Skip navigation links (access key: Z)Bibliothèque et Archives Canada / Library and Archives CanadaSymbol of the Government of Canada
English - English version of this Web pageAccueil - Page principale du site Web institutionnelContactez-nous - Communiquez avec l'institutionAide - Renseignements sur la façon d'utiliser le site Web institutionnelRecherche - Recherche dans le site Web institutionnelecanada.gc.ca - Site Web du gouvernement du Canada

Contenu archivé

Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette page sous d'autres formats à la page Contactez-nous.

Bannière :  Les premières communautés canadiennes à la portée des jeunes
IntroductionExplorer les communautés
 

Titre de section : Les Chinois
Introduction | Histoire | Vie quotidienne | Culture | Références


Histoire

De l'or!

 
  Chinois en train de laver de l'or dans le fleuve Fraser, vers 1875

En Californie, l'or commençait à s'épuiser. Mais quand on a annoncé que l'on avait trouvé de l'or le long du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique, la nouvelle s'est répandue et les gens se sont déplacés rapidement vers le nord; c'était en 1858. Plusieurs d'entre eux étaient des Chinois venus en Californie pour trouver de l'or. En Chine, on a entendu parler des nouvelles découvertes d'or et, peu de temps après, des navires chargés d'hommes venus tenter leur chance sont arrivés au Canada.

Barkerville, communauté de la Colombie-Britannique qui possédait un quartier chinois dans les années 1860, s'est développée presque du jour au lendemain autour des concessions de mines d'or. Des Chinois achetaient les droits des concessions d'or qui avaient déjà été exploitées ou exploitaient des concessions abandonnées par d'autres chercheurs d'or. Parfois, la chance leur souriait et ils trouvaient beaucoup d'or dans ces zones abandonnées, mais bien souvent ils ne trouvaient rien du tout. D'autres Chinois travaillaient pour des prospecteurs.

De nombreux Chinois travaillaient dans les mines d'or. Ils travaillaient pour la moitié ou les deux tiers du salaire d'un mineur blanc. Ils devaient souvent donner une partie de leurs gages pour rembourser l'entrepreneur qui leur avait avancé l'argent nécessaire pour traverser l'océan Pacifique. Ils devaient également payer leur nourriture et un endroit pour habiter. Il ne leur restait pas beaucoup d'argent à envoyer chez eux, et encore moins à économiser pour eux-mêmes.

 
Chariots tirés par des ânes transportant des Chinois qui travaillaient à la construction du chemin qui mène à Cariboo  

Tandis que les mineurs se déplaçaient vers le nord à la recherche d'or, il était de plus en plus difficile de leur acheminer de la nourriture et des fournitures. Il fallait tout transporter à dos d'homme ou sur des chevaux en caravane. De 1862 à 1864, environ 1000 travailleurs chinois ont aidé à construire la route d'accès à la région de Cariboo qui permettrait d'y apporter les fournitures. Ils étaient fiables et travaillaient pour un salaire moindre que les autres travailleurs.

Le développement des villes autour des mines a nécessité la mise sur pied de toutes sortes de services. Il s'est créé des emplois comme cuisiniers et blanchisseurs. Ces emplois étaient habituellement occupés par des femmes, mais comme il y avait presque seulement des hommes dans ces villes, les Chinois devenaient vite cuisiniers ou blanchisseurs.

Ils ouvraient des cafés ou des blanchisseries dans les petites villes minières et dans les camps. Ils ont commencé à ouvrir également des magasins qui vendaient de la nourriture et des produits chinois; ils fournissaient tout ce dont les travailleurs chinois avaient besoin. D'autres Chinois devenaient ouvriers, maraîchers ou marchands de légumes, travailleurs dans les conserveries de poissons, domestiques ou commerçants.

 
La buanderie Wa Lee située à Barkerville, une des premières villes chinoises en Colombie-Britanique, septembre 1868   Travailleurs chinois en train de nettoyer des poissons, entre 1868 et 1923

Précédent Suivant


Divulgation proactive