie rayonnée. C'est qu'ils utilisent l'énergie des ondes de l'éther, mais qu'ils ne la rayonnent que sur l'axe. Ailleurs, la composante des forces est donc dirigée de l'extérieur vers l'intérieur. 

Un champ gluonique. 

On peut montrer qu'il existe des distances très courtes pour lesquelles les forces électrostatiques deviennent des forces nucléaires beaucoup plus puissantes. Ces forces s'expliquent donc exactement de la même manière. Lorsque les électrons sont plus éloignés, les gluons deviennent des champs électrostatiques, mais surtout lorsque deux particules ont la même charge. C'est pourquoi il se produit un effet de répulsion entre deux électrons ou deux positrons. Logiquement il devrait donc se produire aussi un effet d'attraction dans les directions transversales. Si ce phénomène n'a jamais été détecté, c'est sans doute parce que la période de ces particules est déterminante.

L'ordinateur révèle qu'un électron et un positron produisent plutôt en tandem un rayonnement unidirectionnel très particulier. Dans ce cas les ondes stationnaires planes sont absentes, et ces deux particules seront donc attirées l'une vers l'autre. Il s'agit en quelque sorte d'un anti-gluon, et il se produit certainement un effet de répulsion dans les directions transversales. Dans un atome, le principe d'exclusion fait en sorte que les électrons de spin opposé soient en nombre à peu près égal, ce qui annule les effets de ce rayonnement unidirectionnel. Autrement il en résulte un champ magnétique.

En effet les ondes stationnaires des électrons et des positrons apparaissent en alternance. L'ordinateur montre qu'il se produit dans ce cas un réseau complexe d'ondes stationnaires en anneaux disposées à la fois sur des hyperboloïdes et sur des ellipsoïdes concentriques. On observe d'une part que deux séries d'hyperboloïdes qui se recoupent reproduisent les lignes de forces typiques d'un champ magnétique :

 

 Un champ magnétique.

 

D'autre part ces anneaux se déplacent latéralement d'une manière très particulière qui pourrait bien expliquer la force de Lorentz, qui oblige les particules chargées à décrire des cercles. En tous cas leur ensemble constitue de toute évidence un champ magnétique, attribuable à une anomalie de spin dans les molécules d'un aimant. Inversement, la rotation d'électrons provoque une anomalie de spin dans les molécules d'un matériau magnétisable, ce qui produit un aimant.

On peut enfin identifier une gravité des particules qui pourrait être suffisamment intense pour lier ensemble une grand nombre de protons et de neutrons. Cette gravité permettrait de vaincre les effets de répulsion des protons, qui ne sont pas très intenses à courte distance. Elle fonctionnerait selon la formule de Newton. Il faut réaliser que la matière est faite de vide à toutes fins pratiques. La masse relative d'un électron à proximité de son centre est infiniment plus dense. De plus la gravité diminue selon le carré de la distance. Or dans le noyau de l'atome les électrons peuvent être extrêmement rapprochés.

La force de la gravité peut donc être très intense à l'échelle d'un électron. Il semble qu'on ait nettement sous-estimé cette force.

 

LA LUMIÈRE

On peut aussi apporter un éclairage nouveau sur la lumière, si l'on peut s'exprimer ainsi. Sa véritable nature est composite, bien différente de ce qu'on croyait. Il s'agit de milliards d'ondelettes émises par autant d'électrons. Leur fréquence est infiniment supérieure à celle de la lumière résultante.

La polarisation de la lumière ne dépend pas de vibrations transversales comme Augustin Fresnel l'avait présumé. Elle provient du fait qu'il existe deux sortes d'électrons et qu'ils peuvent osciller à la manière d'un pendule, en ligne droite ou sur une trajectoire circulaire. À cause de leur spin opposé ces électrons rayonnent des ondes qui sont alternativement en phase puis en opposition de phase, et ces phases ondulent alors de la manière suivante :

 

 Les oscillations latérales ou circulaires des phases de la lumière justifient sa polarisation.

 

Ainsi, et bien que ce soit difficile à croire en première analyse:

1.  Les ondes de la lumière ne vibrent pas transversalement.

2.  La lumière est faite d'ondes composites pulsées sur une fréquence secondaire plus basse.

3.  Les photons n'existent pas.

On en fait la démonstration à la page qui traite de la lumière.

 

LA GRAVITÉ

La gravité provient du fait qu'à énergie égale, des ondes sphériques et des ondes planes n'exercent pas la même pression de radiation. Or les ondes qui proviennent d'un amas de matière sont sphériques, alors que celles qui proviennent d'ailleurs sont planes. La composante des forces n'est plus nulle. Toute particule de matière placée à proximité subit donc une pression de radiation causée par les ondes planes de même énergie mais plus efficaces, et qui circulent dans la direction de cet amas.

D'autre part un kilogramme de matière rayonne en une seconde autant d'énergie qu'il en utilise. Or tout indique que la valeur de cette énergie est terrifiante.

Des quantités faramineuses d'énergie. 

À en juger par les champs magnétiques et les champs électrostatiques, il semble que malgré sa petitesse apparente, la masse totale d'un électron occupe un volume considérable. Il en subsiste même à des milliers de kilomètres comme le champ magnétique terrestre l'indique. On peut parler quand même d'une distance où cette masse atteindrait la moitié de la masse totale, et cette distance pourrait bien être de l'ordre du mètre. En supposant que ce soit exact, l'énergie rayonnée à chaque seconde par un kilogramme de matière pourrait valoir des milliards de fois l'énergie qu'il contient selon l'équation d'Einstein  E=mc2.

 Considérant la faiblesse relative de la gravité en présence d'autant d'énergie, elle ne peut être qu'un phénomène résiduel. Dans ces conditions l'explication qu'on en donne ici est très vraisemblable : il s'agit d'un faible déficit dans la pression de radiation exercée par des ondes courbées.

La gravité.

Le croquis ci-dessus montre que la force d'une onde courbée est transmise selon le cosinus de l’angle. Il représente les ondelettes émises par des électrons, qui constituent toute matière. La pression de radiation qui en résulte pourrait être évaluée selon le principe de Huygens, mais alors la gravité serait nulle. Toutefois, sachant que le calcul différentiel qui en rend compte permet de considérer que ces ondelettes sont en nombre infini, ce n'est pas le cas en réalité. La distance entre chaque électron est quantifiable. Alors la différence entre le nombre réel et l'infini n'est pas nulle. 

L'angle d'attaque dépend du rayon de courbure, et c'est pourquoi la gravité diminue selon le carré de la distance. Il en ressort que la formule de Newton est exacte en première approximation. L'explication d'Albert Einstein, qui avait avancé que la gravité courbe l'espace, apparaît alors ridicule. On trouvera plus de détails à ce sujet à la page traitant de la gravité.

 

LA MÉCANIQUE ONDULATOIRE

La mécanique ondulatoire est traitée dans une page à part. On y montre comment devraient se comporter des électrons ou des positrons si on les met en présence. La matière agit et réagit par des ondes, qui subissent l'effet Doppler. En principe l'action et la réaction ne sont pas égales car elles varient selon l'effet Doppler. Mais à cause de la loi de la Relativité l'effet Doppler est parfaitement réciproque. De plus il s'établit selon Lorentz une simultanéité virtuelle qui compense la différence de vitesse relative des ondes. Il faut en conclure que Poincaré avait raison : les lois des phénomènes physiques sont les mêmes dans tous les référentiels galiléens.

Il y a toujours une relation de cause à effet, ce qui oblige à revoir le principe de causalité. Celui-ci se lisait ainsi : « Tout effet a une cause, et les mêmes causes produisent les mêmes effets ». C'est assez juste, mais il est clair maintenant qu'il s'agit bien d'ondes, qui agissent de manière mécanique. De plus les effets deviennent à leur tour des causes, comme dans l'effet domino. 

On peut énoncer le principe de causalité de la manière suivante:

 

Tout effet a une cause, tout effet devient une cause,

et les causes sont des ondes qui agissent à la vitesse de la lumière.

 Le principe de causalité.

 

La vitesse de ces ondes implique un délai. Ainsi les effets ne peuvent pas chevaucher leur propre cause et encore moins la précéder. Par conséquent il a existé une Cause première, quelle qu'elle soit. Et depuis, les phénomènes s'enchaînent. Ils ne sont pas réversibles ni modifiables.

En vertu de la simultanéité virtuelle les événements qui se produisent à l'arrière d'un référentiel galiléen sont en avance sur ceux qui se produisent à l'avant. Ils ne sont pas réellement simultanés, ce qui laisse perplexe. Toutefois les effets qu'ils causent sont retardés en raison de la vitesse relative plus faible des ondes vers l'avant, ce qui fait que leur antériorité est annulée.

Dans ces conditions le futur ne dépendrait pas du hasard et encore moins de notre volonté. Les êtres humains pensent et ils participent à ce processus, mais c'est à la manière d'un train qui circule sur des rails. La route est tracée à l'avance. Tout porte à croire que la journée de demain existe déjà dans le mouvement d'une infinité d'électrons et dans l'énergie d'une infinité d'ondes. Ce processus est irrévocable et irréversible. Ce n'est pas de la philosophie, c'est de la mécanique.

 

LA LOI DE LA RELATIVITÉ

La mécanique de la matière s'avère beaucoup moins complexe qu'on aurait pu le craindre. En particulier elle implique une nouvelle loi basée sur le principe de l'Invariance des phénomènes physiques de Poincaré. On peut en effet évaluer cette mécanique sans tenir compte de l'effet Doppler, en assumant que le résultat serait le même si cette matière était au repos.

La théorie de la Relativité postule que la vitesse de la lumière et que les lois de la nature sont les mêmes dans tous les référentiels galiléens. Elle n'admet pas de référence absolue en matière de temps ni d'espace. Elle prévoit que l'occupant d'un référentiel donné observera les effets de la transformation Lorentz-Poincaré dans un autre référentiel dont la vitesse n'est pas la même. Mais elle affirme aussi que l'occupant de cet autre référentiel observera strictement la même chose, mais à l'inverse. D'où une réciprocité caractéristique.

Aux yeux de la plupart des gens la Relativité semble extrêmement complexe. De plus elle est fortement entachée de mysticisme. Elle apparaît comme une sorte de Bible dont le prophète est Albert Einstein, et dont la religion n'est ni explicable ni modifiable.

Pourtant, l'onde montrée plus haut permet d'énoncer une loi de la Relativité beaucoup plus simple. Cette loi réhabilite la référence absolue qu'est l'éther. Bien que le repos absolu ne puisse pas être repéré, il existe. Le mot clé qui fait toute la différence est le verbe sembler, la réciprocité étant le résultat d'une illusion.

Nous devons la loi de la Relativité à Henri Poincaré et non à Einstein. De nombreux textes montrent qu'il a énoncé un postulat de Relativité avant lui. Mais ils montrent surtout qu'il a fait la même erreur que lui en rejetant le point de vue absolu de Lorentz. Il faut donc rétablir la vérité en précisant qu'il ne s'agit que des apparences.

Voyez comme toute la Relativité tient en un seul énoncé très simple :

 

De son point de vue tout corps matériel semble au repos et les autres corps ne semblent agir, réagir et se soumettre à la transformation de Lorentz que selon leur vitesse apparente.

La loi de la Relativité des apparences.

En d'autres termes, un observateur qui se déplace à grande vitesse est incapable de s'en rendre compte. À ses yeux ce sont plutôt les objets au repos qui semblent se déplacer à cette vitesse. Il peut même observer que ces objets au repos subissent la transformation Lorentz-Poincaré, alors que dans les faits c'est exactement le contraire.

Tout ceci peut se calculer facilement au moyen de formules élémentaires, à la condition d'admettre à priori que l'éther existe et que cette transformation se produit réellement. On en fait la démonstration à la page sur la théorie de la Relativité.

On montre aussi à la page sur la transformation de Lorentz que les lois des phénomènes physiques ne varient jamais, quelle que soit la vitesse du référentiel où ces phénomènes se produisent. Le principe de l'Invariance des phénomènes physiques est aussi une découverte de Henri Poincaré. Or cette fois-ci il s'agit d'une loi dont l'importance est capitale, car elle sera le fondement de la nouvelle mécanique ondulatoire, que Poincaré pressentait et qu'il appelait la « mécanique nouvelle ».

Voici la « loi des lois », telle qu'énoncée par Henri Poincaré lui-même :

Les lois des phénomènes physiques sont les mêmes pour un observateur fixe et pour un observateur entraîné dans un mouvement de translation uniforme, de sorte que nous n'avons et ne pouvons avoir aucun moyen de discerner si nous sommes, oui ou non, emportés dans un pareil mouvement.

 La loi de l'Invariance des phénomènes physiques.

C'est à cause de cette invariance que les effets de la transformation de Lorentz ne sont jamais perceptibles vus de l'intérieur d'un référentiel galiléen. Étonnamment, même s'il semblait avoir été pris en défaut à cause de cette transformation, le principe de Relativité de Galilée se trouve ainsi reconduit.

Il en ressort que notre monde est résolument relatif, même dans les faits. Toutefois il fait une large place à l'illusion. La géométrie d'Euclide y semble exacte, mais elle n'est réellement exacte que d'un point de vue absolu.

Lorentz est à l'origine d'une théorie de l'Absolu qui aurait dû faire contrepoids à la théorie de la Relativité, mais qu'il a omis de formuler. Sans vraiment changer d'idée, il ne s'est pas objecté à l'interprétation de Poincaré, qui mettait de l'avant un principe de Relativité excluant le point de vue absolu. Il a hésité tout le reste de sa vie entre ces deux interprétations.

Il avait pourtant en mains tous les éléments nécessaires pour rétablir la vérité.

 

Il faut se rendre à l'évidence :

LA  MATIÈRE  EST  FAITE  D'ONDES.

Ces pages sont suffisamment éloquentes dans leur état actuel, mais elles seront mises à jour régulièrement. Parce que je dois affronter l'indifférence générale depuis plus de deux ans, je dois poursuivre seul le travail de découverte. On y arriverait beaucoup mieux en équipe, avec des spécialistes des ondes, des champs magnétiques, de la physique nucléaire, etc. Il faudrait aussi pouvoir vérifier les effets mécaniques au moyen d'expériences de laboratoire.

Le problème des quarks étant à l'étude, j'espère arriver un jour à faire une assez bonne description des protons et des neutrons. Je suis peut-être sur le point de faire une découverte étonnante qui aurait échappé à l'attention des chercheurs. Mais pour l'instant il semble bien que toutes les propriétés de la matière aient déjà été répertoriées.

Ces idées sont nées au XXe siècle. 

Pour l'essentiel, les idées exprimées dans ces pages ont vu le jour bien avant l'an 2000, aussi loin que 1975 environ. C'est principalement à cause des prétendus photons qu'elles ont mis du temps à aboutir. On n'imagine pas les efforts qu'il a fallu déployer pour se défaire d'un pareil bourbier. Ces photons se révélaient incompatibles avec la théorie, qui a été nommée théorie de l'Absolu pour faire contrepoids à la théorie de la Relativité. Il va sans dire que ces idées sont protégées par un droit d'auteur :

La théorie de l'Absolu, © Luc Lafrenière, mai 2000

La matière est faite d'ondes, © Gabriel Lafrenière, juin 2002.

En conclusion.

Il s'agit de toute évidence d'une découverte majeure. On aurait pu craindre qu'elle ne débouche sur l'Apocalypse, par exemple une « bombe à gravité » ou quelque chose du genre. Pas du tout. Le feu continuera de brûler de la même manière.

Toute personne qui connaît bien les ondes stationnaires pourrait rapidement en arriver aux mêmes conclusions. L'onde qui constitue l'électron s'avère étonnamment simple. À partir d'elle, tout coule de source. On peut tout expliquer. Il n'y a jamais d'anomalies. Il n'y a jamais d'exceptions. Les calculs sont d'une simplicité enfantine. On n'a pas besoin de recourir à des équations à couper le souffle, et la géométrie d'Euclide suffit. Avouons-le, on est très loin des propos fumeux de la Relativité générale.

Il se peut que je me trompe. De votre côté, si votre intelligence vous permet de douter de tout ceci, elle vous permet aussi de le vérifier.

Je vous rappelle que la plupart des phénomènes traités ici sont toujours inexpliqués à ce jour. Vous devriez donc être à l'affût d'une hypothèse plausible.

Vous ne pouvez pas rejeter cette hypothèse sans l'avoir examinée. Vous ne pouvez pas pontifier sur l'inconnu du haut de vos études universitaires ou de votre vaste expérience.

Vous n'avez pas le droit de penser que ce texte a été écrit par un abruti à moins d'en accumuler au moins quelques preuves.

Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le signifier par courrier électronique.

Mettez-y toute votre hargne s'il le faut, mais montrez-moi ces preuves.

Ce ne sera pas payé trop cher. La vérité n'a pas de prix.

 

 

Gabriel LaFrenière,

Bois-des-Filion en Québec.

absolu2000@hotmail.com

Sur l'Internet depuis septembre 2002.

Dernière mise à jour le 6 décembre 2003.

La théorie de l'Absolu, © Luc Lafrenière, mai 2000.

La matière est faite d'ondes, © Gabriel Lafrenière, juin 2002.

 

À propos de l'auteur.        L'optique délinquante.

 L'interféromètre de Michelson.  Les champs magnétiques.  La lumière.
 La transformation de Lorentz.  Les ondes stationnaires.  La gravité.
 La théorie de la Relativité.  Les électrons.  Les quarks.
 La mécanique ondulatoire.  L'effet Doppler.  

L'adresse Internet de cette page est :  http://www.glafreniere.com/matiere.htm