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Titre de section : Les Chinois
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Histoire

La construction du chemin de fer du Canadien Pacifique

Le Canada avait besoin d'un chemin de fer qui relierait l'est et l'ouest du pays. Andrew Onderdonk, ingénieur de New York, a obtenu le contrat pour construire la portion de chemin de fer entre Port Moody et Eagle Pass, près de Revelstoke, en Colombie-Britannique. Le terrain dans cette région était montagneux, ce qui rendait le travail difficile et dangereux. Il y avait une pénurie de travailleurs. Entre 1881 et 1884, environ 17 000 Chinois sont venus en Colombie-Britannique pour travailler à la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique. Les travailleurs chinois travaillaient pour 1 $ par jour; avec ce dollar, ils devaient payer leur nourriture, leur campement et leurs ustensiles de cuisine. Les travailleurs blancs n'avaient pas à payer pour cela, même s'ils étaient mieux payés (1,50 $ à 2,50 $ par jour). On confiait aux Chinois les travaux les plus durs et les plus dangereux, même s'ils étaient moins bien payés. Ils nettoyaient et nivelaient la plate-forme de la voie ferrée. Ils dynamitaient des tunnels à travers le roc. Il s'est produit des accidents, des feux, des désastres, des glissements de terrain et des explosions qui ont tué plusieurs d'entre eux. Il n'existait pas vraiment de soins médicaux, et de nombreux travailleurs chinois se soignaient avec des herbes.

   
  Camps en rondins des travailleurs de chemin de fer chinois, tout près des rails   Construction d'un camp chinois près du chemin de fer du Canadien Pacifique à Kamloops, en Colombie-Britannique, vers 1885

Les travailleurs chinois du chemin de fer vivaient dans des camps, dormaient sous la tente ou dans des wagons couverts. Ils faisaient leur propre cuisine sur des feux à ciel ouvert. Leur alimentation était à base de riz et de saumon séché, qu'ils avalaient avec du thé. Avec leurs faibles salaires, ils ne pouvaient s'offrir ni fruits ni légumes frais et beaucoup d'entre eux souffraient du scorbut (une maladie douloureuse causée par une alimentation sans vitamine C).

 
Groupe de Chinois travaillant pour le Chemin de fer le Grand Nord du Canada, vers 1909  

Les camps étaient bondés. Les travailleurs avaient une alimentation pauvre et de piètres conditions de vie. Plusieurs tombaient malades. Pendant l'hiver, alors qu'il faisait très froid, ils n'avaient que les feux à ciel ouvert pour se garder au chaud. Quand les travailleurs avaient installé un grand nombre de rails, il fallait déplacer les camps plus loin le long de la ligne. Lorsqu'il était temps de déplacer le camp, les travailleurs chinois démontaient leurs tentes, emballaient leurs affaires et déménageaient tout jusqu'au camp suivant en marchant souvent plus de 40 kilomètres.

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